Lanvin chez H&M
2/09/10
Il y eut Madonna, Karl Lagerfeld, Stella McCartney, ou bien encore Robert Cavalli. Toutes ces figures de la mode, ont par la passé prêté leur griffe au groupe suédois H&M. On se souviendra des longues files d’attente provoquées par la collection de Jimmy Choo en novembre dernier. Cet hiver, c’est Lanvin qui s’y colle, et plus exactement Albert Elbaz, son directeur artistique qui créera la collection automne-hiver, que l’on retrouvera dans 200 magasins à travers le monde dès le 22 novembre prochain.
Emmys 2010 – And the winners are…
30/08/10

Hier aprèm’, ou plutôt cette nuit pour nous, se déroulait les très attendus Emmys, les Oscars de la télévision en quelques sorte. On se souviendra de la très remarquable prestation de Neil Patrick Harris l’an passé, et de son opening façon comédie musicale. Cette année, Jimmy Fallon s’y est collé et rendait hommage cette fois-ci à la série Glee.
Au palmarès, quelques surprises ou pas tant que ça. Surtout une déception de ne voir Glee ne rafler que 4 victoires sur 19 nominations. En revanche Neil Patrick Harris n’aura pas démérité son prix de la meilleure guest star masculine. Son apparition dans l’épisode 19 de la première saison de Glee était tout simplement Le-gen… wait for it… da-ry.
On retiendra notamment lors de cette cérémonie les consécrations entre autres des séries Mad Men, Modern Family, Breaking Bad (diffusé par ailleurs à partir du 9 octobre sur Arte)
Meilleure série dramatique : Mad Men
Meilleure comédie : Modern Family
Meilleure mini-série : The Pacific
Meilleure actrice dans une série dramatique : Kyra Sedgwick - The Closer
Meilleur acteur dans une série dramatique : Bryan Cranston - Breaking Bad
Meilleure actrice dans une comédie : Edie Falco - Nurse Jackie
Meilleur acteur dans une comédie : Jim Parsons - The Big Bang Theory
Meilleur second rôle masculin dans une comédie : Eric Stonestreet - Modern Family
Meilleur second rôle féminin dans une comédie : Jane Lynch - Glee
Meilleur second rôle masculin dans une série dramatique : Aaron Paul- Breaking Bad
Meilleur second rôle féminin dans une série dramatique : Archie Panjabi - The Good Wife
Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm : Al Pacino - You Don’t Know Jack
Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm : Claire Danes - Temple Grandin
Meilleure guest star masculine dans une comédie : Neil Patrick Harris - Glee
Meilleure guest star masculine dans une série dramatique : John Lithgow - Dexter
Meilleure guest star féminine dans une comédie : Betty White - Saturday Night Live
Meilleure guest star féminine dans une série dramatique : Ann-Margret - New York unité spéciale
Meilleure émission de télé-réalité : Top Chef
Voir la liste complète ici
Street fashion by Grazia
29/08/10
Hier, en fin d’après midi, dans les jardins du Palais Royal, on pouvait croiser tantôt des photographes, tantôt des badauds curieux et des fashionistas, sorties tout droit des pages d’un magazine féminin. Et pour cause, en parallèle de l’événement de ce week-end – je parle bien entendu de Rock en Seine – Grazia fêtait ses 1 an en organisant pour la deuxième année consécutive le Grazia Street Fashion Show. 100 nanas sélectionnées pour défiler sous nos regards attentifs, à l’affut d’un look improbable ou d’un fail (tout mannequin qui se respecte se doit de failer sur un podium au moins une fois dans sa carrière). Conclusion : 1/ Défiler c’est un métier 2/Défiler avec chewing-gum je dis bof 3/ J’ai aimé certains looks, serais-je devenue une vraie parisienne ? 4/ Pas de fail, je reviendrai l’année prochaine pour checker 5/ c’est dur de prendre des photos de gens en mouvement…
Put your dreams in the air
25/08/10
J’étais sortie guillerette de Step Up 3D. Une bonne claque visuelle devant le genre de film dont je suis la première à moquer la légèreté durant les bandes-annonces et dont le public correspond bien à celui que j’imaginais. Quid du scénario ? Nada. Une vague histoire sans intérêt, surtout là pour faire le lien entre les différentes battles. Côté danse, j’en ai pris plein les yeux. C’est un fait assumé, j’aime regarder les gens danser, les chorés explosives, et puis en 3D comme ça, j’y vais sans détour, ça défonce. J’étais là surtout pour le show, je ne fus pas déçue. Les murs tremblaient et moi aussi. J’avais durant les trois quart du film, le syndrome du bouger bouger.
Quelques tweets et vérifications (au cas où… la rumeur est coriace) plus tard, le chagrin m’envahit lorsque j’apprends la mort de Satoshi Kon. Bordel. 47 ans et tellement de talent. Dans le RER, sur le quai des stations qui défilent, j’aperçois le spectre de Mima. A ce grand monsieur, on devait Perfect Blue, Paprika, Tokyo Godfathers, Milennium Actress entres autres. Si vous n’en avez vu aucun, commencez par le plus hitcockien de tous : Perfect Blue. Il vous fera tomber amoureux de Satoshi et de son cinéma fantaisiste, plein de chimères et de créatures qui vous hanteront bien des années après les avoir croisées.

Si l’on reste au Japon, dans un autre style, Brit Brit a été shootée par Takashi Murakami, dont vous pourrez d’ailleurs mater l’expo dès le 14 septembre prochain au Château de Versailles (source: Les Inrocks). Je tenais à vous montrer ça qui m’a rendu bien hilare. Tellement pop kitch qu’on en redemande.

Autrement, je viens de jeter un œil au trailer du dernier Danny Boyle, 127 Hours, et j’avoue être assez dubitative. En fait, c’est James Franco que je n’arrive pas à prendre au sérieux. Il l’était davantage dans Pinneapple Express, si vous voyez ce que je veux dire…
Si par hasard vous n’aimez ni les films de danse, ni les films d’animation, ni les films de Danny Boyle (ça fait beaucoup tout de même), je vous conseille l’excellente comédie (qui date mais que j’ai seulement regardée hier) Zack and Miri make a porno de Kevin Smith, un bon morceau de gras drôle et mignonnet comme il sait les concocter (Dogma, Clerks, Jay and the Silent Bob Strike Back…)
Pretty Little Liars, who is A. ?
19/08/10
Lucy Hale
Avis aux fans. La série ne fera son come back qu’en janvier prochain pour la deuxième partie de la saison. Il faudra donc prendre son mal en patience OU acheter les bouquins pour connaitre la clé des énigmes.
Autrement, vous pouvez vous rendre sur ce site, qui regorge d’infos sur la série, au risque de tomber sur un spoiler.
Le genre de d’info qui vous balance que Tammin Sursok l’actrice qui joue Jenna, est une popstar australienne. Du coup, vous vous rendez compte qu’elle fait du mauvais Miley Cyrus (désolée pour le pléonasme).
Black Swan [trailer]
19/08/10
Je viens de tomber sur la première bande-annonce du dernier Darren Aronovski (The Wrestler, Requiem for a dream) en date avec lequel le réalisateur signe son grand retour sur le thriller psycho. Un film j’imagine attendu au vu des premières images. Nul doute que ces messieurs ne resteront pas insensibles au charme de Natalie Portman que l’on voit fricoter avec Mila Kunis. Notons la présence de Vincent Cassel et de Winona Rider
Un trailer qui fout un peu les jetons, mais jamais plus que ce regard fou de Justin Bieber dans un prochain épisode des Experts.
Watch the book or read the movie, whatever
17/08/10
Carey Mulligan
L’autre jour, j’ai cherché sur IMDB la liste de films dans lesquels Carrey Mulligan, l’actrice principale d’Une Education, avait joué. Je recensais surtout des films que je n’avais pas vus, Wall Street: Money Never Sleeps, Brothers, The Greatest. Il y a bien Public Ennemies mais je m’étais endormie. J’ai dû raté le bref passage dans lequel elle est apparue. Tout en haut de la liste, un titre m’interpelle, Never Let me go, daté de 2010. Je clique dessus. Intriguée par ce titre qui me disait vaguement quelque chose, je reconnais alors l’auteur Kazuo Ishiguro (Les Vestiges du jour), et son bouquin “Auprès de moi toujours” qui trône sur ma bibliothèque et que je n’ai toujours pas lu. Ce livre même qui va être adapté eu cinéma avec dans les rôles principaux Keira Knightley, Carey Mulligan, Andrew Garfield & Charlotte Rampling. Pour vous donner une idée du style, voici la bande-annonce.
Du coup, je crois que je vais lire le livre avant de regarder le film.
En inspectant ma bibliothèque, je me suis rendue compte qu’il y avait quelques livres que j’avais lus, qui avaient été adaptés après coup, ou qui allaient l’être, mieux encore, j’ai ajouté la catégorie de ceux que j’adorerais voir au cinéma.
Dans le genre, films déjà adaptés : L’élégance du hérisson (mais je n’ai jamais réussi à finir le bouquin), Shutter Island (pas facile de s’attaquer à l’un de mes polars favoris, mais puisque c’est Scorsese et Dicaprio, on dira que c’est moins pire que ce qu’on aurait pu imaginer) ainsi que les autres romans de Dennis Lehane : Mystic River, Gone Baby Gone; il y eut également 99F (no comment), La Route (pas encore vu le film avec Viggo Mortensen, mais pour ceux que ça intéresse, ce dernier va également jouer dans l’adaptation du très célébre Sur La route de Jack Kerouac – on peut donc dire que Viggo aime les routes… ), sans parler des classiques tels que Le Parfum de Süskind, Gomorra, et même Coraline de Neil Gaiman, excellent auteur cela dit en passant.
Quant à un de mes coups de coeur de cet hiver, Le mec de la tombe d’à côté, il a été adapté au théâtre. (à lire les pieds en éventail sur la plage ou en un Paris-Montpellier en TGV, ça se lit très vite et c’est mignonnet)
Pour ceux que j’attends, il va sans dire qu’on retrouve, comme je vous l’ai déjà dit sur ces lignes Mange, Prie, Aime, mais également l’adaptation de No et moi, de Delphine de Vigan, porté à l’écran par Zabou Breitman (c’est sa fille Anna Chalon qui se charge de la B.O, c’est d’ailleurs comme ça que j’ai appris que le film était en chantier). On m’a offert le bouquin il y a pas mal de temps déjà, mais ce n’est que cette année que j’ai eu le temps de m’y attaquer. J’ai été touchée par le personnage de Lou, 13 ans, gamine trop intelligente pour son âge, qui se prend d’affection pour une SDF, No. Un roman d’apprentissage où Lou se confronte aux affres de la vie avec le coeur et la raison, partagée entre l’âge adulte et l’enfance. Un roman qu’on a envie de serrer tout contre soi jusqu’à la dernière page.
Finissons par les romans que j’aimerais voir un jour adapté au cinéma :
La fille qui marchait sur l’eau, Siddharth Dhanvant Shanghvi : ferait un très joli Bollywood
Seul le silence, Roger-Jon Ellory : avec aux manette monsieur Clint Eastwood
Les yeux jaunes des crocodiles, Katherine Pancol : évidemment !
J’étais derrière toi, Nicolas Fargues. Moi qui aime passionnément les histoires à l’eau de rose, ce roman pourrait donner un très joli film. Extrait :
“C’est dans la trentaine que la vie m’a sauté à la figure. J’ai alors cessé de me prendre pour le roi du monde et je suis devenu un adulte comme les autres, qui fait ce qu’il peut avec ce qu’il est. J’ai attendu la trentaine pour ne plus avoir à me demander à quoi cela pouvait bien ressembler, la souffrance et le souci, la trentaine pour me mettre, comme tout le monde, à la recherche du bonheur. Qu’est-ce qui s’est passé ? Je n’ai pas connu de guerre, ni la perte d’un proche, ni de maladie grave, rien. Rien qu’une banale histoire de séparation et de rencontre.” (genre en voix off avec Romain Duris ? miam)
J’allais vous dire que je rêve de voir adapté le livre que je suis en train de lire, Les bébés de la consigne automatique de Ryu Murakami, par un japonais déjanté du style Takashi Miike, mais apparemment le projet est en cours. Qui vivra verra.
They’re gonna make you love them
16/08/10

Je propose de délocaliser la capitale. Quelque part, pas loin de la mer, de préférence dans le sud, pour qu’entre midi et deux, on puisse aller faire quelques brasses, boire du Picpoul en mangeant des gambas grillées et revenir sans rechigner à son poste jusque vers 18h avant le barbeuc’ de fin de journée.
Ce week-end au soleil m’a requinquée, moralement et physiquement. Quelque part en France, il fait encore beau, là où le reflet du soleil dans l’eau est un appel à plonger dès midi, puis vers 20h regarder le jour sombrer à dos de cheval, chemise ouverte, chaine en or qui brille tout contre l’écume iodée.
Non d’un chien, c’est pas une vie Paris.
Hier, vers 23h50, la gare de Lyon, presque vidée de ses badauds, mais pas encore de ses flaques d’eau fraîche, nous a accueillis, trempée par l’averse de minuit, on n’aurait presque pas voulu prendre un bain à cette heure-ci.
C’est un temps à rester sous sa couette et regarder des films et des séries en mangeant des macarons au durian pour faire chier son voisin. La promo de la rentrée de la chaine américaine CW m’a donné l’eau à la bouche.
Je ne l’ai jamais dit ici, mais j’aime beaucoup Life unexpected. C’est en revoyant Kristoffer Polaha dans ce spot, l’acteur principal de la série que je m’en suis souvenue. A la fin du printemps, alors qu’il n’y avait plus rien à se mettre sous la dent, j’ai testé cette petite série des familles, non sans rappeller l’esprit de Dawson, avec son lot de bons sentiments caramélisés. En parlant de Dawson, on y retrouve celui qui y jouait Jack (Kerr Smith), mais également l’actrice principale de la série Roswell, Shiri Appleby. Sans compter que le parallèle avec Dawson peut également être établi sur les thèmes abordés, notamment sur la notion de l’âge adulte et le fait de devoir grandir. Ok, dans Dawson ils ont 16 ans, ici ils en ont 30… J’espère que vous ne craignez pas les séries trop sucrées. Vous risqueriez sinon de faire une crise de foie.
Don’t stop them now
13/08/10
Troian Bellisario
Je ne sais pas si c’est l’été qui fait ça, mais la mode des vernis à ongle fluo, je dis non. Surtout dès 9h du mat dans le métro alors que vous avez la gueule de bois au réveil et qu’en regardant les mains de certaines filless, vous avez la sensation que l’on vous enfonce un pointeur laser direct dans la rétine. Je ferme les yeux, monte le volume dans le casque, m’imagine sur les plages de Bora Bora. Vous entendez le bruit des vagues?
Autrement je suis également contre les pauses de mi-saison. J’ai regardé avant-hier le 10ème épisode de Pretty Little Liars avec l’envie frénétique de connaitre la suite avant d’apprendre que c’était la coupure de mi-saison et qu’on ne sait même pas quand on finira par découvrir l’identité du mystérieux meurtrier, ni celle de A. Rendez nous les biatches de Rosewood !
Puisqu’on est dans les séries, cette semaine, on a pu apercevoir la promo de la 4ème saison de Chuck. J’ai dans ma poche un tas de raisons pour lesquelles vous devriez être impatients de retrouver Chuck le 20 septembre prochain :
1/ La présence de Linda Hamilton, qui endossera le rôle de la mère de Chuck (mais c’est également un peu la nounou de tous les geeks non ?)
2/ Lou Ferrigno, pour ceux qui ont une bonne mémoire et qui auraient connu la série Hulk, fera une apparition dans les premiers épisodes de la saison. Dolph Lundgren apparaitra également en guest star dans le premier épisode
3/ Tois fois plus d’espionnes sexy en plus de la délicieuse Yvonne Strahovski : Olivia Munn & Nicole Ritchie
4/ Suivre l’évolution de la relation Chuck/Sarah ?
5/ Retrouver Captain Awesome, Morgan et l’équipe du Buy More qui me rappelle parfois le collège fou fou fou
Sans transition, j’ai beaucoup ri en lisant cette news très sérieusement traitée par CNN qui nous révèle que Inception se serait inspiré d’un épisode de Picsou paru en 2004 Was ‘Inception’ inspired by Donald Duck?
Bon je crois que c’est l’heure de partir en week-end. Après les canaux amstello-danois, le tablier de sapeur lyonnais, il est temps d’aller voir maintenant la mer du Sud.
Pour les chanceux qui seraient de passage (ou coincés au choix) à Paris, n’oubliez pas que c’est le dernier week-end pour le Festival Fnac Indétendances. Au programme :
Vendredi 13/08 // aujourd’hui à partir de 17h sur le parvis de l’hotel de ville, retrouvez 0800, Boogers, Uffie et Tricky (belle affiche!)
Samedi 15/08 // Mr Nô , Pulpalicious, Acid Washed, Danton Eeprom, Chloé vs Transforma
Pour en savoir plus sur ces artistes, vous pouvez rendre une petite visite au site des Indétendances.
Une Education sentimentale
9/08/10
Prenez la fraicheur innocente de la jeune Carey Mulligan (25 ans en vrai, 16 dans le film, mais son visage poupon et ses jupes plissées nous feront oublier le subterfuge), ajoutez-y le charme marqué et marquant de Peter Saasgard, faites les se rencontrer dans les années 60 et l’on obtient Une éducation qui a été nominé cette année dans la catégorie Meilleur Film aux Oscars, avec en sus une nomination pour Carey, en tant que potentielle meilleure actrice.
Une Education c’est avant tout l’adaptation d’un récit autobiographique coulée de la plume de Lynn Barber, journaliste à The Observer. A l’écran, la réalisatrice Lone Scherfig nous livre un film qui se regarde comme on boirait un cosmopolitan à petite gorgée en regardant Sabrina (film de 1954 avec Audrey Hepburn).
Jenny rêve d’intégrer Oxford et tout en rêvant de découvrir les charmes de Paris, elle écoute Juliette Gréco le soir dans sa chambre et fume comme une mondaine, avec une moue pincée. Un jour de pluie, seule avec son violoncelle, elle se fait accoster par un homme David, qui se propose de la raccompagner. Cet homme beaucoup plus vieux qu’elle, fera valser son adolescence dans les clubs de jazz, les salles d’enchères et les bords de Seine.
L’âge adulte happe Jenny sans prévenir. Certains rêves (ceux de Paris, de littérature et de la vie, la vraie), en piétineront d’autres (Oxford). Carey Mulligan est lumineuse dans ce rôle où on la voit se métamorphoser au fur et à mesure que sa relation avec David la façonne en cette femme qu’elle rêvait de devenir.
Mais c’est sans compter le mystère qui entoure l’homme dont elle s’éprend, que Peter Saasgard arrive à merveille à nous faire et aimer et craindre à la fois. Une crainte qui s’empare du spectateur comme un instinct paternel naturel. Les parents de Jenny (excellent Alfred Molina dans le rôle du père) justement nous sont présentés de manière très lucide. Un soupçon d’hypocrisie et de désirs transférés sur leur fille. Dur de choisir encore la raison et les sentiments.
Si Jenny aime à parler français pour se sentir distinguée et cultivée, ce ne sont justement que quelques mots anglais qui me viennent pour décrire ce film : smart, clever & brilliant.



































