Sheryl Crow

My Favorite mistake

Je regarde la foule inlassablement. Parfois je souris, d’autres envie l’artiste. Je suis à son hauteur, un peu surélevée, assez haut pour voir toutes ces mains qui se tendent et ces centaines de regards qui pétillent. Les voix montent jusque sur la scène, les cris se condensent en une clameur commune, boule compacte d’amour tendue vers Elle. Les bras levés, ils applaudissent énergiquement, se déhanchent en reprenant couplets et refrains. Là-haut, un homme agite les bras, fait des coucous à Sheryl, chante tout par coeur, s’amuse comme au concert de sa vie. Il n’est pas seul. Dans la salle obscure, guidés par des spots qui réchauffent, le public de Sheryl Crow est bien là, tous très fans à ma première impression. Elle ouvre le bal avec Run Baby Run, sans première partie et enchaine 1h45 de concert, alternant nouveaux titres et succès planétaires. Prenez une star de renommée internationale, des mélodies entrainantes, des airs que l’on fredonne sur l’autoroute des vacances, un guitariste qui se la joue avec son instrument comme un objet de domination, des choristes qui éclipseraient même vocalement l’artiste, quelques déhanchés et des guitares avenantes. C’était hier soir à la Cigale, dans une ambiance survoltée.

All I want to do

If it makes you happy

Sheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl Crow

Rendez-vous sur Hellocoton !