Etre qui on veut être

La vie est une question de priorités, d’objectifs, de choix. C’est ce qui, je suppose nous différencie d’un animal ordinaire. L’évolution, le changement, sur une échelle chronologique dont la flèche pointe vers l’avenir, doit pouvoir laisser le passé à sa place. Quoi qu’on ait fait, d’où que l’on vienne, rien de ce qui aura marqué notre vie antérieure (je parle en terme chronologique toujours et non pas d’évènement ésotérique ou mystique quelconque), ne peut, et j’en suis persuadée prédire qui on sera dans une semaine, un an ou une décennie. Je porte encore beaucoup d’espoirs, et quelles que soient les blessures, les dires, les malheurs souhaités par autrui, on devrait être capable de construire son propre bonheur. Ce n’est pas une question de ce que l’on mérite par rapport à ce qu’on a fait. C’est quoi ça? Le karma? Non c’est juste que demain n’a rien à voir avec hier. Car pensé ainsi, c’est renier la possibilité d’évolution de l’individu et j’ai toujours refusé de me dire que si à un point A on est dépressif, au point B on le sera encore.
J’aimerais écrire noir sur blanc ici une définition de la réussite que j’ai toujours trouvée très juste et qui selon moi résume parfaitement l’équation équilibrée de ce vers quoi il est honnête de tendre.
La réussite.
« Rire souvent et beaucoup, mériter le respect des gens intelligents et l’affection des enfants, gagner l’estime des critiques honnêtes et endurer les trahisons de ceux qui ne sont pas de vrais amis, apprécier la beauté, trouver ce qu’il y a de mieux dans les autres, laisser derrière soi un monde un peu meilleur, par un bel enfant, un jardin fleuri, ou une condition sociale moins dure, savoir qu’une vie seulement a respiré plus facilement grâce à vous, voilà ce qu’est la réussite. »
Tony Robbins
Dans l’avion aujourd’hui, j’ai repensé à mon grand-père décédé en ce début d’année et avec qui j’ai passé chaque jour des vingt premières années de ma vie et je me suis demandée si par rapport à cet homme respectable j’étais à la hauteur. Il n’y a rien de plus motivant que de se placer par rapport à des gens qui vous ont été chers et que vous avez si souvent admirer. Et pour la première fois de ma vie, je me suis dit que je n’avais pas à avoir honte de ce que j’étais devenue. Malgré tout ce qui pouvait ce dire.
Big Up grandpa. Luv You wherever you are.







































7 octobre 2008 - 14:27
Bon alors, c’est où ? =)
Moi je suis au taquet là ! Fini les beaux surfeurs sur fond de Jack Johnson et le bronzage éternel ?
tu as opté pour l’Asie ?
Raconteeeeuhhh
8 octobre 2008 - 5:38
Ma Gaia, je pars beaucoup moins loin
3 novembre 2008 - 1:14
Бррр… еле дочитал…