Devenir locataire à Paris. Une course infernale dans laquelle vous êtes en concurrence avec une tripotée de mecs et de nanas, qui, comme vous, sont à la recherche d’un toit bon marché, bien placé, bien desservi, bien cool. Bref, on cherche tous l’appart idéal (un balcon pour fumer ou faire des barbeucs, de l’espace pour un chat, une cave pour ranger le bordel/le vélo/les vieilleries, de l’espace pour la cuisine pour faire du vrai manger, du parquet c’est mieux…), et bien rares sont ceux qui trouvent. Surtout lorsque vous êtes étudiant, il suffit que papa-maman ne roulent pas sur l’or pour se retrouver dans un trou à rat pour le prix d’un loft pour lapin en or massif.  Bon marché, terme à bannir de la capitale. Lorsqu’on discute prix avec des gens hors de Paris (j’évite le terme provinciaux de peur de me faire taper sur les doigts), il convient de constater que la capitale est une grosse arnaque. Mais on est bien content d’y être. Parfois. Seulement parfois. Pour le prix de notre 20 m², vous avez un 70 m² à Toulouse pour 50 euros supplémentaires. Reste nos yeux pour pleurer. Chercher un appart à Paris, c’est le marathon. Arrivé en bout de course, c’est l’enfer. On vous demande un milliard de justificatifs, de garanties, de machin chose. Juste une horreur. La réalité, c’est que c’est souvent comme ça. Les plus chanceux s’en tireront à bon prix. Mais combien sont-ils? Coup de bol pour nous en tous cas qui déménageons le mois prochain dans un joli quartier de Paris, près de nos proches, au dessus d’un kebab, pour un prix qui ne nous coûtera seulement qu’un demi bras. C’est pas grand chose. La réalité parisienne, je vous propose d’en avoir un aperçu dans ce sketch de Groland qui m’a beaucoup fait rire et qui reflète bien ce que nous subissons, nous pauvres nomades de la capitale… (aheum la blague)

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