Archives pour septembre 2007


Apple Expo & Micromania Games Show

Le week-end a commencé dans le rush depuis hier. J’ai passé mon après-midi à gambader dans les allées de l’Apple Expo, aimablement invitée, je profite de mon pass press. La foule est raisonnable, ça ne se bouscule pas. J’admire le design des gadgets Apple, qui, il faut le reconnaître est superbe.

Pass Press

Apple Expo 2007

Je m’arrête un instant pour écouter la présentation de la nouvelle gamme d’iPods. Ca donne envie, même si ça reste quand même très cher, surtout l’iPodTouch (capacité max. 16 Go, 409 euros!).

Produits Apple

T. essaie une course de rallye, je croise un ami qui insiste pour m’interviewer pour ***** TV, on papote encore un peu de divers projets. On continue de se promener, regardant à droite à gauche des produits, présentations etc. On fait vite le tour, ça vaut le coup d’oeil, mais pas qu’on y s’attarde trop non plus.

En sortant de l’Apple Expo, on file au Micromania Games Show. Nous n’avons pas d’invits’ ni de billets, mais finissons par entrer au culot par l’entrée presse, en insistant bien sur le fait que nous allons couvrir l’événement sur notre blog.

Lapin Crétin

Et là, c’est la grande surprise. Les yeux écarquillés, on entre dans cette arcade géante, on teste les jeux, on essaie de choper des goodies au passage, il attrape un T-shirt Naruto au vol, je prend quelques ballons Lapins crétins et me fait coller un lapin crétin sur le T-shirt. On prend la pose avec Mario, et Luigi. On s’amuse avec Les Lapins encore plus crétins sur Wii, on regarde des mecs se déchainer sur scène avec Guitar Hero 3, j’essaie un jeu sur Xbox 360 mais me rends vite compte que je n’ai aucune coordination…

Micromania Games Show

Sous la pluie, nous reprenons les transports pour filer au Starbucks des Petits Carreaux pour rencontrer quelques bloggueurs avant la grande Blog Party qui s’est déroulée hier soir au Truskel. On fait connaissance, on prend des photos, je rencontre Célinette que j’ai plaisir de rencontrer pour la première fois. 

On arrive assez tôt pour la Blog Party, mais il y a déjà du monde qui fait la queue à l’entée. La soirée se passe, le bar se remplit, on essaie de socialiser, mais ce n’est pas évident. On reste dans un coin boire nos bières et mon jus d’ananas, rejoint par des amis, et Igalico. C’était au sous-sol, QG des bloggueurs BD. Ils s’échangent des dessins, se dessinent sur le T-shirt, j’arrive à choper une carte de visite de l’un d’eux.

Je repars d’ici peu à l’Apple expo pour assister à une conférence sur l’avenir des blogs et pense me rende demain au festival des blogs BD. Pfiou.


Nouvelle Cuisine

Nouvelle Cuisine
       Les diners à deux sont ce qui me manquera le plus…


Spoof

C’est osé…


Koukou (et non pas kikoulolmdr!)

C’est ton pseudo So’ qui m’a fait repensé à cette pub. Au cinéma j’exulte chaque fois qu’elle passe. Je l’ai retrouvée pour le coup. Juste pour le plaisir (pour le plaisiiiiir) , on se repasse un coup de Tutu, Kéké ou que sais-je… Quoi je fais des problèmes moi ? ;)



Post it n°1

Brittany Snow
Brittany Snow

Il y a des jours où je m’essouffle dans ce que je fais, traîne des pieds, rechigne à appeler mes clients, leur dire que je vais régler leur petits problèmes, que je suis là pour eux. Je vous dérange?. -Non pas du tout. Six fois par heures, dix heures par jour, beaucoup de jours dans l’année, lassablement. Il y a des jours où j’ai envie de faire autre chose, où la com’, le web, le 2.0 me gonflent, exaspérée par la branlette d’égo de certains, le despotisme des autres, l’urgence, le stress, la répétition des process, les négos à deux balles. A 22 ans j’avais trouvé un job bien payé, des collègues sympas, un train de vie qui tombe vite dans la banalité. Je traine dans les cinés, fais mes courses à Auchan, claque mon fric à la Fnac et chez Bershka, passe 16 heures par jour devant mon écran d’ordinateur, emmerde les gens, écoute de la daube, mange de la daube, ne dors pas assez, suis fatiguée, rêve d’écriture, n’achève pas mes romans, me sens comme. Je suis satisfaite de ma petite vie. J’aime passer des coups de gueule pour passer le temps, blogguer tandis que ma to-do-list s’allonge, sentir que l’absence de rides me donne la chance de remplir les années à venir de choses plus bandantes. Dans une heure je sortirai du boulot, marcherai sous la pluie, rentrerai me caler bien au chaud et poser mon cul sur le canapé avec mon rhum orange qui me fera pisser de rire comme hier soir. Je n’avais pas eu de fou rire depuis longtemps. Je n’avais plus vu la vie comme ça depuis longtemps. Je n’avais plus regardé les autres garçons dans la rue depuis longtemps. J’ai rencard samedi. Non, j’exagère, pas rencardée. Invitée. Pas de quoi s’affoler. Mais ça fait plaisir.


Moi je m’apelle No-lita.

 Nolita1

J’ai vu peu de campagnes en France dénonçant l’anorexie, du moins qui m’ont marqué. On voit parfois des reportages à la télé, quelques articles dans les magazines, mais jamais d’actions concrètes de la part ne serait-ce même du gouvernement contre cette maladie, qui mérite autant d’être traitée que l’obésité. Etre trop maigre, est-ce moins pire que d’être trop gros? S’en fout-on de toutes celles (je suppose que cela touche une majorité de filles) qui s’affament pour devenir des skelettes ambulants. C’est dommage de passer à côté d’un sujet aussi sensible. Quand on y pense, il faut attendre la mort de mannequins pour faire du tapin autour de ça, comme si toutes les pro-ana dans le monde entier ne jouaient pas avec leur vie.

Il y a quelque mois, cette publicité suédoise a été censurée.



En Italie, où le sujet est pris très au sérieux et où le gouvernement s’active à communiquer dans les écoles et les médias, une marque de vêtement, Nolite (voir le site) a récemment lancé une campagne de dénonciation. Publiée dans des magazines, affichée dans les villes, elle dénonce ouvertement l’anorexie. Percutante, la pub fait polémique : sur le fait d’utiliser une personne malade dans cette campagne, que cette dernière pourrait créer un esprit de compétition entre les anorexiques (pour lui ressembler…). Personnellement, ça me fait plus peur qu’envie…

Ce qui m’a frappé, c’est d’apprendre que la photo n’est pas passée sous photoshop, que cette femme, assise là est réelle, que c’est son vrai corps, d’à peine 31 kilos. Elle est française, comédienne, a 27 ans, souffre d’anorexie depuis l’âge de 13 ans…

C’est une belle initiative qui ne laissera pas indifférent et on n’avertira jamais assez les jeunes filles des méfaits de cette maladie. Pour quand la même en France?

Nolita2


Ce n’est plus très loin, deuxième à gauche.

Haydeyn Pannetière - Got milk ?

J’ai perdu le mot de passe de mon ancienne boite mail, envoyant ainsi cinq ans de correspondance électronique sur les roses.

[sigh]

Ce bouquin (J’étais derrière toi) m’avait décomplexé de ma relation avec T, de mes excès de sentimentalisme ces derniers mois, de la violence caricaturaux de nos rapports. J’avais fini, au bout de six longs mois d’introspection, par accepter les faits, nous pardonner l’un l’autre et rendre humaine une relation que j’avais mythifié. L’idole était redevenue un héros ordinaire, et l’amour déchu de son statut de science exacte. J’éprouve un soulagement indicible à l’idée de tourner une page sans amertume enfin et d’avoir réussi à étouffer une rancoeur tenace, castratrice à souhait.

Certaines histoires pouvaient nous faire boire la tasse du jour au lendemain, nous n’en n’étions pas pour autant fous. Je ne voulais plus penser à tout cela même s’il faut avouer que cette histoire avait fichu en l’air une grosse partie de notre année.

Cela fait plusieurs semaines déjà que je ne me lève plus les poings serrés, la colère triste au coin de l’oeil, l’envie de vomir au petit matin. J’avance avec un peu plus de certitude. L’échec était dû à manque d’expérience et sans doute commettrais-je encore des erreurs. L’important était de savoir prendre du recul, de la hauteur, comme ils disent.

Je déménage dans deux semaines et je réalise que je vais réapprendre à vivre et à goûter ce sentiment de liberté inaliénable. L’appréhension d’être déstabilisée les premiers temps se heurte à l’excitation d’une expérience nouvelle. Je quitte la banlieue chic pour une autre banlieue chic, deux stations de tram plus loin, dans mon studio au dernier étage d’une résidence coquette. Je me fais à l’idée d’habiter à nouveau seule, de me défaire d’une infantilisation excessive, de reconstruire une vie propre.

Je pleure encore certains jours, blessés par les autres et la vie, bousculée dans mes convictions, mais ça reste un léger moyen d’expression et non plus l’explosion d’un désespoir quelconque.

Je respire lentement en marchant dans la rue, j’avance les yeux au ciel pour ne plus être entrainée vers le bas, je savoure cette demi-victoire.


Le lapin crétin

Donnie Darko

J’étais au lycée, je sortais peu, j’avais des amis mais on ne sortait pas. Les sorties n’avaient pas trop la côte. Mes parents n’aimaient pas ça. Ils étaient inquiets de mes fréquentations, le sont encore. Le samedi midi, à la sortie des cours, j’allais dépenser mon argent de poche au Gaumont des Champs-Elysées, trop heureuse d’avoir une carte imagine’R (ça existe encore ce truc?) pour choper des réduc’ sur les places. Je sortais seule, pour ne rendre de comptes à personne. Ce jour-là, pour la première fois, j’étais allée voir un film avec mes amies. Ce jour-là, je suis tombée amoureuse de Jake Gyllenhaal et le soir-même je faisais des cauchemars truffés de lapins effrayants. Dès lors, j’ai décrété que Donnie Darko serait l’un de mes films cultes. Depuis j’ai attendu le prochain film de Richard Kelly avec impatience. Et c’est fébrilement que je découvre la bande-annonce de son dernier-né (qu’il a réalisé, parce qu’il était scénariste sur Domino). Southland Tales a l’air aussi bien barré que Donnie Darko. Pas de date de sortie encore prévue sur nos écrans. Mais la bande-annonce donne envie.


Ero Dietro di te

En littérature, je suis plutôt difficile. Choisir un livre, c’est comme choisir un mec, il est nécessaire de scruter sous tous les angles. La couverture, le titre, l’odeur, l’auteur, les phrasés, l’intérêt du sujet. Je ne me précipite généralement pas sur ceux qui font l’unanimité, et affiche à peu près dix ans de retard avec les best-sellers. La preuve, je me suis procurée il n’y a pas si longtemps L’attrape Coeur de J.D. Salinger. C’pas trop tot.

Pourtant j’achète un tas de bouquins dont je ne lirai jamais l’épilogue (s’il y en a un) et qui finiront par prendre la poussière dans ma bibliothèque. Si au cinéma, j’ai plus de mal à partir au milieu d’un film, je n’ai pas de scrupules à refermer définitivement un livre au bout de quelques pages. 

Dernier lu de la page 1 à 244 sans sourciller : Ni d’Eve ni d’Adam de Nothomb. Facile à digérer, captivant, dans la même lignée de Stupeurs et tremblements, terminé entre deux stations de tram. Ca fait un bien fou.

En ce moment, Nicolas Fargues me lacère les tripes avec J’étais derrière toi (traduction littérale du titre de mon post). Je n’avais pas chialé sur un roman d’amour depuis L’écume des jours (merci Boris).

En fin de journée, j’ai sillonné les rayons de la Fnac pour trouver de quoi me mettre sous la dents ces prochaines semaines. Après avoir pas mal tergiverser, je me suis décidé pour une internationalisation de mes lectures et entreprends un sympatique voyage: Inde / France / US.

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Je m’arrête un temps devant le rayon Chick litt (comprenez littérature pour nanas). Dans l’absolu, je ne suis pas fan. Et puis je me suis demandée si ce n’était pas par peur de tomber dedans pour toujours. Genre "putain le bad si je deviens accro à ce genre de littérature" (alors qu’il n’y a en soi aucune honte à ça). J’ai repensé à Bridget Jones, ai passé en revue les bouquins qui s’étalaient devant moi et j’ai finalement pensé que non. C’était vraiment pas ma tasse de thé. Ni les titres, ni les couvertures, ni les histoires ne me donnaient envie. Désolée. Une question de goûts, une fois encore.

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Et vous, il ressemble à quoi votre KAMEHAMEHAAAAAAA

Découverte l’autre jour, je me suis dis qu’il fallait absolument que je bloggue cette vidéo. Ce concours de kamehameha est totalement déjanté. Impossible de ne pas se plier de rire devant ça. (trop cute le p’tit garçon) Je pense qu’ils vont tous pouvoir être embauchés dans la prochaine version live de Dragon Ball…


L’infection continue

28 semaines plus tard28 weeks later

Juan Carlos Fresnadillo (Intacto) ne décoit pas et succède dignement à Danny Boyle. Quatre ans après 28 jours plus tard, le réalisateur espagnol nous fout les jetons en beauté.  Pour un mec pas forcément fan de cinéma d’horreur et surtout qui n’avait jamais mis un pied à Londres auparavant, on ne peut être qu’admiratif. Le plus saisissant et le plus terrifiant dans l’histoire, c’est sans doute le réalisme qui caractérise ce film de zombies, qui à aucun moment ne semble "tiré par les cheveux", malgré son caractère science-fictionnel. L’acteur Robert Carlyle est plus que convaincant dans son rôle de mari/père lâche. Lorsqu’il retrouve ses enfants quelques semaines après la dévastation de Londres, il n’ose pas leur dire qu’il a bassement abandonné leur mère, la laissant aux mains des zombies, jusqu’au jour la vérité éclate. L’action se déroule sous nos yeux comme si on assitait à une espèce de reportage-fiction et on se laisse prendre complètement au jeu, happé par une musique puissament adéquate aux images. A mon avis, plus sanglant et plus violent qu le premier volet, 28 semaines plus tard n’en sera pas moins culte. A voir de toute urgence.




Dance baby dance

Cette scène, il n’y a pas à dire, elle est hypnotisante. Elle te scotche sur ton siège, comme si t’étais à la place de Kurt Russel. T’es là, à regarder Vanessa Ferlito se déhancher sensuellement sur Down in Mexico des Coasters, et tu te dis que Quentin, il a sacrément bien joué son coup. Boulevard de la mort, c’est un putain de bon film, avec des moments vraiment bandants. Dommage que ce passage ait été coupé dans la version censurée américaine. Mais pour le plaisir, on se remet ça.


158 jours plus tard

Mary-Kate Olsen
 Mary-Kate Olsen

C’est fini tout ça. Ce temps où l’on s’extasiait sur la bouille charmante de la petite Michelle, à la sortie de l’école, télécommande à la main, zapping sur la Deux, c’était La Fête à la maison. Fini pour moi aussi la sacralisation du genre masculin, des relations de couple, du spleen à tout va. Je tente de m’extirper d’une dépression délétère, rêvant d’ indépendance et de liberté, impulsion d’un passage imminent vers la vie adulte. La difficulté de grandir se rencontrant à tout âge, j’entame une progression prudente, mais non sans optimisme. L’euphorie déborde, divague en pleine mégalomanie. Je suis rescapée d’un naufrage, survivant à ma propre décadence, surprise aujourd’hui, 158 jours plus tard, d’être aussi enthousiaste de vivre. C’est un nouveau départ, ici, ailleurs, tout de suite, dans un mois dans mon nouvel appart’. Epaulée par eux, vous, tous les autres dont je croiserai la route. C’est la vie, détruite, reconstruite, enrichie, mais jamais perdue, suspendue à notre propre choix de survivre. C’est l’hiver en septembre et l’été en pleine nuit, les rêves en plein jour, la pugnacité au quotidien. On s’en balance du passé, parce qu’au final, les mauvais souvenirs finiront vite par sentir la naphtaline. Welcome.


Un striptease peut en cacher un autre.

Disons que c’est plutôt bien fichu.


Tell me you love me : explicit content (-18)

Tell me you love me

Ca se passe chez HBO ( Sex and the City, The Sopranos, Oz, Six Feet Under) depuis le 9 septembre. C’est la sensation de cette rentrée. Une sensation plutôt scandaleuse. Un vent de polémique souffle sur la chaine américaine "accusée" de faire dans le porno. Depuis sa diffusion, Tell me you love me a beaucoup fait jaser. Parce qu’apparemment les scènes d’intimité sont trèèèèèès explicites. Né sous la plume de Cynthia Mort (on lui doit la saison 4 de Will & Grace), la série retrace l’histoire de trois couples en crise, venue demander conseil au psychiatre May Foster, à la sexualité épanouie. A l’occas’ du Television Critics Association Press Tour, certains journalistes se sont dit choqués. Un critique du Hollywood Reporter affirme même "Les meilleurs moments surviennent lorsque les personnages sont habillés". Fellation, masturbation, scènes de nue. Excès de puritanisme ou indignation justifiée? Ca donne envie en tous cas de suivre tout ça de près. Le rinçage d’oeil en images.




Compte à rebours

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Il reste peu de temps, avant que cette vue ne devienne obsolète.


Heima, le doc’ de Sigur Rós

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Après avoir parcouru le monde, le groupe de rock atmosphérique Sigur Rós, de retour dans leurs contrées à l’été 2006, ont silloné leur terre natale. Durant cette tournée en Islande, ils se sont entourés du réalisateur Dean Deblois (à qui l’on doit Lilo & Stich) et de son équipe, pour un documentaire alternant des images de leurs concerts et des paysages splendides. Intitulé Heima, on peut notamment retrouver sur leur site officiel le trailer de ce documentaire qui sortira en dvd le 5 novembre, date de sortie d’ailleurs de leur nouvel album "Hvarf".




A Propos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Un sushi dans mon lit pour le mois de septembre 2007.

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Sheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl Crow
It Won`t Be Soon Before LongSongs About JaneDreaming Out LoudThe Pirate`s GospelRemix AlbumLife In Cartoon Motion