Archives pour octobre 2007


Girls in Hawaii à la Cigale, j’y étais!

Calc à la Cigale

J’ai beaucoup aimé la première partie de Girls in Hawaii assuré par le groupe Calc (sévissant également dans le rock indie). J’avais pris des vidéos, mais que j’ai malheureusement effacées pour les remplacer par du GiH… Anyway, ils repassent en concert bientôt à la Maroquinerie, j’en profiterai pour aller les revoir, par que je trouve qu’il y a vraiment du bon son dans ce qu’ils font. En attendant quelques clichés pris pendant leur prestation.

Calc

Calc

Puis sont arrivés les six compères de Girls in Hawaii pour une performance époustouflante. Je crois que les voix Antoine Wielemans et de Lionel Vancauwenberghe pourraient me faire pleurer mais c’était tellement punchy que je les ai juste regardés le sourire niais pendu aux lèvres, les mains accrochées au ciel pour applaudir ces mecs qui m’ont m’ont foutu des papillons dans les yeux.

Girls in Hawaii à la Cigale

Placée au pied de la scène, je n’ai évidemment pas oublié de vous capturer les meilleurs moments ! En parlant de papillon, commençons par ma préférée, celle grâce à laquelle je les ai découvert. Pour info, leur prochain album, sort en février :

Girls in Hawaii à la Cigale



Je suis un peu déçue tout de même de n’avoir pas eu assez de place sur ma carte mémoire pour prendre ma chanson préférée 9 A.M en rappel.

Girls in Hawaii

Et si on fredonnait tous en coeur Fooooouuund in the grouuuuuund…



On continue avec leur arrivée sur scène qui a déclenché une certaine frénésie :



Quand Girls in Hawaii part en freestyle, ça donne ça et c’est super bon (sorte de version instru de Bees and Butterflies):



Nous régalant de deux chansons supplémentaires durant le rappel, le concert s’est terminé sur ce superbe chant-gratte solo de Antoine Wielemans.


Mais pour le plaisir des yeux et des oreilles on s’en fait encore quelques unes. Pfiou, quel superbe concert!

Girls in Hawaii











Girls in Hawaii à la Cigale


Petit prodige

Très prochainement les vidéos du concert de Girls in Hawaii (géantissime), mais pour l’heure une gamine coréenne plutôt étonnante, d’à peine 15 ans. Je dis wooo.

 


Epilogue

Mena Suvari
   Mena Suvari

J’étais retombée dans l’anonymat le plus parfait. Un amour douloureux, une amitié éphémère, je m’étais faite à l’idée de n’être qu’une présence utilitaire. Les gens vous oublient vite. Je m’efforce de faire de même. Ce phénomène m’avait toujours un peu choqué, m’étonnait cependant de moins en moins. Etait-ce mieux ainsi, regrettable, décevant? Les gens me déçoivent. Certains jours je me déçois moi-même, ai envie d’être égoïste, de vivre dans ma bulle, pour ne pas subir ces désillusions comme des coups de massue. L’amour, c’est comme la grippe. On l’attrape, on en guérit, on finit par oublier qu’on a été malade comme un chien.

Je t’ai aimé du mieux que je pouvais. J’ai essayé d’être moi-même, de m’efforcer à changer, mais comme tu m’as dit un jour, tu n’aurais jamais pu aimé plus longtemps celle que j’étais. Merci. Etait-ce triste d’aimer quelqu’un qui ne vous rendait pas ce bonheur que vous attendez et qui n’accepte pas ce que vous êtes. Pouvait-on accepter l’acharnement sur une histoire qui vous fait pleurer un soir sur quatre. A quoi s’accroche-t-on, à qui. Etait-ce pour fuir cette effrayante solitude qu’on se mettait en en couple et qu’on se mentait à soi-même. Une semaine, six mois, quelques années, puis la rupture. L’auto-persuasion n’était guère difficile. L’amour ressemblait à une arnaque, une illusion, une balle qu’on se tire dans le pied lorsque les sentiments amoureux sont ceux qu’on s’invente pour éviter de se réveiller seul dans un lit deux places un matin d’hiver où la seule chose contre laquelle vous pouvez vous blottir est un oreiller froid. A 22 ans, je n’avais jamais connu l’amour sans souffrance. Les amours passagers, ceux d’un soir ou d’une semaine, étaient une accumulation de boutades. Je ne les prenais pas au sérieux. Pour moi, il n’y aura eu que trois hommes dans ma vie. Les autres étaient de pâles épisodes tronqués. Les prénoms ont été subtilement passés à la trappe par ma mémoire. Certains jours, je doute d’avoir réellement aimé. Au fond, on devait le savoir. Quand je relis mon âge, je me sens un peu ridicule. Il y avait plus intéressant à faire que de morfondre pour si peu. Mais comment s’en convaincre lorsque ce sentiment de tristesse et d’anéantissement vous submerge spontanément sans que rien ne puisse vous soulager sur l’instant.

Hier soir, nous sommes allées Chez Clément  pour l’anniversaire d’une amie. Emerveillées par le lieu, on a mitraillé de photos, même les assiettes, un peu comme notre voisine de table, une touriste chinoise qui s’entretenait avec un ami francophone, baragouinant dans un anglais hésitant. J’ai ri en douce lorsqu’elle lui a demandé "When was your last girlfriend?". Je n’ai pas écouté la suite, à ma gauche c’était beaucoup drôle "On ne comprend rien aux livres de Bernard-Henri Lévy. Il descend le PS alors qu’il prétend être de gauche".

Puis j’ai passé un bon moment au téléphone avec mon père aussi. Mais ça, c’est pour un peu plus tard.

Bonne journée.

Ce soir, concert de Girls in Hawaïi à la Cigale!


In the mood for red

Candle in the red

Je fais passer la pilule avec un whisky-coca à la lueur d’une bougie aux parfums épicées. Je suis l’alcoolique de 19h, heure à laquelle se déclenche tous les soirs les crises d’angoisse et de larmes, mon réflexe de Pavlov depuis l’emménagement. Heureusement, hier soir, les retrouvailles avec Milou autour d’une fondue savoyarde au Bistro du Boursier ne m’ont pas laissée le temps de verser ma petite larme, si ce n’est de contentement.  Nous avons évoqué les années étudiantes, qui forcément nous manquaient bien moins que les fêtes entre potes qui allaient avec. Nous étions nostalgiques des soirées à quatre avec Lulu et Ju. Nous avons beaucoup bu, tout le long, surtout dans un bar où nous a emmené un ami dans lequel les shoots et les pintes étaient à 1,50 euros (forcément…), puis Igalico nous a rejoint, fraichement colloqué désormais avec l’ex. Vodka, bière, kiss cool, mélangés avec le kir et l’Apremont du restau, je n’étais plus bien fraîche vers la fin.

(2 heures plus tard)

Je ne pleure plus. Je papote avec une amie d’enfance, la plus ancienne, une hindoue que j’ai croisée un lundi matin il y a 20 ans dans la cour de maternelle et qui m’apprendra prochainement à faire un vrai curry. Elle me parle de la dernière photo qu’on a faite ensemble, pour mes…6 ans. Je me souviens parfaitement. Dessus, elle porte un pull mauve et moi un rouge, il me manque aussi quelques dents que mon sourire démasque. J’ai l’air heureuse. Le bon vieux temps.

Ce dimanche matin, j’arrive avec la gueule de bois à l’anniversaire de mon grand père. J’ai l’impression que les escalators vont trop lentement, je fonce vers la voie 36 à la Gare du Nord en direction de chez moi. Parfait, c’est mon quai préféré. En traversant la ville, je remarque que le vidéoclub dans lequel j’ai bossé a été vendu, le dojo dans lequel j’"excellais" a été rasé, les tendres années s’envolent du coup. Arrivée chez les grand parents, je serre mon papy dans mes bras, prend quelques photos de nous, il me tapote le dos faiblement, j’ai envie de pleurer.

Je profite de ce dimanche en famille pour me ressourcer, malgré l’éternelle ambiance électrique qui y règne. Ici, je me sens aimée, étouffée, étrangère,  habituée par les cris, les engueulades, les remarques blessantes, mais aussi les petits rien qui  font plaisir "t’as perdu du poids non?" Il n’y a qu’eux pour voir ça.

On mange de la fondue chinoise, un fraisier comme à chaque anniversaire, du dessert  typique qui vous ferait sans doute gerber (j’étais pas loin). On file chez Ikea, où je fais un hold-up sur tout ce qui est rouge. Tapi, panier à linge, flowers, bougie, coussins. Je chope au passage le banc que je voulais. Installant le tout chez moi, je vous écris sous la red light, après avoir peinturluré mes doigts en rouge avec le vernis, assorti à mon humeur, et que j’ai récupéré au marché hier. Je reçois un message sur Facebook d’un ami qui m’écrit "And don’t forget Red (light) is for sex… ;-)". J’aime.

Banc

La petite touche kitch de mon appart’, c’est la pendule Mickey que mes parents m’ont offerte. J’adore, je garde.

Ma mère a rempli mes placard de bouffe comme chaque fois. Je me demande pourquoi je vais faire les courses. Dire que j’étais passée hier à Champion  intentionnellement pour remplir mon frigo et lui montrer que je ne mourais pas de faim. A quoi ça sert…

Je finis le week-end un peu morose, mais ça va bien. Je me sens comme dans des pantoufles dans mon nouveau chez moi. Je me lève tôt le samedi matin pour rentrer dans ma ville natale faire le marché. Weird. Hier j’ai pu ainsi refaire ma garde robe. Le petit manteau mauve bouffant qui va bien, la petite robe mauve aussi dont je rêvais et quelques pulls pour passer l’hiver. Je me demandais jusqu’à quand mon compte en banque allait supporter mes excès, mais il est vrai que je ne comblerais jamais mon vide intérieur par toutes ces acquisitions matérielles.

Un ami m’a dit très justement qu’il fallait apprendre à vivre seule pour affronter ses démons, la mort surtout. Je n’avais plus envie de mourir, même si parfois la tristesse est telle que le néant glisse sur moi comme une savonnette.

Je me sens comme, je ne sais pas, sur une rampe de lancement sans doute. Un frisson me parcourt avant le départ, mélange d’excitation et d’appréhension.

Mon boss vient de m’envoyer un mail pour me féliciter d’un doc. préparé avant le week-end. C’était la pichenette qui me fallait pour me faire basculer dans le positif.
 

Après ces cinq dernières années bien éprouvantes, je pense que ça ne pourrait pas être pire. J’envisage un mieux.

Au seuil de la nuit, Kaolin me souffle Evidemment tu l’aimes encore, je le vois bien tu sais et puis alors?

Ca passera. Oui ça aussi. 

Tuduuuuuu, comme dirait la pouffe de la pub Bourgeois.

Tudu


Last days

Amanda Bynes
   Amanda Bynes

Vous souvenez-vous de la dernière fois. Du dernier regard, du dernier baiser, de la dernière étreinte, du dernier soir où vous avez écouté cette chanson. La dernière fois que vous avez pleuré, aimé, regretté, manqué de passer à côté de la vie, attendu quelque chose d’elle. La vie. Celle qu’on gagne, qu’on perd, qu’on contemple sur un banc de touche dans le rôle de l’éternel remplaçant.

L’espoir est anorexique, j’ai un sourire qui crève la dalle, mais il y aura toujours un badaud ou deux pour tendre une main charitable. Un ami, un collègue, une soeur, un père, une mère, un grand-parent même malade, au fond de son lit.

Arrête de pleurer. Arrête de pleurer. Arrête de pleurer. Quand me lasserai-je. Je ne me fatiguais pas à cracher cette tristesse intarissable. Sans fin, la rengaine s’évertue, la complainte sans issue, qui tourne en boucle sans rater une note. Il y a pire. Il y a pire oui. Il y a la guerre, la faim dans le monde, la mort tout ça, les excuses à deux balles pour relever la tête au milieu de sa propre détresse. On se sent seul, on ne l’est pas. On croit être incompris, on ne l’est pas. On pense ne pas pouvoir sortir de là, on en est là. L’espoir, tapi entre deux nuages et trois notes jouées par John Lennon au milieu d’une nuit sans lune. Imagine.

Ne pas écouter, ne pas regarder, ne pas penser à ce qui renvoie à cette époque révolue. Cryogénisons les souvenirs.

Quelques êtres vous manquent et…

La suite on la connait. La suite est incertaine, teintée de nostalgie et d’envies.

Je ne suis pas un ersatz. De quelque chose. La solitude. De quelqu’un. Je ne sais qui. Je ne suis pas de celles qui attendront l’éternité, celle qui nous illusionne, et qui nous fait croire que la vie est assez longue pour être gâchée.

C’est ce que je fais. Pleurer. C’est ce que je n’ai cessé de faire. Attendre. C’est ce que j’ai oublié dans une histoire passée. Ma vie. Je vis par caprice.

Il n’y a rien de pire qu’une séparation physique avec les gens que vous aimez pour vous renvoyer à cette réalité que vous auriez voulu renier encore un temps.

Me voilà bien redescendue sur terre. Et comme j’ai les pieds plats, ça me fait bien mal aux genoux.


Gali L’alligator fait dans le gore

La nouvelle pub de 13ème rue est sympa comme tout, même si le discours peut choquer certains, selon la position qu’on adopte.


 


Gore-opéra

Darren Lynn Bousman. Ce nom vous dit quelque chose ? Ses films oui, certainement, car on lui doit les Saw 2,3 et 4. Après nous avoir pondu trois boucheries consécutives, il nous revient avec une comédie musicale d’horreur : Repo!The Genetic Opera. Oui, oui, vous avez bien lu. Et d’après les premières images, on aurait presque dit un croisement entre The Rocky Horror Picture Show et un épisode de Saw. Dans les têtes d’affiche on retrouve : Paul Sorvino, Anthony Head, et même Paris Hilton (on espère un peu qu’elle se fasse charcuter non?). En tous cas, le trailer donne pour le moins envie. Ou pas.

 

 


Red & over-connected

A la lueur de ma liseuse, j’écoute, je transfère, la musique dans mon nouvel iPod, parce que l’Archos a clamsé entre deux stations de tram. 160 Go de vie, ça se fête. Petit aperçu de mon nouveau chez moi.

Appart’

Stay connected… 

Appart’


Spot contre le sida

J’ai un peu de retard avec cette pub, mais je tenais tout de même à la relayer :

 

 


La tendance homme des cavernes

Chabal aime mette ses doigts dans les prises électriques pour Poweo (oulala quelle irresposabilité!) parce que c’est là qu’il va puiser toute son énergie, Chabal fait aussi de belles photos pour le Sun. Non, mais franchement, faut arrêter, ça devient lourd…

Chabal

La pub Poweo (pour rappel), qui a finalement été retirée.


Non ce n’est pas une convention Mac…

C’est juste un cours de journalisme dans le Missouri. De quoi faire sourire Steve Jobs… :)

Cours de journalisme dans le Missouri

Source 


J+2

Anne Hathaway
   Anne Hathaway

C’est fait. J’essaie de ne pas trop y penser.  Réalisais-je encore? Je ne sais pas trop. Ca viendra avec la déshabitude. Se lever sans personne, se coucher sans personne, n’avoir personne à attendre, à charrier, à fuir, à qui ouvrir ses bras pour une étreinte innocente. Les premiers jours ressemblent au désert. Ni joyeuse, ni triste, je suis aride de sentiments. C’est par peur de pleurer que je me cantonne à cette platitude des émotions. J’ai peur de déprimer sec quand je me rendrais compte qu’on est séparé pour de bon.

Je repense à la mésaventure de vendredi, qui en soi, n’est pas un drame.

Sur le moment, comme de circonstance, je me suis dis Fuck, Fuck, Fuck, I’m fucking fucked. La surprise avait déserté, seule la déception était à l’heure. J’ai laissé rouler une larme, puis d’autres suivirent sans se presser. Ma lassitude finit par les sécher.  Le cru 2007 était amer, pateux au goûter, au toucher, aussi rude qu’une claque. Ca n’avait pas d’importance, ou si peu, mais il fallait se faire une raison.

J’avais vécu le meilleur, l’avant, le flirt, le dessert d’une histoire. Qui disait déjà que le reste était du remplissage. Les histoires qui s’achèvent avant de commencer évitent bien des maux d’un jour, ou ceux de toujours. Les relations devraient toujours ressembler à mes romans, ce patchwork de commencements, ces bouts de vie écourtées.C’était bien, c’était frais, c’était autre chose que ces longs mois de déprime, aussi clairs qu’une nuit de pleine lune.

Ce n’est rien, comme chantonnait Julien.

Les relations vont et viennent, fluctuantes, sans logique, imprévisibles. Avec l’expérience, j’avais appris à être laxiste avec ce genre de déboires. L’empathie l’avait emporté. L’histoire avait été écourtée par le retour de son ex, qu’importe. Je comprenais, sans hypocrisie. On est tous tentés un jour de reprendre une histoire, se donner une chance, privilégier une relation passée, chargée de sens plutôt qu’une nouvelle aventure sans profondeur. J’avais moi-même tenté deux fois le repêchage. Deux échecs à vrai dire. Je ne pouvais en vouloir aux autres d’essayer. Pour avoir passer six mois sous le même toit avec le mien, j’avais bien assimilé la problématique de l’ex.

La vie continue.

Nouvelle, effrayante, aux odeurs de solitude les premiers temps. Le déménagement a été un quelque peu douloureux, mais il ne faut pas s’y attarder.

Le plus dur était de faire les cartons. La moitié de l’appart’ est resté anyway sur place. Je me suis surprise à jeter des amoncellements de paperasse et babioles, moi qui suis d’habitude une fétichiste des "trucs inutiles mais souvenirs-collectors". Flyers, tickets de métro, de ciné, jouets kinder surprise, autocollants Malabar, billets de spectacles etc. J’ai du mal à jeter, même les carnets de correspondance qui sentent la naphtaline. Iiiik.

L’empacketage d’une tranche de vie est propice à la pleurniche. Le problème avec ces vestiges, ce sont les vapeurs des souvenirs qui s’en dégagent et qui piquotent les yeux et la poitrine. T’as l’air con à pleurer au milieu des boites à chaussures remplis à ras bord de ces réminiscences éphémères. Pissons des larmes et repartons de bon coeur.

Le pire, ce sont les photos, qui trainent dans un bouquin ou entre deux factures d’électricité. Ah oui, c’était moi ça. C’est vrai qu’on est parti là ensemble. Tiens, il faisait beau à cette époque là…

Dans mon nouvel appartement, il n’y a rien de vieux. Ca sent le neuf. Même les vieilles photos ne dégagent aucune nostalgie. Ici je me sens bien, malgré son absence.

Je sais que je peux vivre sans Lui. Je sais que nous resterons en bons termes, malgré ces six derniers mois de lutte acharnée. Entre soulagement et tristesse, je lui porte une tendresse et un attachement qui ne sauraient s’éteindre dans l’immédiat.


Moving away

En plein déménagement ce week-end! A bientôt dans ma nouvelle vie! Have a nice week-end.


Sous mon parapluie-rapluie-rapluie

Avant de filer au cinoche (comment ça je passe ma vie au cinoche?), je ne manque pas de vous montrer cette excellente reprise parodique de Umbrella (Rihanna) par Vanilla Sky. Rockn’Roll! A ce soir pour une note plus perso.




Loritnik

Merci à So’ pour cette vidéo qui honnêtement me poussera sans doute à créer un groupe Facebook intitulé : Empêchons Lorie de danser la tecktonik dans ses clips parce que ça pique les yeux… (ou tout simplement : Empêchons Lorie de chanter)


Post-it n°6 : non aux spams hoaxtiques dans ma boîte mail

Devon Aoki
  Devon Aoki

Je déplore le fait que certains transfèrent encore des hoax (c’est so web 0.5…). Le dernier en date :

Bonjour,
Je fais suivre car la confirmation de cette info a été diffusée sur EUROPE 1 hier. Message à faire passer !!!
Dans les prochains jours, vous devrez faire très attention de n’ouvrir aucun message appelé « invitation », peu importe qui vous l’envoie !!!C’est un virus qui « ouvre » une torche olympique et qui brûle Le disque dur du PC. Ce virus sera envoyé par une personne que vous avez dans votre liste de contacts, c’est pour cela que vous devez absolument envoyer cet e-mail. Il vaut mieux recevoir ce message 25 fois plutôt que de recevoir Le virus et l’ouvrir !!!
Donc, si vous recevez un message appelé ‘invitation’ NE L’OUVREZ SURTOUT PAS ET ETEIGNEZ IMMEDIATEMENT VOTRE PC. C’est Le pire virus annoncé par la CNN et classifié par Microsoft comme Le virus Le plus destructeur qui n’ait jamais existé jusqu’à présent ! Ce virus a été découvert hier après midi par MCAfee et IL n’y a pas encore de solution pour palier à ce virus. Il détruit tout simplement la ‘zone zéro’ du disque dur où sont cachées les informations vitales !

Par pitié, allez vérifier sur Hoaxbuster, avant de diffuser à votre tour ces canulars débilitants…


Post-it n°5 : Pas fan de l’iPhone, j’ai préféré l’iPhone-killer

Au réveil, le téléphone était devenu muet. La sonnerie était morte, le décroché inaccessible, au bout du fil, un silence hostile en disait long. Mon N70 avait rendu l’âme, n’ayant sans doute pas aimé le savonnage d’hier. Mes excuses à ce téléphone qui m’est cher et qui s’est pris une purée de gel douche sur le capot, malencontreusement renversé dans le sac… Ce matin, il sentait le Petit Marseillais, version amande douce, mais faisait la gueule (pour si peu?). Je suis néanmoins fan de mon nouveau compagnon que je vais clairement bichouter… Welcome in my life HTC Touch :) Maintenant il faut juste que je découvre comment on fait pour téléphoner avec…

HTC Touch


Geek & beautiful

The Big Bang Theory, nouvelle recrue dans le paysage sériesque de CBS est pour le moins geek. Mais pas destinée qu’aux geeks. Prenez deux génies en physique quantique. Ajoutez y le fait qu’ils n’y connaissent pas grand chose en relations humaines, jusqu’au jour où débarque une charmante voisine qui ne manquera pas de jouer le rôle d’une excellente prof de vie. Le tout donne une série plutôt cocasse et drôle comme en témoigne cette bande-annonce:

PS : Rien à voir (ou un peu quand même), mais j’ai adoré l’émission Beauty & The Geek. C’était tellement hilarant… Pour le plaisir, on s’en remet une couche et c’est que du bonheur…



A Propos

Vous parcourez actuellement les archives du blog Un sushi dans mon lit pour le mois de octobre 2007.

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Sheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl Crow
It Won`t Be Soon Before LongSongs About JaneDreaming Out LoudThe Pirate`s GospelRemix AlbumLife In Cartoon Motion