Archives pour la catégorie «Bouquinage»


Dolce vita, prières et recherche de ce foutu bonheur

Mange Prie Aime

En bouquinant la fin du livre dans le métro, je me disais que Mange Prie Aime pourrait faire l’objet d’une merveilleuse adaptation cinématographique. Je pensais que c’était mon idée géniale de cette fin de semaine, et qu’est ce que je viens de lire, là, à l’instant? Que c’est en cours, avec Julia Roberts dans le rôle principal? Je suis terriblement déçue. Julia Roberts! Et moi qui voyais déjà une jeune actrice dynamique, un peu tendance, blonde et irradiant l’écran… Chers producteurs, je tiens à vous dire que l’héroïne est blonde. Depuis quand Pretty Woman est blonde? Quelqu’un a la réponse? Et depuis quand Julia a 31 ans? Je revendique la présence de Katherine Heigl dans le rôle d’Elizabeth! Relisez le livre bordel!

Je me suis posée devant Beaubourg pour déguster les 150 pages restantes. Il fallait que je fasse l’exercice en plein air, avec la bande son adéquate dans les oreilles. C’est avec la B.O de Little Miss Sunshine, que j’ai littéralement englouti la fin de l’histoire. Ce livre, traduit dans 36 pays, vendu à plus de 4,5 millions d’exemplaires à travers le monde, ne démérite pas son titre de Livre de l’année attribué par le New York Times. 

Ca fait un bail que je n’avais pas eu le sentiment, en refermant un livre, d’avoir autant envie de prendre la vie à pleine bouche. C’est comme si j’avais vécu ces 108 perles de vie avec l’auteur. Ce chiffre fait référence, comme expliqué au début du roman au japa mala, un collier de prière hindou. Scindée en trois grandes parties et 36 chroniques, on suit tout le long de ces 454 pages le formidable périple d’Elizabeth Gilbert. Je trouve la base line un peu niaise: Changer de vie, on en a tous rêvé. Elle a osé! On dirait vraiment le slogan d’une énième comédie romantique puant la praline. C’est sûr, ce livre attirera sans doute plus l’attention des demoiselles, mais les garçons, sachez que même si la couverture fait roman pour filles, il n’en reste pas moins que c’est un incroyable roman initiatique, qui fera frétiller vos papilles littéraires. Open mind please.

Donc elle fait quoi cette Elizabeth au juste pour être aussi merveilleuse et nous donner envie de suivre ses aventures à l’autre bout du monde au point qu’on lâcherai bien tout du jour au lendemain pour aller la rejoindre. Déjà, elle a tout pour elle : mari, job formidable, maison canon, vie de rêve. Sauf qu’un jour, tout cela ne lui va plus, et ça lui pète a la gueule. Dépression. Elle laisse tout derrière elle, divorce, entreprend un liaison qui finit en eau de boudin puis trois voyages qui vont changer son existence : en Italie où elle prendra les 12 kilos les plus heureux de sa vie, en Inde, pays dans lequel la quête spirituelle aura une importance majeure et enfin l’Indonésie. Mon dieu, comme ça m’a donné envie de prendre un billet d’avion direct pour Bali. C’est incroyable comme elle raconte ce bout de terre, ses habitants, son histoire. C’est dans cette dernière escale qu’elle va essayer de réconcilier sa tête, son coeur, et son corps, et sa recherche du bonheur m’a profondément ému. Toute cette progression à mesure que le livre avance, c’est comme si on la vivait avec l’auteur. L’enthousiasme dont elle fait preuve est clairement communicatif. On plonge sans hésitation dans sa vie comme on aimerait construire la nôtre sur un schéma aussi palpitant.

En fait, je crois que ce genre de bouquin ne se raconte pas. Il suffit de le conseiller pour que vous puissiez aller à la rencontre de cette galerie de personnages attachants, d’émotions, de paysages et de sensations multiples. Tout ça, c’est comme une bouffée d’air à chaque page qui se tourne avec la sensation de quitter le sol et de palper des choses merveilleuses à travers les mots d’Elizabeth Gilbert. A travers ce livre, j’ai vécu une espèces d’expérience culturelle, personnelle et spirituelle unique. Est-ce ridicule de dire ça? Je ne pense pas, parce qu’à la fin, je souriais niaisement comme si j’avais fini un voyage d’un an.

Je ne vous en dis pas plus et préfère vous mettre l’eau à la bouche avec ce passage:

"Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon guru à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut-être dessus sans crier gare, comme le beau temps. Mais le bonheur ne marche pas ainsi. Il est la conséquence d’un effort personnel. On se bat, on lutte pour le trouver, on le traque, et même parfois jusqu’au bout du monde. Chacun doit s’activer pour faire advenir les manifestations de sa grâce. Et une fois qu’on atteint cet état de bonheur, on doit le faire perdurer sans jamais céder à la négligence, on doit fournir un formidable effort et nager sans relâche dans ce bonheur, toujours plus haut, pour flotter sur ses crêtes. Sinon ce contentement acquis s’échappera de vous, goutte à goutte. C’est assez facile de prier à un moment de détresse, mais continuer de prier même quand la crise est passée, c’est comme vouloir sceller votre acquis, comme aider votre esprit à se cramponner aux bienfaits qu’il a conquis."


Do you love english books? You will love his blender!

I love my blender
   Outside

C’est en nous baladant un samedi, par temps de pluie avec Célinette que nous sommes tombées par hasard sur cette librairie mignonnette nichée au coeur du Marais. La devanture aguicheuse par ses airs de maisons de poupée joliment décorée a attiré notre oeil curieux. On se penche, on s’approche un peu plus près et on cède à la tentation d’entrer. Attention à la marche, et hop en moins de deux, on y est.

I love my blender - Librairie choupinoute

Là, on s’émerveille, parce que c’est une librairie fait maison, confectionnée il y a moins d’un an par les mains de Christophe, maitre charmant de ces lieux. La déco suscite des oooh et des aaaaah d’attendrissement tellement c’est choupinoutissime.

I love my blender
   Célinette et Christophe

Tout autour, des livres, des thés, des carnets qui donnent envie d’être remplis donnent à cet espace des airs de musée de l’objet mignon. On trouve même des patchs pour les coeurs brisés et d’autres pour les forcenats du travail. La particularité de cette librairie, c’est qu’elle n’offre à votre faim de lectures que des romans d’auteurs anglophones, VO ou VF selon vos souhaits. Le choix est grand et le rayon enfants donne envie de rajeunir de quelques années. 

I love my blenderI love my blender

D’ailleurs, je ne me prive pas de me procurer un livre issu des étagères enfantines, sur les conseils de Célinette qui s’avère être une excellente vendeuse :) je m’empresse prendre Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyes.

I love my blender

N’hésitez pas à demander conseil auprès de Christophe, car il se fera un plaisir de vous conseiller.  L’hôte n’hésite pas à nous donner ses coups de coeur, C’est pourquoi Célinette et moi avons craqué toutes deux pour La Route de Cormac McCarty (auteur de No Country for old Men) dont Christophe nous fait un fabuleux éloge, ce livre l’ayant profondément ému. Il nous confie même que les gens l’ayant acheter reviennent le voir pour en discuter avec lui. Nous sommes des veinardes, ce sont les deux derniers exemplaires restants.

Livres

Le nom de cet endroit magique ne l’est pas moins . I love my blender. Une caverne d’ali baba littérraire à visiter absolument!
I love my blender
36 rue du Temple
75004 Paris
www.ilovemyblender.fr


I love my blender


Ca vous Choke?

Choke poster

Je commence à être persuadée que les cinéastes américains sont en mal d’inspiration originale, au vu des nombreuses adaptations que l’on voit défiler sur nos écrans: comics, remakes de films étrangers (putain ils ont déjà fait un REC US: Quarantine), best-sellers, suite de suite. D’ailleurs, on va finir par croire que c’est toujours les mêmes qu’on transpose sur pellicule. Dans les auteurs hypdaptables, prenez l’exemple de Bret Easton Ellis : American Psycho, Les Lois de l’attraction (beurk! j’en garde un mauvais souvenir, voir Jame Van Der Beek se masturber en gros plan ça m’avait traumatisé. Dawson quoi…). Ceci dit, j’aimerais bien voir Lunar Park adapté, j’ai adoré ce bouquin et ça pourrait donner un film assez barré si l’on mettait par exemple un mec comme Danny Boyle derrière la caméra (eh oui, certains jours je me sens l’âme d’une productrice… mais sans le sou) Et puis de l’autre, il y a Chuck Palahniuk, que l’on connait également bien. Bon nombre d’entre vous êtes fans, moi aussi dans une moindre mesure, j’ai commencé tous ses livres, je n’en ai fini aucun. C’est à lui que l’on doit Fight Club, parce qu’avant de devenir un produit Fincher, c’était un brillant bouquin.

Je vous parle de ça parce que va bientôt débarquer sur les écrans l’adaptation de Choke qui d’ailleurs a remporté le Prix du jury à Sundance. Bien sûr, le mec aux commandes, un certain Clark Greg, on ne le connait pas du tout, mais qui sait, après avoir vu le trailer, je me dis que ça n’a pas l’air trop mal tout ça. Avec un joli casting tout de même : Sam Rockwell, Anjelica Huston,  Brad William Henke & Kelly Macdonald.

Non mais le must c’est tout de même la prochaine adaptation de La Route, bouquin de Cormac McCarthy (No Country for old men), que j’ai acheté la semaine dernière avec TheCélinette dans une librairie dont il faut absolument que je vous parle. Tout ça dans un prochain post of course. Pour le moment, on se mate la bande-annonce de Choke. Plus fort que Fight Club?


Des livres et des hommes

Salon du livre

Arrivée 13h30. Il y a déjà foule à l’entrée. Une petite demi heure d’attente plus tard dans la file qui avance à pas de nabot, suivi d’un contrôle minutieux des sacs à l’entrée, j’atterris dans le Salon du Livre, petite ballade exquise en terre tant aimée. J’arpente les allées, regarde ici et là, feuillette et découvre les auteurs, surveille les heures de dédicaces. 

File d’attente

Des queues de forment déjà et il n’y a pas de doute, le nombre de personnes postées devant le stand est un excellent baromètre pour mesurer la côte de popularité d’un auteur. Surtout du côté des grands éditeurs, il y a toujours un embouteillage humain monstre. Je me faufile au milieu des fans par curiosité. Hop j’aperçois Bernard Werber. Clic. Prends la pose.

Bernard Werber
   Bernard Werber

Pour ma part, j’attends avec avec impatience l’arrivée de mon chouchou, Nicolas Fargues, dont l’écriture m’a littéralement séduite depuis J’étais derrière toi. J’achète son nouveau bouquin, Beau rôle un instant plus tôt au stand des éditions P.O.L. La file pour les dédicaces n’est pas démentielle mais se forme déjà doucement. Pour éviter de patienter, je regarde le spectacle de loin. Le ton est donné, il y a plus de nanas que de mecs. Il faut dire que Nicolas Fargues, il a son charme, c’est le genre d’homme qui fait paniquer les filles, enfin je suppose. Il arrive enfin avec quelques minutes de retard, je me pose dans la file. Il prend le temps de papoter avec les gens, reconnait des amis qu’il salue, je le vois de dos, me dis que je dois faire une photo que j’intitulerais J’étais derrière lui.

Nicolas Fargues

C’est enfin mon tour et j’ai le trac. C’est marrant d’éprouver ce petit quelque chose en se reteoubant devant quelqu’un dont on admire tellement le travail. Je lui pose deux petites questions et vous le verrez dans la vidéo, je suis toute tremblante, bégaie, ne trouve pas mes mots, c’est effroyable.


Nicolas Fargues
   Nicolas Fargues

En dédicace, j’ai droit à un Merci pour l’interview :) Et au passage je vous recommande vivement ses bouquins!

Je poursuis mes déambulations, croise de loin des auteurs plus ou moins connus, des solitaires aussi à leur stand dans l’attente d’une signature à poser. Ca ne doit pas être évident lorsqu’on ne s’appelle pas Amélie Nothomb ou Marc Lévy. En parlant de Marc Lévy, dans le même style, Guillaume Musso est à son poste, attirant également pas mal de lecteurs. Le seul livre que j’ai lu de lui, Et après (qui sera d’ailleurs adapté au cinéma), malgré le Marc Lévy-like, était moins mauvais que la version originale. Il faut que je teste Seras-tu là (Ca me rappelle le titre Où es tu de Lévy d’ailleurs).

Guillaume Musso
   Guillaume Musso

J’ai également croisé par hasard chez L’Ecole des Loisirs, celle qui a bercé mon enfance, Susie Morgenstern, cette californienne vivant en France. Je n’en croyais pas mes yeux, mon coeur s’est mis à faire des bons pas possible. Je me suis souvenue des longues heures passées à la bibliothèque et j’ai senti les larmes monter subitement. Je cours acheter un de mes bouquins préférés, Lettres d’amour de 0 à 10 et m’engouffre dans la file, au milieu des petits accompagnés de leur parents. Devant elle, je ne cache pas mon admiration, lui avouant que plus jeune, j’ai aimé à la folie ses romans. J’adore son collier de boutons. Qu’est ce qu’elle est gentille, j’ai le sentiment d’être une gamine. Je lui dit : J’ai 23 ans mais devant vous j’en ai 8. Elle a un geste de tendresse a mon égard et me dédicace les livres.

Susie Morgenstern

L’une d’elle est totalement de circonstances :)

Dédicace Susie Morgenstern

Dans les allées du salon, la foule se densifie.

Foule

Chez Gallimard, je me fais dédicacer Sur ma mère, dernière création de Tahar Ben Jelloun. Je lui avoue avoir pleuré sur La Nuit Sacrée, superbe bouquin que je vous conseille de lire si ce n’est déjà fait. Sa dédicace fait plaisir : Pour que T. ne pleure pas.

Tahar Ben Jelloun
   Tahar Ben Jelloun

Mathias Malzieu
   Mathias Malzieu

Mes pas me conduisent jusqu’à une salle de conférence où va se produire Mathias Malzieu, chanteur du groupe Dionysos. Il est là pour la promo de son livre La Mécanique du coeur dont il nous fera la lecture en musique. Le temps d’arriver, d’accorder sa guitare et son ukulélé, il commence sa lecture, l’entrecoupant de morceaux acoustiques pour illustrer. En tous cas, c’était une très bonne idée, ça m’a donné envie d’acheter son bouquin, l’histoire est en effet très belle. Je vous laisse écouter les premières pages.



Magistrale interprétation de Oh When the saints.

Un grand moment que celui où il a incité le public à crier Cunilingus mon amour! De quoi dérider la vieille du quatrième rang comme il dit.

Mais l’intervention de Mathias est rapidement écourtée par des consignes de sécurité, incitant exposants et visiteurs à évacuer les lieux. Les gens se lèvent sans se presser. Je continue ma promenade et personne ne semble se diriger vers la sortie. Je prends quelques clichés d’auteurs qui me sont inconnus au passage. 

Auteurs

Auteurs

Ah si, lui je le connais, c’est Olivier Adam, l’auteur de Je vais bien, ne t’en fais pas, adapté récemment au cinéma.

Olivier Adam
   Olivier Adam

Ah si lui, aussi, c’est Eric Zemmour.

Eric Zemmour
   Eric Zemmour

Il est près de 17h30, j’aurais du à cette heure aller voir David Foenkinos. Devant le stand Gallimard, les gens se sont dissipés. J’aperçois un mec qui me semble être l’écrivain que je cherchais à rencontrer, je lui trouve des airs de Ramzi avec des lunettes. Je vérifie quand même sur les photos de présentation accrochées derrière les tables de dédicaces (on ne sait jamais) et après confirmation, je m’approche de lui. Bonjour blabla, je lui demande si sa femme a toujours le même potentiel érotique. Il me répond que depuis, il a divorcé. Oups! Bref, le mec, très sympa, qui me dit qu’il n’y aura pas de dédicaces à cause de l’évacuation. Je n’ai même pas le temps d’acheter son dernier bouquin, Qui se souvient de David Foenkinos.

David Foenkinos
   David Foenkinos

Je regagne la sortie, comme tout le monde, j’aperçois Richard Bohringer qui s’éloigne.

Richard Bhoringer
   Richard Bohringer de dos

Ca y est, les gens ont compris, faut évacuer, la foule rejoint les portes. La dame au micro nous annonce un contrôle technique. Oui mais non, c’est une alerte à la bombe. Israël à l’honneur, on a eu droit au boycott, maintenant l’alerte à la bombe, c’est la cerise sur le gâteau.

Foule

Fin du Salon, il faut carrément sortir du périmètre. L’après-midi littéraire est écourtée, mais ce fut agréable. Dommage, j’ai raté Beigbeder. Ca sera pour la prochaine.

Sortie


Ero Dietro di te

En littérature, je suis plutôt difficile. Choisir un livre, c’est comme choisir un mec, il est nécessaire de scruter sous tous les angles. La couverture, le titre, l’odeur, l’auteur, les phrasés, l’intérêt du sujet. Je ne me précipite généralement pas sur ceux qui font l’unanimité, et affiche à peu près dix ans de retard avec les best-sellers. La preuve, je me suis procurée il n’y a pas si longtemps L’attrape Coeur de J.D. Salinger. C’pas trop tot.

Pourtant j’achète un tas de bouquins dont je ne lirai jamais l’épilogue (s’il y en a un) et qui finiront par prendre la poussière dans ma bibliothèque. Si au cinéma, j’ai plus de mal à partir au milieu d’un film, je n’ai pas de scrupules à refermer définitivement un livre au bout de quelques pages. 

Dernier lu de la page 1 à 244 sans sourciller : Ni d’Eve ni d’Adam de Nothomb. Facile à digérer, captivant, dans la même lignée de Stupeurs et tremblements, terminé entre deux stations de tram. Ca fait un bien fou.

En ce moment, Nicolas Fargues me lacère les tripes avec J’étais derrière toi (traduction littérale du titre de mon post). Je n’avais pas chialé sur un roman d’amour depuis L’écume des jours (merci Boris).

En fin de journée, j’ai sillonné les rayons de la Fnac pour trouver de quoi me mettre sous la dents ces prochaines semaines. Après avoir pas mal tergiverser, je me suis décidé pour une internationalisation de mes lectures et entreprends un sympatique voyage: Inde / France / US.

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Je m’arrête un temps devant le rayon Chick litt (comprenez littérature pour nanas). Dans l’absolu, je ne suis pas fan. Et puis je me suis demandée si ce n’était pas par peur de tomber dedans pour toujours. Genre "putain le bad si je deviens accro à ce genre de littérature" (alors qu’il n’y a en soi aucune honte à ça). J’ai repensé à Bridget Jones, ai passé en revue les bouquins qui s’étalaient devant moi et j’ai finalement pensé que non. C’était vraiment pas ma tasse de thé. Ni les titres, ni les couvertures, ni les histoires ne me donnaient envie. Désolée. Une question de goûts, une fois encore.

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A Propos

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