Archives pour la catégorie «Events»


De la pop-rock ensoleillée sur les bords de Seine cet été, one more time

Paris Plage

 Comme chaque année, les artistes s’invitent sur le sable blanc et sous les palmiers de Paris Plage dans le cadre du Festival Fnac Indétendances, du 25 juillet au 16 août, au niveau du Pont de Sully, sur le quai Saint Bernard (Paris 4) Au programme, neuf soirées de concerts gratuits et des artistes qui accompagneront nos fins de journée, bières à la main et oreilles en éventail. Ceux que je manquerai absolument pas : Jehro, Raul Paz, Svinkels, Pete and the Pirates, Quidam, The Delano Orchestra, Keziah Jones.

 L’excellent groupe français d’indie folk The Delano Orchestra joue d’ailleurs ce soir à la Maroquinerie, à partir de 20h.

 

La prog’ 2008 :

  • 25/07 : Claire Diterzi + Daguerre + Anis + Feloche + K + Loic Lantoine + Barbara Carlotti + Jehro


  • 26/07 : Rubin Steiner + The Bellrays + Demago + Tanger


  • 01/08 : Tcheka + Raul Paz + Mariana Ramos


  • 02/08 : James Deano + Map + Svinkels + Philemon


  • 08/08 : Martina Topley-Bird + Broadway + Bang Gang


  • 09/08 : Pete and the Pirates + The Shades + Quidam + The Delano Orchestra


  • 15/08 : Caravan Palace + Sporto Kantes Crew + Missill


  • 16/08 : Spleen + Keziah Jones + Orange Blossom + Fancy

 


La Mentos experience en musique et en blouse blanche

Menthos Experience

Samedi soir, la capitale se transforme en scène musicale géante. Dans la moiteur de ce premier jour d’été, les badauds envahissent les rues, les métros, les lieux de fêtes, à l’affut d’un bon son à faire couler dans les oreilles. A chaque coin de rue, des fanfares, musiciens, artistes en solo ou en groupe participent à cette cacophonie nationale, mais c’est festif, enjoué, donnant le go à cette nouvelle saison estivale, dans une chaleur qui fit nuit blanche.

Menthos Experience

Je me retrouve un peu par hasard vers 21 heures sur le parvis de Montparnasse. Ici, la foule est dense, moyenne d’âge assez jeune, musique à fond et aux platines, David Vendetta himself fait danser des milliers de jeunes et/ou moins jeunes poussant des clameurs enjouées sporadiques. Derrière le micro, l’animateur se fait irritant, répétant inlassablement les mêmes phrases, en attendant le grand moment. Celui de la Mentos Experience avec les deux mecs des fameuses vidéos Youtube, les EepyBird. Du diet coke, des Mentos, et sbim. Vous allez voir.

Menthos Experience

Derrière, en backstage, pendant que la foule se tasse devant la scène avec une certaine excitation, les bloggueurs vip boivent du champagne. Je retrouve, de nouveau, pas mal de mes colocs des 35 heures : Lena, vict0r, Raphael, aZZed, Sardine, Eric, Mathilde, Nellio, Marlène, Laurent, Amélie, Damien.

Ils ont l’air en forme.

Et puis on a mis nos ponchos blancs, enfilé les boules quiès pour ne pas devenir sourds devant le mur du son. Devant la scène, dans nos costumes de fête où il faisait une chaleur à se damner, on ressemblait aux membres d’une secte, attendant le messie (musical?). Non ce n’était pas David Vendetta.

 

Menthos ExperienceMenthos ExperienceMenthos Experience

Les savants fous sont arrivés sur scène, le visage impassible, et le show a commencé. C’était fun, arrosé, mon apn est sauf et l’on était ravi d’être au premier rang.


Un event ma foi sympathique et remarquable pour la visibilité de Mentos.


C’est parti ma Lili

Liligo

Jeudi soir, sur l’aimable invitation de Laurent, accompagnée de mon blogueur chouchou, j’assistais à la soirée de lancement du nouveau site web de Liligo (réalisé par Nouveau Jour), qui se déroulait au Milk d’Opéra. Excellent event lors duquel j’ai pu revoir des personnes que je n’avais pas vu depuis un bail, à l’instar de Denis (Blast blog), d’autres que je devais voir dans trop longtemps, comme Patapon (ra7or man). Il y avait la pétillante Marion, également deux autres lapinoux avec qui j’ai partagé de joyeuses 35 heures, Damien et aZZed. Cette dernière a d’ailleurs gagné un voyage pour Marrakech, la veinarde! Ca n’arrive qu’au autres héhé. Des gens sympathiques, des rencontres amusantes, du champagne à flot, un service canon (non on ne m’a pas payé pour dire ça!). Mais c’est quoi Liligo me direz-vous? Tout simplement un moteur de recherche (et non un comparateur) pour trouver les meilleurs prix si vous voulez faire un brin de voyages, répertoriant les compagnies low-cost pour que vous puissiez aller prendre un peu l’air à petit prix, si comme moi vous êtes encore dans l’attente de gagner au loto pour prendre des vacances :) Testé et approuvé par sukie herself. 104 euros aller-retour pour Marrakech, 4 jours, ça le fait non? Bon allez, zou, je vais aller me chercher un aller simple pour la Nouvelle-Zélande. Peter (Jackson), j’arrive. Voir le site.

Liligo
   Mon t-shirt Liligo qui ne prendra pas beaucoup de place dans la valise!


Le résumé de la semaine en images

BaltardNouvelle Star
   Le Pavillon Baltard : La Nouvelle Star

Les cris féminins, suraigus, franchirent un octave supplémentaire lorsque Jules fit son apparition. Les gamines semblaient avoir entre 14 et 20 ans, très maquillées, habillées un peu toutes pareil, style fashion je me la pète grave. Nous, on n’a presque pas attendu pour entrer. Presque, un peu quand même. R. my best friend connait un tas de gens, je suis impressionnée. Les pompiers, les mecs de la sécu, les gens de la prod. Dans la file d’attente, on papote avec la cousine de Cédric (pour qui j’avais pris une pancarte de soutien au passage, distribuée par son père à l’entrée…), une grande blonde sympathique et on côtoie la mère de Benjamin que l’on retrouvera un peu plus tard. A l’intérieur, ce n’est pas comme à la télé, c’est plus petit, on se dit ah mais c’est de là qu’ils descendent quand ils chantent? Devant notre petit écran, on croirait une échelle de pompier, en vrai, on aurait dit un tabouret surélevé. Avec tous ces spotlights, il fait très chaud. Le chauffeur de salle s’agite, remue les bras, la voix. Je suis fatiguée pour lui. Dans les fosses, les gamines sont surexcitées de voir leurs idoles, font la mou amoureuse des groupies en transe, brandissent des pancartes Votez pour Benjamin. D’ailleurs, un tas de voix féminines scandent Benji Benji Benji. Quelques unes lancent des regards enamourés en direction des garçons situés derrière nous. Il faut dire qu’un peu par hasard, on s’est retrouvé dans le carré famille de Benjamin, juste derrière sa mère, à côté de ses potes. Donc les filles s’extasiaient devant ces éphèbes du 16ème et mendiaient de loin leur numéro de téléphone. Les filles d’ici défendent leur territoire. Je les entends dire: Ce sont nos copains, ce ne sont pas vos amis, laissez les tranquilles. Je pouffe discrètement de rire. Je crois que certains nous en n’ont voulu d’être là: elles ne font pas partie de la famille, elles ont pris la place de S., on n’arrête pas de les filmer.  Heureusement, au milieu de ce remue-ménage bourgeois, on a vu passer Ycare, et Julien Doré a fait son show (il est d’ailleurs en concert au Café de la danse le 2 juillet prochain pour les fans que ça intéressent…).  On  aura également remarquer que Lio a oublié de s’habiller ou que sa costumière lui en voulait pour quelque chose. Mais c’était quoi cet affreux body! Comme disait mon voisin, on aurait dit une grenouillère qu’elle ne remplissait que trop.  Une soirée sympa, pas très instructive, mais qui vaut la peine d’être vécue au moins une fois.

Roland GarrosRoland GarrosRoland GarrosRoland Garros

L’odeur de la terre battue, les cris sportifs des joueurs, les clameurs du public, l’ambiance des courts de tennis, jeudi j’ai eu la chance d’assister à la demi finale dame opposant les deux serbes Ana Ivanovic et Jelena Jankovic. Un match serré avec de beaux échanges qui suscitèrent des oh et des ah, des applaudissements et autres manifestations de ferveur. Il n’y a aucun doute, le tennis est un sport qui a la classe. 

Open BedOpen BedOpen Bed

Jeudi soir, au Théatre des Bouffes Parisiens, on assistait avec R. à la représentation de Open Bed, car l’un de ses amis de lycée avait un rôle dans cette comédie théâtrale.  Adaptée d’une pièce espagnole à succès par Laurent Ruquier, la mise en scène est signée Charlotte de Turckheim. A l’affiche on retrouvait entre autres Titoff ou encore Elisa Tovati (mais quelle bombasse!). Pendant 1h30, ça parle d’amour, d’amitié, de tromperies, ça raille gentillement sur l’homosexualité, ça chante, avec des musiciens en live. On passe un bon moment, on rit, même s’il y a pas de quoi réveiller un mort. J’ai beaucoup aimé la gestion de l’espace scénique plutôt ingénieuse. Dans un théâtre somptueux, au prix des places, il valait mieux rire, même un peu. 
Théâtre des Bouffes-Parisiens • 4, rue Monsigny • 75002 Paris • Du 12 février au 14 juin.


BoissierBoissierBoissier

En bas de nos nouveaux locaux, on a un Nicolas et un Boissier, ce qui donne deux fois plus de raisons pour se bourrer la gueule et se goinfrer de chocolats. Il parait qu’il fait les meilleurs chococos de la capitale. Et nous on n’a pas l’air ridicule avec nos jouets Kinder Surprises qui s’accumulent sur nos bureaux? Comme on voulait goûter les petites douceurs du meilleur chocolatier de Paris, on a fait style qu’on était blindés d’argent à dépenser en calories supplémentaires. Non content d’être ressortis avec ces merveilles que vous pouvez admirer ci-dessus, je ne vous dis qu’une chose, ces chocolats aux amandes sont une pure folie gourmande et leur spécialité, les pétales sont juste ravissantes pour les papilles. Pour le test, j’ai préféré les pétales aux fruits plutôt que celles aux fleurs. Mais de toutes façons à goûter si vous en avez l’occasion.  


Les 35 heures, cette joyeuse colonie de performance

35 ans

54 heures sans dormir. Qui l’aurait cru. Il est fortiche ce corps humain. Comme les heures de sommeil ne se rattrapent pas, je me sens encore en décalage avec la réalité. Merci au lapin Duracell (et non pas la marque dont l’histoire remonte au début des années 20) qui pour ses 35 ans a invité 35 bloggueurs à venir passer 35 heures dans sa maison vêtue de rose (pas pratique comme lumière pour faire des vidéos et des photos). La moitié de mes photos sont dégueues trop pink. On croirait un roman photo à l’eau de rose. Haha… Merci surtout Procter & Gamble + l’agence Passage Piéton, sans qui nous n’aurions jamais eu des cernes pareils et la tête dans les choux lundi matin, pour entendre les collègues nous charrier devant la machine à café.

Photo trop rose
   Exemple de photo trop rose

On fait la connaissance de la pétillante July, représentante de Procter & G., apparemment fana du concept Big Brother. Vous voyez le lien avec l’opé? Présente le long de ces 35 heures, elle m’a bien fait trippé avec sa joie de vivre et son dynamisme. Elle n’arrêtait pas de nous remercier d’être venus et de nous demander si ça allait. Sympa et choupinou :) C’était moins chou lorsqu’elle nous a explosé au poker mais comme on dit, la chance du débutant… :p

Entrés à 35, on est ressorti à 28. Dans l’ensemble, je crois qu’on a a bien joué le jeu. Challenge incroyable quand on pense à toutes ces heures qu’on a passé à se tenir éveillé, par tous les moyens (ma best friend, avant d’entrer m’avait dit: tu fais pas l’amour hein, ça donne envie de dormir - ça ne risquait pas…). Après coup, je me demande comment on a fait… Dire que Passage Piéton ne prévoyait que 3 survivants à la fin, ça nous a tous fait bien rire. Non messieurs/dames, on est bien allé jusqu’au bout (non pas sans difficulté je l’avoue). Sur les 54 heures, j’ai dû m’assoupir une demi-heure au petit jour dimanche matin, un oreiller sur la tronche pour me cacher (crédible?). Dur. Un grand merci à Red Bull dont je n’ai jamais descendu (et ne descendrais certainement jamais plus) autant de canettes en 35 heures, à Nintendo sans qui on n’aurait pas pu jouer à Mario Kart + Guitar Hero sur Wii, merci également l’équipe de réal avec qui je me suis bien marrée. J’envie ceux qui ont gagné le droit d’aller se masser ou poupouiller la tête/les mains… (je ne gagne jamais aux tirages au sort, la chance des perdants….)

Et les 3 prétendus veinards, ils auraient gagné quoi? Leurs têtes en 4×3 affichées dans les rues de la capitale pour promouvoir leurs blogs. Vive l’auto-promo. De toutes façons, le JDN avait spoilé le gros lot. Pour certains, la nouvelle était vraiment jouissive, pour d’autres, se voir en 4×3, ce n’était pas vraiment bandant ("J’ai une vie privé moi!" dixit Marion).Exercice narcissique? Gros délire?  Je crois que pour beaucoup, c’était plutôt un défi personnel, plus qu’une envie de se voir en haut de l’affiche. Y en a aussi qui ont parié de l’argent pour aller jusqu’au bout. Congrats Amine, tes potes ont bien lâché les 250 euros qui t’étaient dû :) ? Du coup, on va se retrouver à faire une photo de groupe mais je doute fort que les noms des 29 blogs soient affichés, à moins qu’on ne se le tatouent sur la tête. Nan, pas très sexy comme idée.

Maison du lapin
Devant la maison du lapin

Les premières 24 heures furent assez simples à vivre, même si la plupart d’entre nous avaient déjà une journée de boulot dans les pattes, la tête, les muscles tout ça. Y en a qui ont fait une petite siesta avant, perso, je n’ai pas pu. On s’était donné rendez-vous à 23h, devant la maison du lapin (et si on se donnait rendez-vous dans dix ans? => ok je sors). Les bloggueurs sont arrivés un à un et le café d’en face est devenu un repère de bloggueurs influents (il parait). Moi bloggueuse (presque) anonyme, j’assiste à toute cela d’un oeil amusé, je retrouve Célinette, ma copine de blog avec qui j’étais bien contente de vivre cette aventure. Les monos (parce que pour moi toute cette histoire avait des airs de colonie de vacances avec des vrais morceaux de trentenaires à l’intérieur) nous expliquent comment ça va se passer, font les présentations etc. etc. Je suis assise à côté d’un Stan dissipé et je me marre avec Dam, alors qu’à côté, Marion, j’en étais sûre avait méga hâte d’entrer dans la bunny house (joke inside). On flippait un peu tous non? ou pas. Un coucou aux monos au passage qui ont été bien cool : Marlène, Vincent, Guillemette et tous les autres et bravo pour leur infatigable (ou presque) patience.

Lapinou
   Un lapinouchou dans les mains de Stan, Le lacheur ;)

Minuit Pile, il faut y aller. Le lapin géant nous attend devant la maison, on s’engouffre dans cet espèce de loft à deux étages, un étage principal et un sous- sol frais où se déroulèrent la majorité des activités et où l’on pouvait se déchirer à Guitar Hero ou faire son sport avec la wifit.

Je ne sais pas ce qu’était cet endroit avant d’être transformé en maison du lapin (il faudrait que je retourne sur les lieux pour voir ce que c’est devenu), mais j’aimerais bien le découvrir.

Première soirée. Le champ’ coule à flot, on se déguise, on regarde les minutes passer, on se dit mince, va falloir en trouver des choses à faire. Des choses comme se mettre des perruques ridicules, des lunettes trop seventies, des oreilles de bunny, des chapeaux de cowboy roses (qui auraient pu servir dans Brockeback Mountain) ou encore des colliers à fleurs, tout en jouant aux bagnoles et aux hélicos mis à notre dispo. De grands gamins… On s’éclate comme on peut. Ca commence fort à twitter, facebooker, bloguer, on s’add, on fait connaissance, on se taquine, comme des ados en colos. J’adore. Je re-découvre l’étroitesse du web, papote un tel à déjà rencontré mon boss, un autre que je lis.  Ca fait tout drôle de voir en vrai tout ce beau monde jusqu’ici planqués dans mes flux RSS. 

Damn, tous ces blogueurs, ça donne le tourni. J’en vois qui enfile les coupes comme on s’enfilerait des bonbons haribos. J’évite de faire la même, je ne tiendrais jamais si je me mets une race le premier soir.

Dans l’ambiance très vite, on alterne entre coups de mou et revival de patate (cette phrase ne veut rien dire, j’impute tout à la fatigue). Première activité à trois heures du mat’ je crois où l’on se met à faire du karaoké, où moi, même pas bourrée, j’invoque Cindy Sander avant d’entonner avec les autres Envole moi de notre pote JJ Goldman. On chante, on danse, on se dépense. Il faut tenir encore une trentaine d’heures et c’est là qu’on se dit qu’il vaut mieux ne pas y penser, surtout ne pas compter.

Je ne passerai pas tout en détails mais en gros : on eu droit à la venue de danseurs tektonic venus nous faire une démo (bluffant, rien à voir avec les kékés du parvis de la défense), un cours de cuisine par un chef (et là j’ai découvert que je n’avais aucune habilité avec mes mains, surtout pour faire de la sculpture sur carotte), une séance d’impro (c’était hilarant, faut au moins que je me repasse le best of pour remater ça), un cours de pole dance par deux nanas sublimes (je n’arrivais pas à croire que l’une d’elle avait trois gamins, je veux son secret!), un cours de breakdance et autres (fallait suivre le direct!) Le plus dur, c’était les moments de pause où l’on ne savait pas trop quoi faire. Parce fatigués, se poser un canap’, c’est un peu se mettre des somnifères dans le Red Bull. Donc, il faut dire qu’on était souvent devant les ordis.

Ordi à twitter
   Une photo bien représentative de ce faisaient les bloggueurs pendant ces 35 heures

Certains me disent que le jeu était faussé parce qu’on avait le droit de sortir. Oui entre pause clopes, pause douche, pause dodo d’une heure pour certains, et même des visites de potes (merci à Angie, Capu, Laurent et les autres d’être passé nous encourager) ou des guest-bloggueurs, il y avait matière à s’aérer un peu tout de même le cerveau. Totalement enfermés, je ne suis pas sûre qu’on aurait été 29 à la fin. Déjà qu’au bout de la première nuit, certains avaient déjà déserté les lieux… (n’est-ce pas Stan…)

L’apothéose, ce fut bien sûr samedi soir, avec la visite de Loana et sa copine, avec une scène mythique sur les trottoirs que je garde en off.

Loana et le lapinLoana
   Notre amie Loana…

On a une fois de plus bien bu, bien dansé, bien hurlé (les pauvres voisins qui se sont plaint…). En plus, Edouard Baer a eu le malheur de passer ce soir là dans notre rue et les hystériques que nous étions, lui avons couru après avec nos coupes de champ.

Les dernières heures sont difficiles mais on s’accroche. Nous les filles, on se fait maquiller pour avoir l’air d’être à peine arrivée, les garçons se font raser, quelques uns vont prendre un café en face, le jour se lève, le compte à rebours peut commencer. Un dernier tour de magie et d’hypnose avec quelques bloggueurs consentants et dernier grignotage au brunch et le temps de claquer des doigts, il est 11 heures.

On est bien tous lessivés mais sans doute pas mécontents de cette expérience. Dans la rue, une horde de taxis nous attend. On a tous hâte de retrouver nos lits. Oh oui enfin. Il y aurait encore beaucoup à dire mais je vais m’arrêter là. J’ai bien aimé ma séances d’interviews samedi soir (sextoys story+ leçon d’enfilage de capote sur une cristalline par Grégory Pouy), je me suis éclatée au micro :) j’espère que je le retrouverai bientôt, qui sait!

Ah mince, je me suis fait surprendre par Xavier (lire le compte-rendu de Nicolas) alors que je fuyais l’objectif. De toutes façons je peux me montrer vu que vous m’avez certainement vu tout ce week-end.

Myself

Malheureusement, je n’ai pas parlé à tout le monde, j’en profite pour passer le coucou à mes chouchous, en dehors de ceux que je connaissais déjà, ThibaultTarik, Laurent (bonjouuuuuuuuur Laurent ;) ), Marion, et tous les blogs de filles que je vais lire désormais ;) (grande première de ma vie dis donc…). Je vous invite à aller voir les blogs des 35, qu’on retrouve sur la fiche de présentation de chacun sur le site 35heuresdulapin.fr. Egalement les excellents posts de Fanny (oh oui ça c’est du compte -rendu!) Teulliac, Azzed, Sardine, Célinette, Marion, Eric, Nael, les photos d’ Osmany aussi…

See ya les gens et merci pour les centaines de mails depuis dimanche :)


Ouais chuis cap’ de jouer le lapin endurant pendant 35 heures!

35 heures du lapin

Ce week-end je me mets aux 35 heures! Non, pas à partir de ce week-end, mais tout ce week-end. Dans un peu plus de 24 heures, j’entrerai avec 34 autres blogueurs dans la maison du lapin. La maison du lapin c’est quoi? Une cage où l’on mange des carottes à longueur de journée? Un espace où l’on peut lire tous les Playboy sans se faire charrier? Ou juste un jardin géant où l’on pourrait fêter Pâques en plein mai?

Au départ, lorsque j’ai pris connaissance des mots d’ordre de la campagne : Performance, Durabilité, Endurance, mon esprit un chouilla déplacé a pensé a une célèbre marque de … hum, j’ai honte de l’écrire (à vous de faire fonctionner vos méninges).

Il s’avère que cette opé, orchestrée par deux agences de RP, dont Passage Piéton est destinée à fêter les 35 ans de la marque Duracell. D’où la mise en avant de son égérie, le lapinou. Pour l’occasion, 35 blogueurs sont challengés. Enfermés pendant 35 heures dans cette maison customisée bunny pink, située dans le 5ème arrondissement de la capitale, on va essayer de se la jouer endurants parce que le but du jeu c’est de… ne pas dormir (pendant 35 heures je vous le rappelle!). Bon, je vous avoue qu’ àprès une journée de boulot dans la tronche, ça ne va pas être une mince affaire. Je me demande ce qu’ils nous ont prévu comme activité pour nous tenir éveiller… de vendredi minuit à dimanche mat’ 11h. Au programme, des guests, des interviews, des trucs à faire… oui je sais, c’est bien vague tout ça. Mais la surprise fait le jeu, les gens :)

Pour ne rien manquer de l’aventure (taper 1 pour encourager Sukie?), il suffit de suivre nos péripéties 24/24h sur  : http://www.35heuresdulapin.fr/

He ouais, on peut dire ça fait un peu LoftStory non? Genre web real tv avec un confessionnal itout itout! Heureusement que ça ne dure que 35 heures! Au fait, y a un jaccuzzi? des bombasses dans le lot? Je connais quelques blogueurs, pas tous, je sens qu’on va bien se marrer. Je vais essayer de ne pas trop faire de bêtises, on ne sait jamais si y a mes clients qui matent…

Surtout que je viens de lire un article sur le JDN qui en parle déjà et j’adore le "Les blogueurs ayant réussi à tenir 35 heures devraient par la suite voir leurs portraits affichés dans les rues de Paris au format 4×3". Comme disait l’un des participants dans nos échanges de mails, c’est pas mal pour draguer ça, lorsqu’on a sa tête sur une affiche… ou pas.

Bref, je sens que ça va être fun. Et vous pouvez même mater la prèz de certains des participants, sur le site dédié et dans le lot, y a mes potes Stan & Dam.

Allé, je vais aller réviser mes blagues carambars et m’assouplir pour faire quelques saltos devant la caméra.

See ya cher(e)s webspectateurs!


C’est VRAI qu’c'est bio? [MAJ : avec les spots c’est encore mieux]

Frigo

Grâce à YoutoYou, mon frigo est devenu un repère de yaourts bios, qui d’ailleurs sont excellents, je vous invite à venir chez moi avec votre petite cuillère pour m’aider à vider mon garde-manger (comment ça je fais de la pub?). C’est à l’occas’ d’une soirée bio (et dire que j’avais enchainé Quick et MacDo deux-trois jours avant…), organisé à La Ferme, que j’ai découvert la marque VRAI.

La ferme

Au menu, petit visionnage des spots pub (by Lowe Stratéus) de la gamme qui seront sur nos écrans très prochainement, dégustation de champagne, jus de fruits ( je vous avais dit que j’étais fana de jus de mangue? Comment ça on s’en fout?) et autres douceurs bio dans une excellente ambiance. On pouvait croiser l’actrice principale des pubs, papoter avec tout un tas de monde, c’était plutôt pas mal, malgré une chaleur digne du meilleur hammam de Paris, avec l’odeur de transpiration en plus (aheum, so glam’).

Ca fait plaisir de recroiser tout ce monde car il faut l’avouer, ça faisait longtemps que je ne m’étais pas faite une petite soirée bloggueurs. Donc, on s’est retrouvé avec Angie, j’ai fait la connaissance de l’excellente Capucine, dont l’humour fait vivre (private joke inside), on a fait s’inscruster Laurent, (qui contrairement à ce que pensait Angie n’a pas de cheveu sur la langue :p) j’ai revu Stan & Dam, vu Richard et son inusable appareil photo et surtout ai croisé pas mal des 35 bloggueurs avec qui je serais enfermée ce week-end (mais qu’est-ce que c’est que cette histoire….)

Bref, le bio, y a que ça de vrai? Si on augmente mon salaire de 80%, je passe mon assiette au vert. Promis!

YAHOURT VRAI


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Solidays 2008 : une prog’ électro rock de folaye!

Solidays

10 ans déjà! Du 4 au 6 juillet prochains, on sera encore nombreux à aller les soutenir, les applaudir, à sauter dans la boue s’il le faut (la pluie, c’est un peu la guest star de tous les festivals). L’ouverture des billeterie ne devrait pas tarder et pour cette édition spéciale, ce n’est pas 60 mais 80 concerts qui feront vibrer l’hippodrome de Longchamps durant trois jours. Le rock indé et l’electro semblent être à l’honneur cette année, avec une programmation assez pointue qui ne sera pas pour nous déplaire. Pfiou, l’affiche me donne un tourni de plaisir. Les causes :

Yael Naim, The Gossip, Tiken Jah Fakoly, Patrice, Césaria Evora, Thomas Dutronc, Asa, Moriarty, Foals, Asian Dub Foundation, Girls in Hawaii, The Hoosiers, The Subways, Alpha Blondy, IAM, Xavier Rudd, Grand Corps Malade, Orchestre National de Barbès, Beat Assailant, Hocus Pocus, Les Cowboys Fringants, Dub Pistols, Aaron, Dub Inc., Toots and the Maytals, Bumcello, Nneka, Kery James, Cocosuma, Têtes Raides, Deportivo, Rhesus, Empyr, Jim Murple Memorial, Cocoon, Caravan Palace, Java, Samarabalouf, Yelle, Rose, Psy 4 de la Rime, Sharko, La Caravane Passe, La Chanson du Dimanche, Laurent Garnier, Etienne de Crécy, Vitalic, Don Rimini, Agoria, Brodinski, Beat Torrent, Missill, Dj Soulist, Chinese Man, Midnight Juggernauts, Busy P, Dj Mehdi et Para One.

Solidays.org 


Taratata, l’émission qui fait mal aux mains

Silence on tourne

Vendredi soir, je me rends aux studios de la Plaine pour assister à l’enregistrement de Taratata. Angie et Davidou sont déjà là, je fais la queue dans le froid, mais ça en valait la peine. Je pose les affaires aux vestiaires, arrive sur le plateau qui semble plus petit que ce qu’on pourrait croire lorsqu’on est derrière son petit écran. On se prend des places au troisième rang, d’en haut, on voit bien ce qui se passe. Les gens arrivent doucement et ça se remplit. Au final on sera 500 dans le public. Ce soir-là, il y aura deux émissions d’enregistrées, les dernières de la saison. Le chauffeur de salle nous prépare à mettre l’ambiance. Pendant trois heures, on applaudit comme des fous, et je peux dire que je n’aurais jamais eu autant mal aux mains à force de cogner l’une contre l’autre avec ferveur.

Plateau Taratata

Lorsque Nagui arrive, je crie hystériquement Naguiiiiiiii, contente de voir en vrai celui dont j’entends la voix tous les matins lorsque mon réveil m’extirpe à 7h pile des bras de Morphé. 

NaguiSimple Plan

Les deux émissions s’enchainent dans les conditions d’un direct. Les invités se succèdent. Plusieurs d’entre eux m’ont plus particulièrement marqués. Simple Plan tout d’abord, parce que je suis hyper fan et que leur concert au Bataclan le 24 avril prochain affiche déjà complet. Je ne les avais pas reconnu au premier abord, et ils ont mis le feu au plateau en interprétant leur titre when I’m gone. Les Canadiens ont la pêche. Les petites jeunes au look ponk hurlent et je hurle en coeur avec elle :) Je me demande si je ne vais pas faire un tour sur ebay pour choper une place, mais 55 euros quoi.

Noa était également sur le plateau et ça faisait plaisir de la revoir apres toutes ces années. Elle m’a vraiment charmée par son naturel et sa simplicité. Elle rayonnait et son nouvel album a tout simplement l’air d’une bombe. Le site officiel. Son superbe duo avec Mira Awad en prime :


free music


On a revu Colbie Caillat et ses musiciens, pis des fans de première heure qu’on avait déjà vues au concert de Colbie.

Lorsque Grand Corps Malade s’est mis à chanter Comme une évidence, titre de son dernier album, Enfant de la ville, j’ai cru que j’allais pleurer. Soupir après soupir, poils qui se hérissent en sus, j’écoutais, fébrile, chaque phrase prononcée, comme une parole d’évangile, c’était vraiment beau. Le genre de texte qui te fait dire que si un jour un mec te dit des choses comme ça, tu lui tombe directement dans les bras.

Et puis comme Dionysos était là (Mathiaaaaaaaaaas), ils ont chanté en duo Les Daltons de Joe Dassin. Mathias Malzieu, d’une énergie impressionnante sautait partout, y compris sur le piano. Sacré phénomène.

Le reste était bien aussi. Etaient présent également Jean Louis Murat, Maya Barsony, The Blakes etc.

A la fin, j’avais les mains rouges, j’ai trop hurlé, j’ai trop aimé ce live de 2h30. Non, c’était trop court. J’en veux encore! Rendez-vous en septembre (on espère)

fin1.jpgTaratata


Des livres et des hommes

Salon du livre

Arrivée 13h30. Il y a déjà foule à l’entrée. Une petite demi heure d’attente plus tard dans la file qui avance à pas de nabot, suivi d’un contrôle minutieux des sacs à l’entrée, j’atterris dans le Salon du Livre, petite ballade exquise en terre tant aimée. J’arpente les allées, regarde ici et là, feuillette et découvre les auteurs, surveille les heures de dédicaces. 

File d’attente

Des queues de forment déjà et il n’y a pas de doute, le nombre de personnes postées devant le stand est un excellent baromètre pour mesurer la côte de popularité d’un auteur. Surtout du côté des grands éditeurs, il y a toujours un embouteillage humain monstre. Je me faufile au milieu des fans par curiosité. Hop j’aperçois Bernard Werber. Clic. Prends la pose.

Bernard Werber
   Bernard Werber

Pour ma part, j’attends avec avec impatience l’arrivée de mon chouchou, Nicolas Fargues, dont l’écriture m’a littéralement séduite depuis J’étais derrière toi. J’achète son nouveau bouquin, Beau rôle un instant plus tôt au stand des éditions P.O.L. La file pour les dédicaces n’est pas démentielle mais se forme déjà doucement. Pour éviter de patienter, je regarde le spectacle de loin. Le ton est donné, il y a plus de nanas que de mecs. Il faut dire que Nicolas Fargues, il a son charme, c’est le genre d’homme qui fait paniquer les filles, enfin je suppose. Il arrive enfin avec quelques minutes de retard, je me pose dans la file. Il prend le temps de papoter avec les gens, reconnait des amis qu’il salue, je le vois de dos, me dis que je dois faire une photo que j’intitulerais J’étais derrière lui.

Nicolas Fargues

C’est enfin mon tour et j’ai le trac. C’est marrant d’éprouver ce petit quelque chose en se reteoubant devant quelqu’un dont on admire tellement le travail. Je lui pose deux petites questions et vous le verrez dans la vidéo, je suis toute tremblante, bégaie, ne trouve pas mes mots, c’est effroyable.


Nicolas Fargues
   Nicolas Fargues

En dédicace, j’ai droit à un Merci pour l’interview :) Et au passage je vous recommande vivement ses bouquins!

Je poursuis mes déambulations, croise de loin des auteurs plus ou moins connus, des solitaires aussi à leur stand dans l’attente d’une signature à poser. Ca ne doit pas être évident lorsqu’on ne s’appelle pas Amélie Nothomb ou Marc Lévy. En parlant de Marc Lévy, dans le même style, Guillaume Musso est à son poste, attirant également pas mal de lecteurs. Le seul livre que j’ai lu de lui, Et après (qui sera d’ailleurs adapté au cinéma), malgré le Marc Lévy-like, était moins mauvais que la version originale. Il faut que je teste Seras-tu là (Ca me rappelle le titre Où es tu de Lévy d’ailleurs).

Guillaume Musso
   Guillaume Musso

J’ai également croisé par hasard chez L’Ecole des Loisirs, celle qui a bercé mon enfance, Susie Morgenstern, cette californienne vivant en France. Je n’en croyais pas mes yeux, mon coeur s’est mis à faire des bons pas possible. Je me suis souvenue des longues heures passées à la bibliothèque et j’ai senti les larmes monter subitement. Je cours acheter un de mes bouquins préférés, Lettres d’amour de 0 à 10 et m’engouffre dans la file, au milieu des petits accompagnés de leur parents. Devant elle, je ne cache pas mon admiration, lui avouant que plus jeune, j’ai aimé à la folie ses romans. J’adore son collier de boutons. Qu’est ce qu’elle est gentille, j’ai le sentiment d’être une gamine. Je lui dit : J’ai 23 ans mais devant vous j’en ai 8. Elle a un geste de tendresse a mon égard et me dédicace les livres.

Susie Morgenstern

L’une d’elle est totalement de circonstances :)

Dédicace Susie Morgenstern

Dans les allées du salon, la foule se densifie.

Foule

Chez Gallimard, je me fais dédicacer Sur ma mère, dernière création de Tahar Ben Jelloun. Je lui avoue avoir pleuré sur La Nuit Sacrée, superbe bouquin que je vous conseille de lire si ce n’est déjà fait. Sa dédicace fait plaisir : Pour que T. ne pleure pas.

Tahar Ben Jelloun
   Tahar Ben Jelloun

Mathias Malzieu
   Mathias Malzieu

Mes pas me conduisent jusqu’à une salle de conférence où va se produire Mathias Malzieu, chanteur du groupe Dionysos. Il est là pour la promo de son livre La Mécanique du coeur dont il nous fera la lecture en musique. Le temps d’arriver, d’accorder sa guitare et son ukulélé, il commence sa lecture, l’entrecoupant de morceaux acoustiques pour illustrer. En tous cas, c’était une très bonne idée, ça m’a donné envie d’acheter son bouquin, l’histoire est en effet très belle. Je vous laisse écouter les premières pages.



Magistrale interprétation de Oh When the saints.

Un grand moment que celui où il a incité le public à crier Cunilingus mon amour! De quoi dérider la vieille du quatrième rang comme il dit.

Mais l’intervention de Mathias est rapidement écourtée par des consignes de sécurité, incitant exposants et visiteurs à évacuer les lieux. Les gens se lèvent sans se presser. Je continue ma promenade et personne ne semble se diriger vers la sortie. Je prends quelques clichés d’auteurs qui me sont inconnus au passage. 

Auteurs

Auteurs

Ah si, lui je le connais, c’est Olivier Adam, l’auteur de Je vais bien, ne t’en fais pas, adapté récemment au cinéma.

Olivier Adam
   Olivier Adam

Ah si lui, aussi, c’est Eric Zemmour.

Eric Zemmour
   Eric Zemmour

Il est près de 17h30, j’aurais du à cette heure aller voir David Foenkinos. Devant le stand Gallimard, les gens se sont dissipés. J’aperçois un mec qui me semble être l’écrivain que je cherchais à rencontrer, je lui trouve des airs de Ramzi avec des lunettes. Je vérifie quand même sur les photos de présentation accrochées derrière les tables de dédicaces (on ne sait jamais) et après confirmation, je m’approche de lui. Bonjour blabla, je lui demande si sa femme a toujours le même potentiel érotique. Il me répond que depuis, il a divorcé. Oups! Bref, le mec, très sympa, qui me dit qu’il n’y aura pas de dédicaces à cause de l’évacuation. Je n’ai même pas le temps d’acheter son dernier bouquin, Qui se souvient de David Foenkinos.

David Foenkinos
   David Foenkinos

Je regagne la sortie, comme tout le monde, j’aperçois Richard Bohringer qui s’éloigne.

Richard Bhoringer
   Richard Bohringer de dos

Ca y est, les gens ont compris, faut évacuer, la foule rejoint les portes. La dame au micro nous annonce un contrôle technique. Oui mais non, c’est une alerte à la bombe. Israël à l’honneur, on a eu droit au boycott, maintenant l’alerte à la bombe, c’est la cerise sur le gâteau.

Foule

Fin du Salon, il faut carrément sortir du périmètre. L’après-midi littéraire est écourtée, mais ce fut agréable. Dommage, j’ai raté Beigbeder. Ca sera pour la prochaine.

Sortie


Bharati - Bollywood story

Bharati

 

Dimanche soir, avec R., nous avons assisté à la dernière représentation de Bharati au Palais des Congrès, incroyable fresque musicale à la sauce Bollywood. Fans absolues du genre, c’est avec les yeux pétillants que nous avons vibré sur cette superbe histoire d’amour magistralement mise en scène. Dès les premières notes, nous étions sous le charme. Tout y était parfaitement orchestré : la narration, les chorégraphies, les décors, les costumes, l’émotion transportée dans la voix des interprètes. Ca se passait ainsi. Au milieu de la scène, les danseurs exécutaient les situations tandis que de chaque côté, des chanteurs relataient les évènements. C’était beau à en sourire béatement. C’était grandiose, et nous étions complètement happées par ces fantaisies chatoyantes. Les chanteuses avaient des voix tellement pures que nous écoutions leurs chants avec délectation et étonnement. Bollywood, c’est encore mieux en vrai. Même pas kitch, même pas ridicule, seulement admirable et superbe. On a beaucoup ri, dansé, applaudi et la joie était communicative. La salle comble était unanime, la représentation nous avait tous conquis, enthousiasmé. En sortant de là, nous ne tarissions plus d’éloges. La tête pleine de couleurs, de musique, de jubilation. On avait hâte de remettre ça. S’ils repassent, je vous le recommande avec une importance haute :)

 

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On a même eu droit à une version très particulière de "et si tu n’existais pas" (…dis moi pourquoi j’existerais..)

 

 

 


Mondanités again

David Guetta
   David Guetta

Les marques aiment les bloggueurs. C’est pour ça qu’elles les invitent dans des apéros un peu mondains pour se promouvoir. Hier soir, j’assistais à une soirée SFR, organisée sur le thème des usages de l’Internet 3G+ sur le mobile. Ca vous parle? On voit des pubs un peu partout en ce moment sur comment surfer sur le web partout et de manière illimitée sur son portable (à condition de ne pas avoir un téléphone datant de l’âge préhistorique). En soi, c’est pas mal, ça permet comme me le faisait remarquer une amie l’autre jour de rester connecté même lorsque tu rentres chez tes parents le week-end au fin fond de ta campagne natale,  et qu’ils n’ont pas le wi-fi. Et là tu te dis Damn! Mais cool grâce à ma carte 3G+… Enfin, personnellement, j’ai une carte 3G+ pour mon portable (ordi cette fois-ci) pro et je dois avouer qu’en tant que technophile nomade, ça aide. 

Concrètement dans une soirée mondaine entre bloggueurs, qu’est-ce qu’on fait? Pas grand chose d’original à vrai dire. On boit du champagne, on arrive tôt pour toucher au moins à un petit four (ou on reste tard pour attendre qu’ils reviennent), on revoit des gens rencontrées lors de précédentes soirées bloguesques, on se fait de nouveaux amis Facebook, on rencontre des stars du web sur la piste de danse, on se fait reluquer par des mecs bizarres, on échange des cartes de visites, on récolte des noms qu’on oublie au réveil, on se déhanche sur du David Guetta et surtout à 1m de David Guetta (qui avait l’air de s’emmerder profondément je pense) ;)

David Guetta

David Guetta


2547

L’expérience inédite

 (Hier soir, lors d’un spectacle de télépathie)

Lorsque le numéro de mon voisin (& collègue de travail) est tiré au sort, je ne peux m’empêcher de glousser. J’applaudis comme une japonaise en plein karaoké. Il se lève, descend prudemment les escaliers, se cale entre deux spotlights. Au suivant. Je balance entre l’envie d’être le prochain cobaye et l’appréhension de vivre cette "expérience inédite". On avait bien choisi nos places. Ni trop loin, ni trop près de la scène, assez bien situé pour passer inaperçus.

Numérooooo 2547. Putain putain putain c’est moi. Je rejoins M. sur scène. Je continue de rire nerveusement, aveuglée par les projecteurs. Quelques membres du public avaient remarqué que nous étions assis côte à côte, présument une connivence avec l’artiste. Deux autres personnes nous rejoignent. Presque toute notre rangée avait été réquisitionnée, mais il fallait mettre ça sur le compte du hasard.

Quelques minutes plus tôt, nous avions écrit sur un bout de papier une question personnelle. Soigneusement, j’avais écrit : Vais-je bientôt aller à New York. J’ai plié le tout en quatre pour le mettre au fin fond d’une pochette avec les autres interrogations de l’assistance. L’autre moitié de papier contenait un numéro, lui même pioché par la suite pour désigner les participants.

La première participante s’avance, Roberto, le mec aux supers pouvoirs, se met à lui décrire sa vie et sa personnalité comme si c’était Mme Irma. Il lui dit qu’elle attend un changement dans sa vie, qu’elle souhaite monter en grade professionnellement, qu’elle veut devenir ce qu’elle mérite. La femme acquiesce. Il continue à lui donner des détails et finit par lui écrire sur une feuille la réponse à sa question. Vous y arriverez à 100%. La femme sourit et s’en va rejoindre sa place.

Fortiche le gars. (Quoique cela faisait déjà bien trois quart d’heure qu’il nous en mettait plein les yeux)

M. et moi passons sur le grill en même temps. Roberto nous prend la main, essaie de capter quelque chose en nous je suppose. Ca ne me surprend pas que vous soyez venus ensemble, vous avez beaucoup de choses en commun. Il se tourne vers moi, commence à dire que ma vie est marquée par les voyages, ou que je l’ai beaucoup imaginé en tous cas (j’avais envie de lui dire , oui j’ai beaucoup voyagé dans ma tête…), puis que malgré mon jeune âge, j’étais très riche (il parle de quoi là, de mon compte en banque ou de ma personnalité, parce que j’aimerais bien qu’il vienne voir mon banquier avec moi si c’est la première option). Il finit par me dire que j’avais envie de partir quelque part, dans un autre pays. Exact. Puis me donne la réponse. Ca ne tient qu’à vous. Il me demande où je veux aller. C’est à vous de me le dire non? Entre temps, il avait noté la réponse et la montrait au public. Non, dites moi vous plutôt dans quel pays vous souhaitez partir. Je réponds les Etats-Unis. Applaudissement de l’assistance. Bon, comme vous n’allez pas atterrir dans le désert, je vois que vous rêver d’une grande ville. Dans ma tête je me dis hum, ce mec est fort. Il continue d’écrire un truc sur le papier qu’il montre à la salle. Pouvez vous m’épeler le nom de la ville où vous souhaitez partir? Lentement, j’épelle N-E-W-Y-O-R-K. La salle applaudit de plus belle. Je suis bluffée. Le saint Thomas qui réside en moi venait de recevoir son cadeau d’anniversaire.

Je retourne m’asseoir pour assister à la devination de la question de M. Je pensais qu’il avait posé la même que moi, puisqu’on en avait parlé auparavant. Finalement, Roberto avait bien vu que M. souhaitait partir en vacances en décembre, mais lui prédit des soucis d’organisation.

Applause.

Pendant une bonne heure et quart, Roberto Strizzi montre avec humour ses talents de télépathe, mais pas que ça. C’est pas mal impressionnant, surtout le final. En tous cas, ce fut une bonne expérience. Je ne sais s’il y a un "truc" ou pas, mais le spectacle laisse parfois pantois, si on se laisse prendre au jeu et qu’on ose y croire un peu.

Roberto Strizzi
Tous les mardis à 21h30
au Théatre Clavel
3, rue Clavel 75019 Paris. M° Pyrénées
http://robertostrizzi.com/


Apple Expo & Micromania Games Show

Le week-end a commencé dans le rush depuis hier. J’ai passé mon après-midi à gambader dans les allées de l’Apple Expo, aimablement invitée, je profite de mon pass press. La foule est raisonnable, ça ne se bouscule pas. J’admire le design des gadgets Apple, qui, il faut le reconnaître est superbe.

Pass Press

Apple Expo 2007

Je m’arrête un instant pour écouter la présentation de la nouvelle gamme d’iPods. Ca donne envie, même si ça reste quand même très cher, surtout l’iPodTouch (capacité max. 16 Go, 409 euros!).

Produits Apple

T. essaie une course de rallye, je croise un ami qui insiste pour m’interviewer pour ***** TV, on papote encore un peu de divers projets. On continue de se promener, regardant à droite à gauche des produits, présentations etc. On fait vite le tour, ça vaut le coup d’oeil, mais pas qu’on y s’attarde trop non plus.

En sortant de l’Apple Expo, on file au Micromania Games Show. Nous n’avons pas d’invits’ ni de billets, mais finissons par entrer au culot par l’entrée presse, en insistant bien sur le fait que nous allons couvrir l’événement sur notre blog.

Lapin Crétin

Et là, c’est la grande surprise. Les yeux écarquillés, on entre dans cette arcade géante, on teste les jeux, on essaie de choper des goodies au passage, il attrape un T-shirt Naruto au vol, je prend quelques ballons Lapins crétins et me fait coller un lapin crétin sur le T-shirt. On prend la pose avec Mario, et Luigi. On s’amuse avec Les Lapins encore plus crétins sur Wii, on regarde des mecs se déchainer sur scène avec Guitar Hero 3, j’essaie un jeu sur Xbox 360 mais me rends vite compte que je n’ai aucune coordination…

Micromania Games Show

Sous la pluie, nous reprenons les transports pour filer au Starbucks des Petits Carreaux pour rencontrer quelques bloggueurs avant la grande Blog Party qui s’est déroulée hier soir au Truskel. On fait connaissance, on prend des photos, je rencontre Célinette que j’ai plaisir de rencontrer pour la première fois. 

On arrive assez tôt pour la Blog Party, mais il y a déjà du monde qui fait la queue à l’entée. La soirée se passe, le bar se remplit, on essaie de socialiser, mais ce n’est pas évident. On reste dans un coin boire nos bières et mon jus d’ananas, rejoint par des amis, et Igalico. C’était au sous-sol, QG des bloggueurs BD. Ils s’échangent des dessins, se dessinent sur le T-shirt, j’arrive à choper une carte de visite de l’un d’eux.

Je repars d’ici peu à l’Apple expo pour assister à une conférence sur l’avenir des blogs et pense me rende demain au festival des blogs BD. Pfiou.


A Propos

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