
Il y a peu, je vous parlais de Puggy, groupe de pop-rock belge pour lequel j’ai déversé mes émois en un rien de temps. Les ayant vu sur scène la semaine dernière en concert, je me suis indignée d’entendre dire par l’un de mes anciens camarades de lycée, parti s’exiler en Belgique, que c’était ce que le rock belge avait produit de pire depuis longtemps. Ha ça non, je ne laisserai pas dire! Parce que si à la Boule Noire vendredi dernier, deux groupes se partageaient l’affiche, une fois n’est pas coutume, j’ai trouvé la première partie de bien meilleure qualité. D’ailleurs, je n’ai pas attendu la fin pour quitter la salle parce que malgré les critiques élogieuses du premier album de Air Traffic, ce n’était pas vraiment ma tasse de thé. La chanteur, avec ses vagues airs de Paul McCartney trop jeune et trop ivre, poussait dans le micro en grimaçant comme si c’était de douleur, ce qui était d’un agacement perceptible. Non en fait en rematant les vidéos, c’est pas mal, je crois que j’ai vraiment bloqué sur ses grimaces.
Air Traffic





Puggy, c’est un peu ma boisson énergétique depuis quelques semaines. A la première écoute de leur album, j’ai su qu’il n’y avait rien de mieux pour colorer l’humeur, si elle se ternissait sous la pluie. Même si l’album s’appelle Dubois died today, les rythmes et les mélodies accrocheuses vous entrainent vite dans un univers où l’on se sent de sautiller et de danser pour faire la fête. Sur scène c’était pretty amazing. Le public conquis, moi aussi. Le chanteur, Matthew Irons, gueule d’ange à la Jared Leto, faisait valser les notes sur sa guitare et balançait sa voix, dont on reconnait des sonorités familières, celle d’un Mattew Bellamy (Muse). Il est accompagné par Romain Descampe (basseiste), qui vient de chez nous et d’Egil Franzen dit Ziggy à la batterie. Incroyable reprise de Vesoul (Brel), j’ai écouté avec délectation :
Chez Madame Louise

























Marc (un vieux con qui écoute Madonna et qui est allé voir Kylie à Bercy 

Lorsque vous assistez à un concert comme celui des Maroon 5 où la gente féminine est largement majoritaire, prévoyez des boules quiès, non pas pour la musique (quoique), mais surtout pour éviter à vos oreilles des assauts des cris hystérico-stridents. C’est fou comme tous les concerts pour minettes se ressemblent. Enfin, je ne leur en veux pas, j’ai émis également mon petit de joie lorsqu’ils sont arrivés sur scène. Pendant plus d’une heure et demi, le groupe a égrené les morceaux de son dernier album It won’t be soon before long. Sur scène, Adam Levine, le chanteur est une boule d’énergie ambulante. Le reste du groupe ne s’en sort pas trop mal non plus. Les digressions musicales à la guitare sont un régal. Les balades succèdent à des morceaux qui font trembler le plancher de l’Olympia. On passe un très bon moment. Ca danse, ça chante, ça se souvient parce que forcément les chansons comme I won’t go home without you m’ont faite pleurnicher comme une ado devant son feuilleton favori. Oh oui c’est beau. On ne manquera pas de reprendre les deux succès du premier album que sont She will be loved et This Love.









































