Archives pour la catégorie «Post-it»


Post-it n°21 : New soul on Wednesday morning

Yael Naim

Ce matin je suis arrivée un peu en avance à la gare du Nord. J’ai 10 centimètres de plus avec mes talons, heureusement qu’il ne pleut pas. Je peux faire ma fille le temps d’une phrase? J’adore ces chaussures à noeuds trouvées chez André. Il faut que je vous les montre. Je traverse les couloirs pour rejoindre les grandes lignes, essaie de retirer mon billet électronique. Le numéro de résa ne fonctionne pas, je me pose prendre un jus d’orange, le temps de rechecker sur mon laptop. J’aperçois Yael Naim en face qui prend son café, avec une horde de musiciens. Damn, she’s so beautiful avec ses cheveux longs et son minois d’ange! Je bois vite mon jus d’orange, refuse le msn du serveur en prétextant que je n’ai pas le temps mais glisse furtivement que je repasserai par là. Je lui dis plutôt "c’est Yaël Naïm là bas, j’adore cette fille". Je viens de regarder sur son myspace, elle est en concert à La Scala à Londres ce soir. Je file rejoindre mon Eurostar, mon boss, mon siège en  Business Premier, ça fait drôle, ça fait working girl, ça fait la fille qui doit préparer sa prèz à la dernière minute dans le train. D’ailleurs je m’y mets de ce pas. Bonne journée les gens, je reviens ce soir avec des news. Tiens c’est l’heure du brunch.
  


Post-it n°20: We are friends

How I met your mother

M. me dit tu n’es pas une chouette fille, tu es une bonne poire. Comment le prendre. Je pense qu’il s’en fait pour moi, en prévision d’un énième dératé. Je voulais croire que j’étais une fille forte, shootée par des rêves qui n’avaient rien d’irréalistes, même s’ils pompaient dans l’idéalisme.

Sous la douche, je pense. Je pense qu’il n’y avait rien de mieux que de broyer autre chose que du noir,  que les amours jusqu’ici bidons seront bientôt plus joyeux qu’une chanson de Brel, que les amis avaient autant d’importance qu’une présence de lumière, que ma luminothérapie, c’était de les voir.

How I met your mother

Hier c’était l’anniversaire de So’. Une bonne soirée, commencée avec un état fiévreux atroce, continuée dans une ambiance survoltée. Il y avait un hic, un tout petit hic, mais qui en soit n’avait rien de grave. C’était cette fille, peu indifférente à l’ex, qui ne semblait pas non plus baigné dans l’indifférence, cette fille autour de laquelle tous les mecs de la soirée étaient agglutinés. Pas pratique. Rien à ajouter.

Ce matin, je me lève, sans fièvre, sans mal de tête, sans amertume, sans vague à l’âme. Je ris doucement. Je tiens bien le whisky-coca, c’est une excellente nouvelle.

Je suis contente. Ca va mieux, beaucoup mieux. Malgré quelques passages nuageux sporadiques, dans ma tête, je me suis construit un bon anticyclone.

Fin du post. Le reste est censuré. Lire mon bouquin pour connaitre l’ellipse.

C’est vrai que cette vie du moment ressemble à l’épisode 9 de la saison 3 de How I met your mother.

Happy Slapsgiving.

How I met your mother


Post-it n°19 :La centième

Rachel Weisz

Pluie, pluie, pluie. Fin crachin, tempête, puis plus rien. J’ai changé d’arrêt de tram, parfois même je prends le train. Je suis à mi-chemin entre Suresnes et Puteaux mais lorsque je descends à cette dernière station, j’aperçois au loin la tour Eiffel, et dévale une sorte de mini Champs-Elysées tout éclairée, c’est beau. Rien à signaler ces derniers jour. Plein d’entrain et d’affaires courantes, la vie défile sans escale, je n’ai pas le temps d’être maussade. Les amis, les sorties, les collègues, les clients, tout se mélange. L’agenda est plein, 2007 est presque déjà fini, plié, rangé dans une poche arrière de jean. C’est bientôt Noël, mon anniversaire, 2008, le concert de Vanessa Paradis à l’Elysée Montmartre (18/12), il parait aussi qu’avec la boîte, on va prendre d’assaut les pistes de Courchevel et profiter du spa dans un 5 étoiles. Je n’ai plus mal, et ça fait déjà deux semaines que tout est stable. Parfois, j’ai des réactions humaines. Pleurer devant un film, être déçue par les amis, mais ça ne traverse pas la route. Ca s’arrête net, je repars, le reste stationne sur le trottoir. Je ne m’encombre plus avec tout ça. Le meilleur choix fait cette année fut celui de laisser derrière moi, ce sur quoi je m’étais trop attardée. Le pardon et l’oublie pèsent beaucoup moins lourd que la tristesse et la rancoeur. Je m’étais débarassé d’un sacré fardeau. Je me sens légère, légère. Les bonnes choses renaissent petit à petit. My Bluberry Nights, c’est un peu comme une compile Wong Kar-Wai version américaine. Jude Law engendre les soupirs féminins, et certains plans du film une sorte d’extase devant cette beauté travaillée. Certains trouveront le film long et chiant. Mais la lenteur du film est à l’image de sa poésie et son romantisme. Norah Jones offre un jeu d’actrice aussi juste et pur que sa voix. C’est plaisant à regarder. Les figures féminines s’y succèdent, aussi belles les unes que les autres. Rachel Weisz, Natalie Portman. Les yeux masculins s’éclairent, les miens aussi. Ce film est familier, mélange de In the mood for Love et 2046. Ca reste beau, très beau, très reconnaissable, à siroter tout doucement avec une paille. De l’autre côté, il y a A la Croisée des Mondes, avec Nicole Kidman et Daniel Craig. Assez barbant, assez surfait. Je n’ai pas vraiment accroché, puisqu’à la fin, je n’avais rien d’autre en tête qu’une comparaison avec un téléfilm de M6 diffusé pour les fêtes de fin d’année. La Caverne de la rose d’Or. Vous voyez ce que je veux dire. Je suis déçue. Aïe. Musicalement, je teste en ce moment le dernier album de Radiohead et beaucoup d’autres. On verra.

Rachel Weisz
   Rachel Weisz


Post it n°18 : “Colore le monde, sans feutre, sans épreuves ni bombes”

La guérison inespérée. J’ai dit à ma psy que je ne me souvenais plus de la dernière fois que j’ai pleuré [la dernière fois en réalité c’était hier soir devant un épisode de Grey’s Anatomy -_-]. C’était une excellente nouvelle, car depuis la crise ultime, il y avait eu prise de conscience. Ce déclic qui fait *clac* et rallume cette flamme de vie, extirpe de l’obscurité, fout une grosse claque à l’envie de tout foutre en l’air. Je parlais et les mots roulaient doucement jusqu’à elle, sans se presser. Il y avait tant de non-dits à sortir de l’ombre, de failles à recoudre, de mal-être à expliquer. Je voulais redevenir moi. Le deuil était fini, ma vie me rattrapait. Je courais vers elle, avec elle, galopant plus vite, bondissant plus loin, délaissant derrière moi l’autrefois.

La fille qui voulait chanter seule. A la répétition, je n’ai pas trouvé ma place. Ma voix sonnait faux. Et pourtant ce devait être le recommencement de tout, comme lorsque j’étais jeune et que je chantais avec eux. C’était différent d’autrefois, différent en quoi, je ne sais. A 16 ans, j’étais parfaite pour chanter du Bowie dans un groupe. A 23, j’étais transparente comme un fantôme errant et ma voix, perdue autre part ne se plaçait guère correctement. En sortant de là, j’ai filé au magasin de musique, ai acheté un mediator. A la maison, j’ai resorti la guitare acoustique. Bien sûr, je m’y remettrais. Dans mon propre style.

Guitare
   La guitare que j’ai depuis mes 15 ans

La Lense Party. Sixième édition. Jeudi dernier, à l’espace L.U.V. Excellente soirée durant laquelle chacun pouvait venir exposer deux de ses photos. Expo sauvage et rencontre entre passionnés de l’objectif, ce fut l’occasion de revoir des gens rencontrés lors de précédentes soirées, mais également de faire la connaissance d’autres, que je recroiserai certainement ultérieurement. La blogosphère n’est pas immense. Entre deux flashs, je sirote un verre de vodka-cranberry et admire tous ceux qui arborent fièrement leur appareil.

Lense Party 6Lense Party 6

Mon coup de coeur gastronomique de la semaine. El Chuncho, un restaurant brésilien niché dans un passage du quartier d’Odéon, testé avec Milou ce week-end. On y mange bien, pour vraiment pas cher. Leur guacamole est vraiment succulent et j’ai goûté leur filet de dinde au chocolat et aux amandes. Je peux vous dire que ça vaut le détour! L’adresse pour les gourmands :
El Chuncho - 59 rue Saint André des Arts, (m° Odéon) - 75006 Paris - 01 46 33 29 64

La Live Experience. Ca s’est passé dimanche soir, au Réservoir. Sous la pluie battante, je me rends à ce concert organisé par un ami et un de mes anciens profs de marketing. Sing City, la boîte qu’ils ont monté donne l’opportunité aux amateurs d’enregistrer en studio, de suivre des stages de chant, mais également de monter sur scène. Le résultat est bluffant et le niveau de dimanche soir était assez élevé. Je retiens une excellente ambiance, des voix sublimes, beaucoup de sensibilité, d’humour, de tract également de la part de participants. [Si vous passez au Réservoir, goûtez leur mojito, il est…huuum. What else?] Si vous ne connaissez pas, je vous conseille d’aller faire un tour sur le site. La prochaine Live Experience, j’y serai! Merci Nico et Flo.

Sing City

Jehro et Kate Nash. Ce sont mes deux coups de coeur musicaux du moment. Parce que l’un est parfait pour marcher sous la pluie, l’autre pour se donner du peps en cas de moral raplapla. Perso, je fais mes courses sur du Kate Nash. Il important de se trouver une bande-son pour chaque circonstance. J’aime son univers, son grain de voix, son grain de folie. J’ai fait miam, d’un coup d’un seul avec son album. Englouti.

 La touche hype. J’ai trouvé ça au détour d’un rayon et j’ai fait "hop, toi viens là dans mon panier". Le vinaigre balsamique en spray. Design, pratique, économique, facilement dosable.
Le vin de Chili, que j’ai découvert grâce à ma soeur. Une merveille que je vous invite à faire profiter votre palais friand de bon vin rouge.

Vinaigre & vin

La rencontre avec l’équipe de Nerdz. Vous connaissez certainement cette série complètement barrée, diffusée sur la chaîne NoLife. Les aventures loufoques de Dark, Caroline, Régis Robert et Jérôme dont on se regarde right now un bout pour le plaisir.


La joyeuse bande était à la Fnac de la Défense samedi dernier pour une séance de dédicace et je dois dire que ce fut un grand moment de n’importe quoi.
Régis-Robert & Jérome
   Régis-Robert et Jérome
Caro et Dark
   Caroline et Dark

Je chope au passage un dvd de la première saison.

Dédicaces

Ma boutique fétiche. A Bastille, un peu la mini caliverne d’Ali Baba pour toutes celles qui aiment les choses de ce style : 

Bijou

Je rappelle à S. que je n’ai trouvé ce bracelet ni dans une boîte de Chocapic, ni dans une boîte d’Ariel. Bel et bien acheté dans cette fameuse boutique : Exotica

Born Bad

Pour l’adresse :
Exotica

Noël. Son ambiance, ses marchés, ses couleurs qui déversent dans vos yeux toute la chaleur du monde, son trop plein de monde aussi, ses odeurs de tartiflette entre deux stands, son vin chaud à déguster à plusieurs, ses envies d’être entre amis, de partager une boîte de Celebrations, d’offrir des calendriers de l’avent. Quelques clichés du marché de Noël installé sur le parvis de la Défense.

Marché de Noël de la DéfenseMarché de Noël de la DéfenseMarché de Noël de la DéfenseMarché de Noël de la DéfenseMarché de Noël de la DéfenseMarché de Noël de la Défense

Ce soir, concert à la Loco : Finntroll+Six Feet Under+Nile :)


Post it n°17 : 15:22 pm

C’est affreux d’avoir tant de choses à raconter et de ne pas avoir le temps!

Bon week-end et à certainement demain! Zouxxx 

Autoportrait


Post it n°16 : bah ouais

Christina Applegate
   Christina Applegate

Ladies’ AfterJeudi soir. Soirée Ladies’ After, organisée par Angie, ma soi-disant sosie, qui en réalité, n’a rien d’une sosie, puisqu’ hormis le fait que l’on soit brunes et asiatiques, on ne nous confondrait pas dans la rue (et pourtant à deux reprises…) Une rencontre entre filles à la Villa de Chine, autour de quelques créatrices : bijoux, fringues, sextoys. Un mot : girly. L’ambiance est chaleureuse, malgré le peu de monde (les grèves frappaient encore). J’ai rencontré de nouvelles têtes, suis repartie avec un T-shirt La Fraise sous le bras et des gâteaux Michel & Augustin. Hum. Exquis. A mercredi/jeudi Angie!

Vendredi matin. La rencontre avec ma nouvelle psy. Etrange, car elle portait des lunettes noires. Des problèmes oculaires parait-il. C’est perturbant, mais on s’y fait. On s’y fait tellement qu’en 45 minutes, j’ai déballé mon sac sans scrupule. Je l’ai sentie un peu froide, mais c’est sans doute l’effet "je ne vois pas vos yeux". Elle parle peu, laisse des silences angoissants comme savent si bien faire les psys. Je suis face à elle, assise à la regarder, à chercher mes mots. Elle pose les questions qui font mal, me laisse parfois sans réponse ou bien confuse. Elle l’a dit elle même, que je suis confuse. Les choses se mélangent dans ma tête, je n’emploie pas les bons termes.  Je sens que cette psychanalyse-là va me prendre un temps infini. Car comme nous avons convenu, le but n’est pas d’oublier, c’est de comprendre. Pourquoi répétez-vous que vous êtes naïve? Putain de question. J’ai craché le morceau. Elle est dans la confidence.

Vendredi juste après la séance de psy. Je dévalise les rayon charcuterie du Champion, je remplis le cabas avec des brioches et du chocolat (OMG! le Lindt au Whisky, le meilleur selon moi). A la maison, je trouve du réconfort dans une comédie romantique, l’une de mes préférées, vue à la même époque il y a un an. The Holyday, avec Cameron Diaz/Jude Law/Kate Winslet/Jack Black.

The Holyday

Vendredi aprèm’, après la charcut’ party devant la téloche, je reçois un coup de fil de Gaïa, de passage à Paris. Débarrassée de ses béquilles depuis la veille, elle est descendue sur la capitale voir son homme et son prochain futur appart’ (voisiiiiiiiines bientôt!). Nous papotons autour notre coca/chocolat dans une brasserie adepte de la jolie musique qui ferait pleurer n’importe quel splénétique (combo Ben Haper+Jehro), puis essayons de trouver un bar où s’adonner aux joies du grog à la cannelle.

Vendredi soir. Je rejoins Milou au métro Corvisart puis nous fonçons chez Gladines manger basque en compagnie de Greg. Un délice. C’est convivial, bondée, pas cher, et on partage notre table avec des inconnus, c’est su-per sympa. A la porte, les gens se pressent, c’est comme dans le métro en mode grève, on peut à peine passer, les gens se bousculent en essayant de ne pas renverser leur gobelet de bière. C’est une excellente adresse à ne pas manquer.
Chez Gladines :
30, rue des Cinq Diamants 75013. Métro Place d’Italie
Tel: 01-45-80-70-10
A la sortie du resto, on fait la connaissance d’un groupe de jeunes hommes. Dans le lot, on rencontre Jean-Loup, un acteur québécois venu à Paris tourner Jacques Mesrine, avec Vincent Cassel. On finit tous dans un bar à la Butte aux cailles, jusqu’à pas tard pour discutailler et prendre quelques verres. J’ai bien amélioré ma descente du coup.

Samedi. Je déjeune avec le fameux Jean-Loup mais la journée ne fut pas agréable. En même temps, je me suis souvenue d’une chose que la voyante m’avait dit il y a six mois. Très forte celle-là. Elle voyait dans ma vie un homme divorcé. Ah bon?  Oui divorcé, il l’était, mais elle avait omis le fait qu’il avait 36 ans, qu’il avait deux gosses et qu’il habitait Outre-Atlantique. Malgré son âge, ça ne l’empêchait pas de se comporter comme un ado bien lourd, souhaitant à tout prix se faire une nana. Sauf que la nana c’est moi et qu’on ne m’emmerde pas comme ça, surtout au ciné. Au secours. Il n’y a rien de pire qu’un mec qui vous empêche de regarder un film, pendant que vous essayez de voir ce qui se traficote à l’écran. On s’est quitté juste après, j’étais soulagée. Je ne rappelerai pas. Ca c’est dit. Sinon Les deux mondes, c’est pas mal. Mais ça reste français. (qu’est ce que ça veut dire…)

Samedi soir. Agréable soirée. Intimiste. Personnelle. Confidentielle.

Dimanche. De retour chez les parents. Les cris, les engueulades, tout ça, mais je revois mes grands-parents avec plaisir tout de même. En retournant ma chambre, je retrouve des affaires stockées depuis dix ans : photos, dessins, lettres d’amour, copies du brevet. Je repars avec quelques paperasses. Je ne suis même pas nostalgique. Je pensais verser quelques larmes, mais tout cela m’a fait sourire. Et puis c’est tout. A la maison, je me fais Super Nacho avec Jack Black. Vous avais-je déjà dit que j’étais une fan inconditionnelle de Jack Black? Excellent comédie. A voir. A rire. A ne pas prendre au sérieux bien sûr.


La série que je regarde en ce moment. Samantha who?, avec Chistina Applegate (la blonde dans Mariés deux enfants). L’histoire d’une fille qui se réveille amnésique après un accident de voiture. Le problème c’est que la Sam d’avant était une fille détestable et que la nouvelle Sam doit composer sa vie tout en essayant de retrouver qui elle était… Pas mal dans le genre.


Colbie Caillat est une de voix féminines que j’aime écouter en ce moment. A 21 ans, cette californienne découverte sur le circuit MySpace est l’une des belles découvertes de cette année. Son album a cartonné aux States. Sorti dans les bacs chez nous le 8 octobre dernier, il ne nous reste plus qu’à nous laisser charmer par son album.



J’ai acheté l’excellent hors-série des Inrocks consacré aux Interviews et que je vous recommande aussi. Un kilo de culture comme ils disent. Que du bonheur.

Les Inrocks Hors-série (interviews)

Sur Facebook, j’ai retrouvé un ancien prof reconverti dans l’industrie musicale. It rocks! (les Acomiens, souvenez-vous de notre prof de marketing!) puis j’ai rejoins le groupe "j’écris mes sms dans un français grammaticalement correct" Oui, car récemment intéressée par un mec qui m’écrivait dans un français affreux, mais affreux, j’ai vite lâché l’affaire. On ne se refait pas… (oui putain elle est quand même bien chiante et exigente Su’…)


Post-it n°15: Whatever

Private Practice
   Private Practice

Est-ce que mes parents ont vu que dans ma bibliothèque j’avais un dvd intitulé Pervert. Un petit bijou acheté une semaine plus tôt dans la boutique officielle de Mad Movies, Movies 2000. Un film, soi-disant d’horreur, avec des nichons à tous les plans, du sexe, du sang, des filles nues, du drapeau américain flottant en plein désert, un pénis qui parle, de la réplique culte (Mon pénis l’a tuée!), des fous rire en sachets, et surtout en tête d’affiche, la fameuse Mary Carey, candidate aux élections pour devenir gouverneur de la Californie (si si rappelez-vous!). A prendre au 298ème degré, cette petite pépite issue de la sexploitation mérite son coup d’oeil. Il dort bien au chaud entre mon coffret collecteur Ghost of Mars et celui de David Lynch. A me demander si vous êtes dans le coin ;) Le site officiel est aussi kitch que le film…

Pervert

Ma mère pense que je m’affame. Ma mère qui m’a trouvé trop grosse, me trouve maintenant trop maigre pour être honnête. Ma mère fouille dans mon frigo pour voir si je m’alimente, veut faire ma vaisselle, repasser mon linge, me prend dans ses bras c’est tout ce que j’aime.

Le week-end. Ce moment privilégié où l’on peut passer du temps à se prélasser dans un fauteuil et regarder des séries américaines jusqu’à l’overdose. Mon petit top de cette fin de semaine :
1. Grey’s Anatomy (OMG!)
2. Private Practice (it rocks!)
3. Californication (mon vrai coup de coeur! Je préfère Hank à Mulder et puis sa fille, copié-collé d’Emilie the Strange, so sweet…)
4. How I met your mother (always funny)

Californication
   Californication

Il m’en reste quelques unes sous le coude, dont Big Shots, Samantha who, October Road.
Que j’aime ces moments girlys, passées avec moi et moi-même… A danser, rire, chanter, pleurer devant des trucs à la cons, me retrouver, faire un break, souffler, m’apaiser. C’est mal d’aimer la solitude? Je me suis même surprise à éclater de rire en mangeant un Flamby. Ca doit être bon signe non?

Il y a beaucoup de choses derrière moi désormais. Un bout de vie que je ne veux pas remuer toutes les 48 heures. Un ami m’a appelé hier pour prendre des nouvelles, s’inquiètant de l’annulation de ma crémaillère. Certaines de ses paroles m’ont secouée. Et c’est dans ces moments-là où vous vous dites que vos amis sont le meilleur miroir de vous même. "La fille que je vois lorsqu’elle est au plus mal, c’est une fille désespérée qui ne tient plus à la vie. Tu as perdu cette petite flamme." La seule chose que je voulais réellement c’était la rallumer, au plus vite, pour ne pas gâcher tout ce temps. Tout ce foutu temps. Je tenais à la vie, je haissais le fait de m’enliser dans la banalité, le pathos, dans une vie trop ordinaire.

J’ai fait une liste. Faire des listes aide à visualiser les objectifs que l’on souhaite atteindre. Visualiser ce que l’on veut, c’est déjà faire un premier pas vers son obtention (ça se voit que je me suis bourrée de bouquins de psycho non?) Cette liste est constituée de 10 points, tous réalisables. Je me donne entre 6 mois et un an pour y arriver. Pas un jour de plus. Car dans un an, j’aurais d’autres envies, d’autres désirs, d’autres départs.

Chez moi, j’ai l’impression que rien ne peut m’atteindre. Je me sens comme dans un cocon, un cocon dans lequel j’élabore des rêves, des plans, pas sur la comète. Home sweet home, c’est bon de se sentir chez soi.

Ca m’a fait du bien de revoir mes parents, après ce qui s’est passé ces derniers temps. Ils ne savent pas, mais je sais qu’ils sont là. Ma soeur, à Istanbul pour les vacances, me soutient de loin, mais le réconfort est bien là. Si pour certains les valeurs familiales étaient obsolètes, je ne pouvais manquer de penser que j’avais grandi dans une ambiance où cette dernière était omniprésente. Depuis toujours je suis choyée jusqu’à l’étouffement, et mon père, devenu orphelin très jeune a toujours su me guider, même si je ne l’ai pas toujours écouter. C’est normal de se sentir étouffée lorsque vous avez des parents qui vous appellent tous les jours, trois fois par jour, mais après tout, sans doute, quelque part, j’avais besoin de cette présence.

On finit par des images kro meugnonnes?


Post-it n°14: Je me sens vivante

C’est le téléphone qui m’a réveillée ce matin, un coup de fil des p’tits gars de Darty pour prévenir qu’ils allaient me livrer ma machine à laver. Délivrance. Je suis partie à la poste chercher ma nouvelle carte bleue. Délivrance². J’ai fait un tour au marché, ai dévalisé le fromager, le maraîcher, le traiteur, le poissonnier. Sur le chemin du retour je me sentais prise d’une ivresse de la vie étonnante. Peu importe la cyclothymie, car après avoir connu la profonde tristesse, ce sentiment de se voir revivre, je ne l’échangerai contre rien. Acheter des malabars, marcher les yeux fermés, sentir ses doigts ankylosés, paralysés par le froid et les sacs de courses trop lourds. Sentir son corps, qui répond à chaque pas, chaque pensée. Dieu que c’est bon. La machine à laver s’est arrêtée, le ronronnement de mon ordinateur berce doucement. Je vous prépare le compte-rendu du concert de Mass Hysteria hier soir, sans doute LE meilleur que j’ai fait jusqu’ici.


Post-it n°12 : Just let it go

Pushing Daisies
   Pushing Daisies

Trafic normal sur le T2 ce matin. Les gens, soit n’ont pas internet pour vérifier l’état des lignes, soit ont pris des vacances jusqu’à Noël en pensant que la grève s’éterniserait jusque là comme en 95. Peu de monde dans les rames, il restait pas mal de places assises, peu banal en heure de pointe le matin dans le tram, c’est tout bénéf’, restez chez vous les gens. D’ailleurs, avec les collègues on s’était effectivement souhaiter Joyeux Noël et Bonne année mardi soir.
En parlant de bonne année, Lulu m’a proposé de passer le nouvel chez elle à Lyon, étant donné qu’on avait vraiment passé une sale année de merde toutes les deux. Dès que j’ai ma nouvelle carte bleue, je m’empresse de prendre les billets pour aller enterrer 2007 autre part que dans ma capitale du spleen. Solidarisons nous pour passer le cap. Je dis oui!
Sinon entre deux coups de fil clients hier j’ai terminé les premiers épisodes de la saison 4 de Grey’s Anatomy (OMG!) et j’ai commencé à regarder Pushing Daisies qui pour l’instant accroche bien. En lisant Ysil, j’ai également eu envie de voir Californication avec Daviiiiiiid (Duchovny of course), alors c’est dans ma bécane, y a plus qu’à. Avoir de nouveau internet à la maison, ça change vraiment la vie, mais je n’ai toujours que 6 chaînes, ayant oublié l’adaptateur du boitier HD chez Lui. Pas de jus, mais je piquerai celui de mes parents, s’pas grave.
Il faut que trouve un moyen de choper les places pour Mass Hysteria demain soir. Mon voleur de carte bleue, lui aussi je lui ferais bien bouffer ses testicules.

PS : merci pour ton mail d’hier, très adulte, très lucide. Je comprends. Je me suis souvenue de la douleur que j’ai ressenti des années durant lorsque Cindy a coupé les ponts avec moi. Mais comme tout dans la vie, il faut y croire avec beaucoup de patience pour lâcher prise un temps puis y revenir avec un autre regard, et puis tout revient dans l’ordre et on se sent bien mieux. Oui bien mieux…
Merci pour cette phrase qui a amorcé le processus de paix et celui d’une réflexion plus mature sur ce qui nous est arrivé. Ce qui s’est passé entre nous ne se mesure pas en octets.


Post-it n°11 : Forgive and Forget

Grey’s Anatomy, c’est putain de cathartique.
C’est tout ce que j’avais à dire.

Ellen Pompeo
   Ellen Pompeo


Post it n°10 : Sbam

Il m’a supprimé de sa liste de contacts msn.
Il m’a enlevé de ses amis Facebook.
Il m’a dit : je veux couper les ponts avec toi.
On vient de me voler ma carte orange et dans le même temps ma carte bleue.
J’ai posé un lapin à un client par oubli.
J’essaie de trouver pire.
Mais je me répète ce qui me fait avancer ces derniers temps.
Rien n’est mort tant que je serai en vie.


Post-it n°9 :J’ai une soeur jumelle cachée!

Soeurs Olsen
  Olsen Twins

C’est la seconde fois qu’on nous confond Angie et moi. La première, au lendemain d’une soirée, un mec m’envoie un message via Facebook pour savoir si j’allais mieux. J’avais fait un malaise, parait-il. Oui mais non ce n’était pas moi, c’était elle. Avant-hier, un mec aborde Angie à la soirée We’re the 90’s (à laquelle j’avais fait un saut rapide). Il l’avait croisée à la soirée SFR sans oser l’aborder, parait-il. Oui mais non ce n’était pas elle, c’était moi. On est un peu comme les soeurs Olsen, interchangeables à souhait. Dis Angie tu veux pas faire mes rendez-vous clients? Bref, j’espère te voir bientôt parce que je ne sais pas à quoi tu ressembles alors à jeudi prochain :)

Ce soir le concert de The Fray. How to save the liiiiiiiiiiife.


Post-it n°8 : New Soul

Champi

Ce soir, je voulais faire un post pour vous dire combien ça allait mieux, remercier un tas de gens qui ont été présents de près ou de loin ces derniers temps, faire un blabla sur des millions de grands riens qui signifient un milliard de petites choses. Au lieu de cela, j’ai juste essayé de chanter un p’tit bout de chanson que je mets ici. Ma foi, ça fait du bien.


Post-it n°7 : Petites futilités d’un vendredi matin

How I met your mother
   How I met your mother

- J’ai enfin reçu ma place pour le concert de The Fray le 9 novembre prochain à l’Elysée Montmartre. Merci eBay!

- A la Fnac hier, j’ai acheté : La Course au Mouton sauvage (Haruki Murakami) et L’enfant des sables/La nuit sacrée (Tahar Ben Jelloun) en édition collector,  King Kong Theory (Virginie Despentes), ainsi que La Loi de l’Attraction (Michael Losier)

- A Leroy Merlin, j’ai trouvé mes rideaux rouges.

- Au BHV, j’ai failli prendre une nappe, mais 85 euros, faut pas déconner non plus. 

- Chez Eram, j’ai flashé sur les bottes que je porte actuellement.

- Ce soir, je rencontre une bloggueuse (Naninouche si tu me lis, call me!)

- Demain chez Darty, je cherche mon lave-linge et mon mini-four et récupère mes dernières affaires chez Lui.

- Je fais du cat-sitting depuis hier avec un prénommé Poulet qui aime s’allonger dans mes lavabos.

- Faut que je refréquente les salles obscures, ça fait un bail. Dommage qu’il ne veuille plus aller seul au ciné avec moi. Il a peur. Je suis un film d’horreur à moi toute seule ;)

- Dimanche entre amies

- Sinon je suis bien tentée par le concert d’Ayo (5/6/7 novembre) au Cabaret Sauvage. Quelqu’un y va?

- Bientôt ma crémaillère! One more!


Post-it n°6 : non aux spams hoaxtiques dans ma boîte mail

Devon Aoki
  Devon Aoki

Je déplore le fait que certains transfèrent encore des hoax (c’est so web 0.5…). Le dernier en date :

Bonjour,
Je fais suivre car la confirmation de cette info a été diffusée sur EUROPE 1 hier. Message à faire passer !!!
Dans les prochains jours, vous devrez faire très attention de n’ouvrir aucun message appelé « invitation », peu importe qui vous l’envoie !!!C’est un virus qui « ouvre » une torche olympique et qui brûle Le disque dur du PC. Ce virus sera envoyé par une personne que vous avez dans votre liste de contacts, c’est pour cela que vous devez absolument envoyer cet e-mail. Il vaut mieux recevoir ce message 25 fois plutôt que de recevoir Le virus et l’ouvrir !!!
Donc, si vous recevez un message appelé ‘invitation’ NE L’OUVREZ SURTOUT PAS ET ETEIGNEZ IMMEDIATEMENT VOTRE PC. C’est Le pire virus annoncé par la CNN et classifié par Microsoft comme Le virus Le plus destructeur qui n’ait jamais existé jusqu’à présent ! Ce virus a été découvert hier après midi par MCAfee et IL n’y a pas encore de solution pour palier à ce virus. Il détruit tout simplement la ‘zone zéro’ du disque dur où sont cachées les informations vitales !

Par pitié, allez vérifier sur Hoaxbuster, avant de diffuser à votre tour ces canulars débilitants…


Post-it n°5 : Pas fan de l’iPhone, j’ai préféré l’iPhone-killer

Au réveil, le téléphone était devenu muet. La sonnerie était morte, le décroché inaccessible, au bout du fil, un silence hostile en disait long. Mon N70 avait rendu l’âme, n’ayant sans doute pas aimé le savonnage d’hier. Mes excuses à ce téléphone qui m’est cher et qui s’est pris une purée de gel douche sur le capot, malencontreusement renversé dans le sac… Ce matin, il sentait le Petit Marseillais, version amande douce, mais faisait la gueule (pour si peu?). Je suis néanmoins fan de mon nouveau compagnon que je vais clairement bichouter… Welcome in my life HTC Touch :) Maintenant il faut juste que je découvre comment on fait pour téléphoner avec…

HTC Touch


Post it n°4

Christina Ricci
   Christina Ricci

Un peu fatiguée, un peu 2 heures 30 du mat’, ligotée par l’euphorie, et quelques éclats de rire, entre deux stations de métro. Je rentre chez moi, titubant sous un ciel piqué d’étoiles, comme mon futur ascenseur, visité ce matin à la récupération des clés de mon nouvel appart’. Plongé dans une pénombre peu habituelle pour un ascenseur, trop sombre pour être honnête, c’était un lieu de fantasmes inassouvis où l’on aurait envie de faire l’amour matin midi et soir. Le couloir est rouge, éclaboussé de motifs floraux, encadrant ma porte tout aussi flashy, aux airs de cabine téléphonique londonienne. Le reste est passé à la trappe. Je me souviens du week-end bien arrosé, de l’anniversaire festif de futur ex-colloc’, des coronas bues dans le froid pour encourager notre équipe de France sur écran même pas géant d’un bar près des Halles, de la défaite sans saveur, de la musique old school du N’importe Quoi (bar ma foi sympathique), du train de banlieu m’emmenant chez les parents, des aller-retour dans les rayons de Leroy Merlin pour trouver des bricoles pour le déménagement, des cartons qui s’entassent à la maison, de son absence tout ça, des retrouvailles avec des amies que le temps a éloigné. Ce soir, je me sens légère. Sur le chemin du retour, je ris bêtement, je souris sans raison, la moitié de la bouteille de rouge m’aide bien, sa présence aussi. J’aimais sa compagnie.


Post it n°3

Shannyn Sossamon
  Shannyn Sossamon

Je vis le sitcom de ma vie, les rires pré-enregistrés en moins, excepté si l’on compte les miens. Dans ma tête, j’entends une voix off qui coule sur une bande-son que j’invente sur l’instant. Comme hier soir. Hier soir, ça sonnait rock’n'roll. Mon dieu, hier soir. On aurait dit que j’écrivais un roman mentalement à mesure que la soirée avançait. Le ciné à Chatelet, le film sur Lagarfeld, le restau rue Quincampoix. Oui, ca devait faire un très bon chapitre de roman, un nouvelle écrite à la légère, au coin d’une table, arrosée par quelques verres d’alcool. Les phrases se succédaient dans ma tête, me faisaient rire, m’entrainait dans leur imagination folle. Bordel, j’avais l’impression que je riais niais, toute seule, devant lui. Je n’avais plus l’habitude des rencarts en tête à tête, même sans après. J’étais devenue une fille de bandes. De bandes de potes, de bandes de bloggueurs, de bandes de vieux schnocks. Je ne connaissais pas de juste milieu. J’aimais être seule ou à plusieurs. Par conte, je suis un peu comme Karl (Lagarfeld). Je déteste les gens qui ne savent pas vivre seuls. La binomie, je ne la connaissais plus qu’à travers les joies de la colloc’. (l’abus de collocation avec un ex est dangereux pour la santé). Je me faisais rire. Mon chapitre ressemblait à un agglomérat de blagues carambar, paraphrasées à la sauce Proust. Hormis T., tous les autres hommes me faisaient peur. Amis, amants, rencart de passage. Depuis cinq mois, je vivais dans un trac permanent, cette espèce de peur qui vous serre l’estomac lorsque vous montez sur scène pour la première fois. Action?


A Propos

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