Archives pour la catégorie «Salles Obscures»


Be Friends again

Sex and the city

Sarah Jessica Parker et ses friends auront ouvert la voie, si ce n’est un gouffre, osons-le. L’adaptation des sitcoms US sur grand écran sera-t-elle la nouvelle tendance de ces prochaines saisons (bien que le deuxième opus d’X-files sorte bientôt). C’est fort possible. Je ne suis pas allée voir SATC. Pas fan de la série, ni de la bande-annonce, ni de Sarah Jess et de ses poules. Mes excuses. Fort de son succès au box-office, le film aura fait des envieux. Forcément, un autre groupe de friends veut aller étaler ses tronches au cinéma. Le gang de Central Perk remet le couvert et dans les 18 prochains mois, Jennifer Aniston, Courteney Cox, Matthew Perry, Matt LeBlanc, Lisa Kudrow et David Schwimmer se tiendront de nouveau la main pour danser frénétiquement devant une fontaine sur I’ll be there for you, tout ça sous la houle de Warner Bros. Good news or bad news?

Friends


Quantum of Solace [Trailer], the brand new James Bond, darker than ever

Ah!

Enfin!

Enjoy!


Desperate mouse

Tale of Despereaux

C’est fou comme une bande-annonce qui n’est ni signée Pixar, ni Dreamworks a l’air bien moins excitante lorsqu’il s’agit de cinéma d’animation US. Peut-être parce qu’on a l’impression, en regardant les premières images de The Tale of Despereaux, qu’Universal nous a concocté, pour habiller notre prochain hiver, un sous-Ratatouille d’une qualité digne d’un dessin-animé de bas étage ? Adapté du roman pour enfants éponyme de Kate Dicamillo’s, The Tale of Despereaux relate les aventures d’une souris vaillante, qui tombe amoureux d’une princesse humaine. Aux commandes, on retrouve Sam Fell, connu pour avoir réalisé Souris City (hum hum) Quand on sait que les scénaristes, Will McRobb et Chris Vicardi, ont pondu Alvin et les Chipmunks… Que vous dire si ce n’est qu’il n’y a pas de quoi trépigner d’impatience. La bande-annonce tout de suite pour se faire une idée.

 


Prochaines résolutions : adopter un panda et se mettre au kung fu

Kung Fu Panda

De toutes les productions Dreamworks Animation, Kung Fu Panda est celui qui m’aura fait le plus jubiler, bien loin devant Shrek (surtout le dernier volet que j’ai trouvé misérablement famélique en bonnes idées).

Po, panda gourmand, balourd et maladroit, mais surtout des rêves héroïques pleins la tête, désire par dessus tout s’adonner à sa passion première : le Kun Fu. Au lieu de cela, c’est dans le restaurant de son père (une oie?!?) qu’il travaille. Fatalement, il se retrouve face à la réalisation de ses rêves les plus fous, le jour où il se voit soudainement projeter dans la peau du guerrier du dragon- par hasard- seul être enclin à battre le vilain de l’histoire. Mais il n’existe point de hasard n’est ce pas? Que faire si ce n’est faire face à son destin, même si maître Shifu, et ses disciples ne sont pas du même avis. Comment un balourd comme ce panda qui ne pense qu’à s’empiffrer pourrait vaincre ce bâtard de Tai Lung? 

Kun fu Panda réunit les ingrédients de la bonne fable initiatique, avec son lot de bons sentiments, étalant un combo honorable de qualités qui transformerait un panda en guerrier invincible : persévérance, croyance, confiance. Comme dans Shrek, on joue dans le registre du dépassement de soi-même, du respect imposé aux autres quel que soit son apparence. Shrek était vert et puant, Po n’en est pas moins gros et poilu. Même combat pour ces héros atypiques.

La trajectoire de Po est progressive, et les embûches qu’il rencontre se situe à trois niveaux : un dilemme personnel (vendre des nouilles et satisfaire son père ou vivre son rêve de faire du kung fu), un obstacle au sein de son propre clan (gagner le respect de maître Shifu et ses disciples) et enfin un adversaire extérieur, ennemi qui apparait comme l’application d’une théorie élaborée lors de la résolution des deux obstacles précédents.

Le scénario intelligent nous balade dans le cheminement de Po, auquel on s’attache bien vite. J’ai beaucoup ri (même s’il ne fallait pas rire trop fort, c’est toujours très gênant de montrer à quel point on peut vite régresser de quelques dizaines d’années devant ce genre de film). La réalisation est bluffante à tous les niveaux. Je me suis soudainement retrouvé moi aussi dans la peau d’une gosse de 8 ans, avec mes bonbons haribo et ma bouteille d’eau customisée pour l’occas, qu’on nous avait réservé dans cette salle de projo cosy.

Nous l’avons vu en français (avec dans la voix de Po, Manu Payet), mais je retournerai sans doute le voir en VO rien que pour entendre le timbre sensuel de Jack Black (dont je suis ouvertement amoureuse!) :) 

Je vous conseille également de jeter un oeil à l’advergame réalisé pour cette occasion : http://lesdefisdepo.fr/ 

Un grand merci à Marlène et Passage Piéton pour nous avoir invités à cette avant-première.

Extrait de 5 minutes


Seuls au monde, ou pas tant que ça

ERic et Ramzy

Mercredi 25 juin. Premier jour des soldes, mais également jour de sortie de la première réalisation signée par le duo Eric et Ramzy. Lundi, invitée par Rumeur Publique et Commeaucinema.com (dingue! ça fait déjà 5 ans depuis que j’ai bossé là bas!), j’assistais à l’avant première de Seuls Two dans la salle de projection de Warner Bros en compagnie d’autres bloggueurs.

A priori, j’y allais sans préjugé. J’adore ce qu’ils font  et toutes sommes faites ce ne pouvait pas être pire que Steack (dernier film que j’ai vu d’eux), sans doute à classer dans le Top Nul de l’histoire du cinéma français. J’avoue que je les préfère largement sur scène que sur grand écran.

Lorsque Gervais (Eric), flic nigaud, poursuit inlassablement Curtis (Ramzy), malfrat gentleman, dans les rues de Paris et qu’ils se retrouvent du jour au lendemain dans une capitale vidée de ses habitants, cela conduit à des situations burlesques qui se prêtent à une série de gags en cascade. L’ouverture nous donne immédiatement le ton d’un film qui leur ressemble.

Clairement, les deux compères se sont fait plaisir, tant au niveau du casting (Kristin Scott Thomas, Benoît Magimel, Elodie Bouchez, Omar et Fred…), que les fantaisies que la magie du cinéma pouvait leur offrir. Voir un Paris vide est aussi impressionnant qu’un Londres dépeuplé à la manière de 28 jours plus tard. Pour le coup, il faut dire que côté réal, on est agréablement surpris et bluffé par les moyens qui ont dû être mis en oeuvre pour obtenir un tel résultat. Il faut préciser que les rues de Paris ont réellement été bloquées quelques heures (ou les scènes ont été tournées très tôt le matin) pour donner l’illusion d’une capitale déserte.

Les blagues et les vannes s’enchainent, comme si on assistait à un sketch d’1h34. Ca chambre les arabes, ça prend l’accent chinois, ça se comporte comme de des ados neuneus réalisant des rêves fous comme faire de la Formule 1 sur les quais. Ce film est à prendre à la légère comme vous pouvez vous en doutez et si vous aimez l’humour des ces deux gaillards, vous rirez immanquablement à cette comédie populaire. Oui allez 7/10.


Mes incontournables.

Contexte : Je me suis faite enchainée par Laurent pour livrer mes 10 films de prédilection . Je me prête donc au jeu avec un enthousiasme, en attendant de regagner les salles obscures que j’ai désertées depuis trop longtemps. Comme c’est toujours difficile de n’en piocher que 10 dans le lot, je vais faire jouer les genres. Hop, on est parti.

1. La comédie indie qui rend heureux. Little Miss Sunshine (Jonathan Dayton & Valerie Faris) Le road movie familial qui m’a fait rire aux larmes et pleurer de joie.
Little Miss Sunshine

2. Le thriller intello. Mulholland Drive (David Lynch). Vu 12 fois et une envie folle de devenir lesbienne (ou pas).
Mulholland Drive

3. La perle asiatique. Printemps, été, automne, hiver… et Printemps (Kim Ki-duk) Un film contemplatif d’une beauté hypnotique. Le film qui rend zen et gaga.
Printemps été automne hiver et printemps

4. Le film qui tâche. A l’intérieur (Julien Maury & Alexandre Bustillo) Une grosse claque d’horreur à la française, qui retourne les tripes et défonce la rétine. Merci les gars.
A l’Intérieur

5. Le film d’animation pour nous les grands. Tokyo Godfathers (Satoshi Kon). Parce qu’il fallait en choisir un dans la liste des chefs d’oeuvre de Satoshi Kon (Perfect Blue, Princess Millenium, Paprika…)
Tokyo Godfathers

6. Le Chick Movie, qui se mate avec du pop-corn et un état d’esprit girly. aexeco. Orgueil et Préjugés (Joe Wright) vs 30 ans sinon rien (Gary Winick) Rien à dire. J’assume.
Orgueils et préjugés30 ans sinon rien

7. La comédie SM gentillette. La Secrétaire. Parce que Maggie Gyllenhaal y est bandante. Un concentré de fraicheur et de sensualité pudique.
La Secrétaire

8. Le film de flippe qui a la classe. The Descent (Neil Marshall). Une frayeur obscure qui émane des profondeurs et qui donne des frissons de plaisir. Une véritable injection d’adrénaline.
The Descent

9. Le film musical, loin des clichés hollywoodiens. Once (John Carney avec Glen Hansard). Un peu de douceur dans ce monde de paillettes.
Once

10. L’ovni. Electroma (Thomas Bangalter & Guy-Emmanuel de Hommem Christo). Découvert récemment, une tuerie, à la fois visuelle et sonore. A voir absolument. 

Electroma

+1 le film hors-compét. Ken Park (Larry Clark). Provoquant & marquant à vie.Ken Park


Bruno: Delicious Journeys Through America for the Purpose of Making Heterosexual Male. Qu’est ce que c’est long comme titre de film!

Bruno - le film

Il est fort tout de même ce Sacha! Après l’hilarant Borat (qui ne vous a sans doute pas fait rire, ou dans le cas contraire, pleurer d’hilarité), voici qu’est désormais annoncé une date de sortie pour son film Bruno, inspiré d’un autre personnage extra-ordinaire, éponyme. Gay autrichien, à fond dans la mode, se targuant d’être l’idole des jeunes gays au pays du Schnitzel et du Krapfen, Sacha Baron Cohen va de nouveau mener jusqu’au grand écran l’un des personnages extravagants qu’il a l’art d’incarner. Donc le 15 mai 2009 (oulà, mais c’est loin tout ça), devrait débarquer Bruno, avec sa panoplie de bonnes idées. Soit ce sera vraiment moche, soit, on va encore passer un bon moment à se tenir le bide. Si vous ne connaissez pas encore Bruno, vous n’allez pas à tarder à vous rendre compte que c’est encore un grand fou :)


Van Damme je l’aime bien

JCVD

Con comme titre non?

"Je crois en Dieu……. un plus un égale un. Y’a Jean-Claude, y’a Dieu, dans le même corps. Si on peut s’unifier, on devient ce qu’on appelle les miracles, et chaque personne a le seigneur en soi. We’re all one. Je crois VRAIMENT en Seigneur".

C’est sûr, lorsqu’on pense à Jean-Claude, on pense Aware et toutes ces petites phrases à la con qui nous font bien marrer. Mais pas que. Gosse, comme ma mère aime les grosses machines hollywoodiennes où ça se fighte dans tous les sens, en bonne fan de Steven Seagal qu’elle est (oui oui vous avez bien lu, ma mère est fan de Steven Seagal), je regardais sur ses genoux les tribulations de Chuck, Bruce, Steven, Silvester, Schwarzie et bien entendu Jean-Claude. Les muscles, les coups de pieds et de poings trop stylés, on se pâmait devant ces action men en sueur, partis au Vietnam, en Irak sauver la veuve et l’orphelin, et tous les autres endroits du monde où l’on pouvait parachuter ces pauv’ types pour les faire bastonner contre des bad guys. Comme le dit si bien un des mecs du film, avant c’était les vietnamiens, maintenant ce sont les rebeux. Bref. 

Avec JCVD, je ne savais pas trop quoi m’attendre. Quoiqu’après la lecture d’une excellente interview de l’acteur dans Libé, je me suis convaincue de jeter un oeil sur ce film, fiction truffée de détails personnels. Parce qu’ici, Jean-Claude se met à poil devant nous. On se comprend n’est-ce pas. Il n’est pas là pour exhiber ses muscles ou pour sauver je ne sais qui, quoique, y a de ça aussi. C’est un film intimiste avec un scénar qui fonctionne à mon sens assez bien. J’ai bien aimé le côté scénario prétexte à l’introspection, qui finit par nous dévoiler tout un pan de Van damage qu’on ne connaissait pas forcément.

La scène du monologue a réussi à m’émouvoir. Non, vraiment. Une scène que l’acteur a tourné, one take, sans préparation, à coeur ouvert, comme si cette scène était une auto-dissection qu’il nous offre avec beaucoup de sincérité.

J’ai passé un bon moment à rire de cette auto-dérision et d’apprécier un travail d’acting qui change des films ordinaires dans lesquels il pousserait deux- trois cris pour kickboxer son ennemi. Un film qui ne prend pas la tête, qui ne se prend pas au sérieux, mais finalement qui donne envie de le prendre un peu plus au sérieux ce Jean-Claude. Un personnage résolument attachant. A voir. 

 Le site officiel.


On Monday

Il faudrait que j’aille voir SATC, même si l’envie me manque terriblement. En attendant, je vous conseille d’aller faire un tour sur ce site http://www.sarahjessicaparkerlookslikeahorse.com, forcément d’actu… Quelqu’un a pensé prévenir la PETA? Désolée Jess…

Je viens d’entendre Keira Knightley chanter dans son dernier film, The Edge of Love, dans une espèce de costume taïtien qui fait mal aux yeux. Le scénario de ce film, dirigé par John Maybury, a été écrit par Sharman MacDonald, qui n’est autre que la mère de Keira. Voulait-elle faire du mal à sa fille? on peut se poser la question.

My Father My Lord

J’ai vu deux films formidables ce week-end. Le premier, My Father My Lord, de l’israélien David Volach relatant la vie d’une famille juive orthodoxe à Jérusalem. Un père très croyant et très pratiquant, apprend les valeurs de la religion à son fils Menahem qui dans le même temps découvre la vie qui l’entoure. Un film intimiste, contemplatif, pleins de poésie et d’émotion qui bouleverse, tout en dénonçant le poids de la religion et le danger d’une foi aveugle. Un film qui respire la vie et la mort.

Le dernier Arnaud Desplechin est également un film à voir. Pour ses acteurs (que j’aime toujours autant Mathieu Amalric!), son intrigue, son histoire de famille qui se ramifie pour relater des segments de vie indépendants. Les uns dépendent des autres. Les autres s’enterrent seuls. Les uns et les autres se haïssent ou s’aiment, oublient dans l’alcool et la névrose. Ils ont tous besoin d’un divan. Puissant.

 

Et puis à Paris sous la pluie, on se réfugie dans ses cafés, dans ses musées, à Beaubourg et ses expos. Devant l’expo Louise Bourgeois, je me suis sentie soudainement angoissée, parce que le travail de Louise était l’illustration parfaite de l’artiste exorcisant ses angoisses et ses démons à travers son oeuvre. Alors j’ai eu peur, et en même temps je me suis émerveillée. A voir.

Bon je sens que ce soir, je vais aller me faire Grace is Gone. Pas plus gai mais au moins ça me permet de fuir les bouses de blockbusters américains du moment. Et puis j’aime bien John Cusack, même si je l’aime un peu moins depuis La Chambre 1408.

Ah oui, j’ai découvert ça aussi ce matin. La pop planante de The Postmarks . J’adore.


Burn After Reading Redband, la bande-annonce du nouveau Frères Coen

Brad Pitt a l’air fabuleux dans le dernier film des frères Coen, Burn After Reading. Les deux trublions semblent s’être une nouvelle fois lâché dans la composition des personnages et nous ont pondu scénario qui promet de nous faire ricaner plus d’une fois. Dans cette nouvelle comédie épicée, on retrouve John Malkovich, dans la peau d’un agent de la CIA perdant un document contenant ses mémoires. Ces derniers se retrouvent entre mains de deux employés d’une salle de gym (Brad Pitt et Frances McDorman), qui, croyant être en possession de précieuses et secrètes informations vont essayer de les revendre pour se payer une opération de chirurgie esthétique. Ca promet! Le casting est complété par George Clooney, Tilda Swinton et Richard Jenkins.


Ca vous Choke?

Choke poster

Je commence à être persuadée que les cinéastes américains sont en mal d’inspiration originale, au vu des nombreuses adaptations que l’on voit défiler sur nos écrans: comics, remakes de films étrangers (putain ils ont déjà fait un REC US: Quarantine), best-sellers, suite de suite. D’ailleurs, on va finir par croire que c’est toujours les mêmes qu’on transpose sur pellicule. Dans les auteurs hypdaptables, prenez l’exemple de Bret Easton Ellis : American Psycho, Les Lois de l’attraction (beurk! j’en garde un mauvais souvenir, voir Jame Van Der Beek se masturber en gros plan ça m’avait traumatisé. Dawson quoi…). Ceci dit, j’aimerais bien voir Lunar Park adapté, j’ai adoré ce bouquin et ça pourrait donner un film assez barré si l’on mettait par exemple un mec comme Danny Boyle derrière la caméra (eh oui, certains jours je me sens l’âme d’une productrice… mais sans le sou) Et puis de l’autre, il y a Chuck Palahniuk, que l’on connait également bien. Bon nombre d’entre vous êtes fans, moi aussi dans une moindre mesure, j’ai commencé tous ses livres, je n’en ai fini aucun. C’est à lui que l’on doit Fight Club, parce qu’avant de devenir un produit Fincher, c’était un brillant bouquin.

Je vous parle de ça parce que va bientôt débarquer sur les écrans l’adaptation de Choke qui d’ailleurs a remporté le Prix du jury à Sundance. Bien sûr, le mec aux commandes, un certain Clark Greg, on ne le connait pas du tout, mais qui sait, après avoir vu le trailer, je me dis que ça n’a pas l’air trop mal tout ça. Avec un joli casting tout de même : Sam Rockwell, Anjelica Huston,  Brad William Henke & Kelly Macdonald.

Non mais le must c’est tout de même la prochaine adaptation de La Route, bouquin de Cormac McCarthy (No Country for old men), que j’ai acheté la semaine dernière avec TheCélinette dans une librairie dont il faut absolument que je vous parle. Tout ça dans un prochain post of course. Pour le moment, on se mate la bande-annonce de Choke. Plus fort que Fight Club?


Wanted, un espoir de voir une bonne adaptation de comic?

Wanted

Wanted CouvertureLes premiers extraits circulant sur le web laissent présager que Wanted sera une pure tuerie. Vous allez me dire que oui, c’est encore une adaptation de comic (ici de Mark Millar, édité à l’époque chez Top Cow). De toutes façons je ne m’étonne plus de rien, ce matin j’ai lu qu’ils mettaient Witchblade en chantier. Moi je ne craquerais pas du slibbard tant que Gen 13 ou DV 8 ne sera pas adapté. D’ailleurs ça me rappelle que j’ai encore un comic récemment acheté à bouquiner, entre autre, Civil War que ledit Mark Millar a scénarisé.

Bref, donc je disais que Mark Millar avait fait Wanted en 2003/2004 racontant l’histoire d’un type, Wesley Gibson, qui découvre que son daddy, appelé le Killer dirige le monde  en tant que chef de file d’une horde de super-vilains.  Après l’assassinat de son père, Wesley se retrouve plongé dans ce clan de criminels qu’ il devra à son tour mener.

Wanted Delcourt

Toute cette histoire a donné des idées à Timur Bekmambetov (à qui l’ont doit la trilogie Night Watch), qui a réuni dans une affiche de rêve : James <3 MacAvoy , Angelina Jolie, Morgan Freeman. Les images donnent envie d’être le 16 juillet pour se poser fraichement en salle et bouffer du pop-corn au milieu des gun-fights.


Oh non, pas encore une suite! Indiana Jones 4 est scan-da-leux

Indiana Jones 4

Je souhaiterais exprimer mon ras-le-bol à l’égard des suites de films cultes, qui donnent l’impression que les producteurs et réalisateur associés se foutent clairement de notre tronche et ne pensent qu’à se brosser les dents avec l’argent qu’on fout dans une place de ciné, pour se payer des sourires en or. Parce que ce soir, devant Indiana Jones 4, j’étais à peu près… atterrée. J’ai ri, oh oui beaucoup, non par hilarité, mais parce que tout ce spectacle était d’un grotesque et d’un ridicule, qui me cassèrent probablement un mythe! Les Indiana Jones, je les ai vus pleins de fois à la télé quand j’étais môme. J’en ai connu des jours fériés passés à la maison devant TF1! Je fantasmais d’avoir un père comme ça (et heureusement que le mien l’est héhé), héroique et farouche. Et ce soir, sbam. Un coup de vieux dans la tronche pour Harisson qui n’a perdu aucun charme certes mais qui semblait s’essoufler bien vite dans ses cascades, il se débattait comme un papy dans une histoire sans profondeur, proférant des dialogues qui donnaient envie de gueuler ‘Y-a-il un scénariste dans le coin?’. C’est du grand n’importe quoi. Par moment, je me demandais même si ce n’était pas un Disney produit par Bruckheimer en plus cheap. Mais non, Lucas était bien là avec ses Russes, Spielberg a mis aussi du sien (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). Certainement qu’ils ont dû s’éclater ces deux-là, mais qu’on ne vienne pas me dire que c’est un bon film. Divertissant, un peu, mais pas digne d’avoir son badge "culte". Ceux qui ont apprécié auront sans doute aimé le côté revival de l’aventurier.

Et puis on s’est demandé avec A. ce que les Américains pouvaient nous faire comme dig up. Ouais parce qu’à ce stade là, ce n’est même plus du revival. Après Rocky, Rambo, Die Hard, ah oui, il restait Le Parrain, les Robocop, Les Dents de la mer également (j’adore). Et pourquoi pas un nouveau Chucky, la poupée de sang? Y a de la matière comme qui dirait. Tout ça pour en venir au fait que j’ai été horrifiée d’apprendre que Donnie Darko allait avoir une suite, dans laquelle la soeur de Donnie sera au coeur de l’intrigue. L’idée est aussi débile que d’avoir donner un second opus à L’Effet Papillon, que je n’ai jamais osé regarder justement pour ce côté cassage de bon film avec une suite pourrie. Au commande, de ce qu’ils appelleront S.Darko (la frangine s’appelle Samatha), Richard Kelly est abonné absent. On retrouve pour le coup l’illustre inconnu Chris Fisher, qui dirigera d’autres illustres inconnus (ou presque) : Daveigh Chase, Ed Westwick, Briana Evigan et Justin Chatwin. 10 millions de dollards ont été attribués à ce film dans lequelle lors d’un road trip à Los Angeles avec son petit ami, la soeurette aura des visions bizarre.

Me reste plus que mes yeux pour pleurer. Tiens, je vais aller remater Donnie Darko pour la peine. I love you Jake.

La fin du film sur le superbe morceau Mad World, version Gary Jules.

 




 


La nouvelle affiche de Hellboy II: The Golden Army, juste pour le plaisir des yeux

Hellboy II: The Golden Army


Vicky Cristina Barcelona, quand Scarlett et Penelope se roulent une pelle dans le dernier Woody Allen

Penelope CruzScarlett Johansson

C’est sur un petit air espagnol bien printanier que l’on découvre la bande-annonce du dernier Woody Allen (présenté sur la Croisette), Vicky Cristina Barcelona. On retrouve la chouchou de ses derniers films, Scarlett Johansson (dont on cherche encore le talent de chanteuse…), partie à Barcelone avec sa pote Penelope Cruz. Ces deux dernières font la rencontre du beau Javier Bardem, qui n’en a pas fini de se dépatouiller avec la jalousie de son ex. Ouch. Ouvez grand les yeux, c’est beau de voir Scarlett et Penelope s’embrasser. Un bon Woody pour 2008? Le cru n’a pas l’air mauvais au vu des extraits.


The X-Files: I want to believe - Trailer

David Duchovny

Ado, je suis complètement passée à côté d’X-Files. Pendant que mes petits camarades suivaient assidument les aventures de Mulder et Scully, j’avais de mon côté cumulé trop de retard pour me motiver à rattraper en cours de route cette série, il faut le dire, culte des années 90. Honnêtement, j’ai zappé toutes les séries un peu surnaturelles du PAF, de Roswell aux 4400, jusqu’à ce que Heroes renouvelle le genre à en devenir lui même fadasse. Mais peut-être que vous même, avez vous passé vos soirées à fantasmer sur la chevelure rousse de Gillian Anderson ou sur le joli minois de David Duchovny (qui ne me semblait pas plus remarquable de ça avant de le redécouvrir dans la peau de Hank Moody- Californication). Alors, vous allez peut-être attendre impatiemment attendre la sorti de The X-Files 2: I want to believe, dix ans après le premier long, tiré de la série, Fight the Future. On se regarde la bande annonce complète en attendant que les aliens ne débarquent pour de vrai le 30 juillet prochain.



BIGGER STRONGER FASTER*, le film le plus musclé de l’année

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Non, ce n’est pas le dernier tube des Daft Punk, ni le nouvel hymne national des Etats Unis. Mais il existe bel et bien une certaine corrélation avec ce dernier postulat car c’est en ces termes, avec ces mêmes superlatifs que les américains aiment à se définir : we are the biggest, strongest, fastest country in the world. C’est en détournant cette affirmation que découle le titre du nouveau né des producteurs de Bowling for Colombine et Farenheit 9/11 qui s’attache une fois de plus à nous décrire une Amérique malade. Sous le regard de Chris Bell (qui est désormais au bouffage de stréroides, ce que Morgan Spurlock fut à la consommation déraisonnée de junk food), qu’on suit l’histoire de ses deux frères, deux colosses, boostés aux stréroides et qui ont grandi en admirant leurs idoles qu’étaient Schwarzi et Stallone, ces mecs qui, gosses déjà rêvaient de devenir des Conan et des Rambo en puissance. (Tiens je suis sûre que mon tout premier petit ami adorerais ce film, lui qui voulait devenir comme Hulk Hogan alors qu’il était taillé comme Christophe Willem).

Ce qui est intéressant ici, c’est que le réal. se penche, plus que Moore ou Spurlock sur un cas personnel et familial. En s’appuyant sur le témoignage d’experts, de médecins, d’athlètes, mais surtout sur l’histoire de ses frangins, il tente de répondre en presque deux heures à un certain nombre de question dont : Pourquoi faut-il se sentir coupable de bouffer des stéroides alors que tout le monde le fait. Qui plus est si c’est pour ressembler à nos héros. Le problème est réel. Cette poursuite d’un american dream dopé au stéroides pour devenir les plus grands, les plus forts, les plus rapides, rend la quête de la performance périlleuse. On plonge dans un univers trempé dans la culture pop américaine, l’importance de l’image, l’esprit de compét’, le vaincre à tout prix qui mènent à l’utilisation cette drogue qui rend plus musclé que coupable. Le film tient-il ses promesses, je ne sais, en tous cas, le pitch, moorien à souhait donne envie de voir tout ça de plus près.


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Babylon A.D, le nouveau Kassovitz en images

Pour Allocine en exclu, Matthieu Kassowitz a présenté un teaser de son prochain film Babylon A.D, adapté du livre Babylon Babies de Maurice G. Dantec. Vin Diesel y envoie méchamment du muscle aux côtés de Michelle Yeoh, Mélanie Thierry, Gérard Depardieu et Charlotte Rampling entres autres. Attention les yeux. Ca futuristique à mort!


A Propos

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