Archives pour la catégorie «Videos»


What is Matt’s girfriend f****** doing

Tout le monde connait Matt, ou presque. Tandis qu’il continue de danser autour du monde, avec ses 18 passeports pour nous foutre la rage de rester 10 mois dans l’année dans le même pays alors qu’il en a visité 48 en 14 mois…



… sa petite amie s’occupe à sa manière.


Dr Doogie & Mister Horrible

Dr Horrible

De ces dix dernières années télévisuelles, l’un, si ce n’est LE personnage de série que je préfère/affectionne/adule/considère comme un modèle de perfidie mignonne, reste ce bon vieux Barney Stinson, alias Neil Patrick Harris , dans le rôle du connard drôle et attachant de How I met your mother. Bien entendu, le jour où j’ai appris qu’il était gay, j’ai laissé une petite larme lécher délicatement ma joue, mais ce n’était pas bien grave, Neil Patrick Harris reste un acteur de qualité (souvenez-vous de Docteur Doogie!).

Prochainement, vous pourrez le voir dans le rôle du Dr Horrible (oh j’adore déjà). Imaginez l’équation Joss Whedon (Créateur de Buffy) + Neil Patrick Harris + Nathan Fillion (Desperate Housewives)+Felicia Day (Buffy) = Dr. Horrible’s Sing-Along Blog, une série musicale destinée à être diffusée sur le web (prochainement). Lors de la grève des scénaristes à Hollywood, Whedon et ses deux frères se sont amusés à créer cette fiction, d’une durée totale de 30 minutes, et dans laquelle NPH campe le rôle d’un vilain sans le sou, désireux de battre son ennemi le Captain Hammer pour enfin avoir le courage d’aborder la jeune fille du lavomatic.

Le teaser promet!

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Standing next to me [The Last Shadow Puppets]

Je me laisserai bien couler sur le son Beatle-esque de The Last Shadow Puppets (issu de leur excellent nouvel album The Age of the Understatement)


Desperate mouse

Tale of Despereaux

C’est fou comme une bande-annonce qui n’est ni signée Pixar, ni Dreamworks a l’air bien moins excitante lorsqu’il s’agit de cinéma d’animation US. Peut-être parce qu’on a l’impression, en regardant les premières images de The Tale of Despereaux, qu’Universal nous a concocté, pour habiller notre prochain hiver, un sous-Ratatouille d’une qualité digne d’un dessin-animé de bas étage ? Adapté du roman pour enfants éponyme de Kate Dicamillo’s, The Tale of Despereaux relate les aventures d’une souris vaillante, qui tombe amoureux d’une princesse humaine. Aux commandes, on retrouve Sam Fell, connu pour avoir réalisé Souris City (hum hum) Quand on sait que les scénaristes, Will McRobb et Chris Vicardi, ont pondu Alvin et les Chipmunks… Que vous dire si ce n’est qu’il n’y a pas de quoi trépigner d’impatience. La bande-annonce tout de suite pour se faire une idée.

 


Prochaines résolutions : adopter un panda et se mettre au kung fu

Kung Fu Panda

De toutes les productions Dreamworks Animation, Kung Fu Panda est celui qui m’aura fait le plus jubiler, bien loin devant Shrek (surtout le dernier volet que j’ai trouvé misérablement famélique en bonnes idées).

Po, panda gourmand, balourd et maladroit, mais surtout des rêves héroïques pleins la tête, désire par dessus tout s’adonner à sa passion première : le Kun Fu. Au lieu de cela, c’est dans le restaurant de son père (une oie?!?) qu’il travaille. Fatalement, il se retrouve face à la réalisation de ses rêves les plus fous, le jour où il se voit soudainement projeter dans la peau du guerrier du dragon- par hasard- seul être enclin à battre le vilain de l’histoire. Mais il n’existe point de hasard n’est ce pas? Que faire si ce n’est faire face à son destin, même si maître Shifu, et ses disciples ne sont pas du même avis. Comment un balourd comme ce panda qui ne pense qu’à s’empiffrer pourrait vaincre ce bâtard de Tai Lung? 

Kun fu Panda réunit les ingrédients de la bonne fable initiatique, avec son lot de bons sentiments, étalant un combo honorable de qualités qui transformerait un panda en guerrier invincible : persévérance, croyance, confiance. Comme dans Shrek, on joue dans le registre du dépassement de soi-même, du respect imposé aux autres quel que soit son apparence. Shrek était vert et puant, Po n’en est pas moins gros et poilu. Même combat pour ces héros atypiques.

La trajectoire de Po est progressive, et les embûches qu’il rencontre se situe à trois niveaux : un dilemme personnel (vendre des nouilles et satisfaire son père ou vivre son rêve de faire du kung fu), un obstacle au sein de son propre clan (gagner le respect de maître Shifu et ses disciples) et enfin un adversaire extérieur, ennemi qui apparait comme l’application d’une théorie élaborée lors de la résolution des deux obstacles précédents.

Le scénario intelligent nous balade dans le cheminement de Po, auquel on s’attache bien vite. J’ai beaucoup ri (même s’il ne fallait pas rire trop fort, c’est toujours très gênant de montrer à quel point on peut vite régresser de quelques dizaines d’années devant ce genre de film). La réalisation est bluffante à tous les niveaux. Je me suis soudainement retrouvé moi aussi dans la peau d’une gosse de 8 ans, avec mes bonbons haribo et ma bouteille d’eau customisée pour l’occas, qu’on nous avait réservé dans cette salle de projo cosy.

Nous l’avons vu en français (avec dans la voix de Po, Manu Payet), mais je retournerai sans doute le voir en VO rien que pour entendre le timbre sensuel de Jack Black (dont je suis ouvertement amoureuse!) :) 

Je vous conseille également de jeter un oeil à l’advergame réalisé pour cette occasion : http://lesdefisdepo.fr/ 

Un grand merci à Marlène et Passage Piéton pour nous avoir invités à cette avant-première.

Extrait de 5 minutes


La Cigale fan de Sheryl Crow

Sheryl Crow

My Favorite mistake

Je regarde la foule inlassablement. Parfois je souris, d’autres envie l’artiste. Je suis à son hauteur, un peu surélevée, assez haut pour voir toutes ces mains qui se tendent et ces centaines de regards qui pétillent. Les voix montent jusque sur la scène, les cris se condensent en une clameur commune, boule compacte d’amour tendue vers Elle. Les bras levés, ils applaudissent énergiquement, se déhanchent en reprenant couplets et refrains. Là-haut, un homme agite les bras, fait des coucous à Sheryl, chante tout par coeur, s’amuse comme au concert de sa vie. Il n’est pas seul. Dans la salle obscure, guidés par des spots qui réchauffent, le public de Sheryl Crow est bien là, tous très fans à ma première impression. Elle ouvre le bal avec Run Baby Run, sans première partie et enchaine 1h45 de concert, alternant nouveaux titres et succès planétaires. Prenez une star de renommée internationale, des mélodies entrainantes, des airs que l’on fredonne sur l’autoroute des vacances, un guitariste qui se la joue avec son instrument comme un objet de domination, des choristes qui éclipseraient même vocalement l’artiste, quelques déhanchés et des guitares avenantes. C’était hier soir à la Cigale, dans une ambiance survoltée.

All I want to do

If it makes you happy
Sheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl Crow


Maroon 5 à l’Olympia

Maroon 5 à l’Olympia

Hier soir, en première partie des Maroon 5, Sara Bareilles a illuminé l’Olympia. Vous avez sans doute déjà entendu sa chanson Love Song qui a récemment envahi les ondes. Ce fut un délicieux moment, quoiqu’un peu court. Cette talentueuse artiste a une voix tout simplement sublime. On se laisserait bercer pendant des heures. J’espère vraiment qu’elle reviendra à Paris pour son propre concert. J’ai entendu une fille à côté de moi dire: même si elles chantent super bien les filles me touchent beaucoup moins que les mecs. Mets tes hormones en berne pour apprécier la musique, avais-je envie de lui dire.

Sara BareillesSara Bareilles

Maroon 5 à l’OlympiaLorsque vous assistez à un concert comme celui des Maroon 5 où la gente féminine est largement majoritaire, prévoyez des boules quiès, non pas pour la musique (quoique), mais surtout pour éviter à vos oreilles des assauts des cris hystérico-stridents. C’est fou comme tous les concerts pour minettes se ressemblent. Enfin, je ne leur en veux pas, j’ai émis également mon petit de joie lorsqu’ils sont arrivés sur scène. Pendant plus d’une heure et demi, le groupe a égrené les morceaux de son dernier album It won’t be soon before long. Sur scène, Adam Levine, le chanteur est une boule d’énergie ambulante. Le reste du groupe ne s’en sort pas trop mal non plus. Les digressions musicales à la guitare sont un régal. Les balades succèdent à des morceaux qui font trembler le plancher de l’Olympia. On passe un très bon moment. Ca danse, ça chante, ça se souvient parce que forcément les chansons comme I won’t go home without you m’ont faite pleurnicher comme une ado devant son feuilleton favori. Oh oui c’est beau. On ne manquera pas de reprendre les deux succès du premier album que sont She will be loved et This Love.
Won’t go home without you
Entrée - Harder to breathe
She will be loved
Little of your voice
Kiwi
If I never see your face again
Maroon 5 à l’OlympiaMaroon 5 à l’OlympiaMaroon 5 à l’OlympiaMaroon 5 à l’OlympiaMaroon 5 à l’OlympiaMaroon 5 à l’OlympiaMaroon 5 à l’Olympia


Disturbed or not disturbed

J’ai écouté le cinquième et dernier album en date de Disturbed, Indestructible. J’adore, il n’y a pas à dire. Aussi bon et péchu que The Sickness il y a 8 ans. Je suis toujours dans l’expectative fébrile de les voir passer un jour un Paris.  J’avoue être tombée amoureux d’eux il y a quelques années en écoutant le morceau Down with the Sickness. Avec ce dernier opus, les gaillards de Disturbed cartonnent en tête des charts US et j’espère vraiment les apercevoir bientôt sur une scène française. Pour les amateurs de nu métal, je vous conseille fortement de jeter une oreille attentive à leur discographie.

Le site officiel.

Inside the fire - Extrait de leur dernier album

Down with the sickness


On Monday

Il faudrait que j’aille voir SATC, même si l’envie me manque terriblement. En attendant, je vous conseille d’aller faire un tour sur ce site http://www.sarahjessicaparkerlookslikeahorse.com, forcément d’actu… Quelqu’un a pensé prévenir la PETA? Désolée Jess…

Je viens d’entendre Keira Knightley chanter dans son dernier film, The Edge of Love, dans une espèce de costume taïtien qui fait mal aux yeux. Le scénario de ce film, dirigé par John Maybury, a été écrit par Sharman MacDonald, qui n’est autre que la mère de Keira. Voulait-elle faire du mal à sa fille? on peut se poser la question.

My Father My Lord

J’ai vu deux films formidables ce week-end. Le premier, My Father My Lord, de l’israélien David Volach relatant la vie d’une famille juive orthodoxe à Jérusalem. Un père très croyant et très pratiquant, apprend les valeurs de la religion à son fils Menahem qui dans le même temps découvre la vie qui l’entoure. Un film intimiste, contemplatif, pleins de poésie et d’émotion qui bouleverse, tout en dénonçant le poids de la religion et le danger d’une foi aveugle. Un film qui respire la vie et la mort.

Le dernier Arnaud Desplechin est également un film à voir. Pour ses acteurs (que j’aime toujours autant Mathieu Amalric!), son intrigue, son histoire de famille qui se ramifie pour relater des segments de vie indépendants. Les uns dépendent des autres. Les autres s’enterrent seuls. Les uns et les autres se haïssent ou s’aiment, oublient dans l’alcool et la névrose. Ils ont tous besoin d’un divan. Puissant.

 

Et puis à Paris sous la pluie, on se réfugie dans ses cafés, dans ses musées, à Beaubourg et ses expos. Devant l’expo Louise Bourgeois, je me suis sentie soudainement angoissée, parce que le travail de Louise était l’illustration parfaite de l’artiste exorcisant ses angoisses et ses démons à travers son oeuvre. Alors j’ai eu peur, et en même temps je me suis émerveillée. A voir.

Bon je sens que ce soir, je vais aller me faire Grace is Gone. Pas plus gai mais au moins ça me permet de fuir les bouses de blockbusters américains du moment. Et puis j’aime bien John Cusack, même si je l’aime un peu moins depuis La Chambre 1408.

Ah oui, j’ai découvert ça aussi ce matin. La pop planante de The Postmarks . J’adore.


Burn After Reading Redband, la bande-annonce du nouveau Frères Coen

Brad Pitt a l’air fabuleux dans le dernier film des frères Coen, Burn After Reading. Les deux trublions semblent s’être une nouvelle fois lâché dans la composition des personnages et nous ont pondu scénario qui promet de nous faire ricaner plus d’une fois. Dans cette nouvelle comédie épicée, on retrouve John Malkovich, dans la peau d’un agent de la CIA perdant un document contenant ses mémoires. Ces derniers se retrouvent entre mains de deux employés d’une salle de gym (Brad Pitt et Frances McDorman), qui, croyant être en possession de précieuses et secrètes informations vont essayer de les revendre pour se payer une opération de chirurgie esthétique. Ca promet! Le casting est complété par George Clooney, Tilda Swinton et Richard Jenkins.


Ca vous Choke?

Choke poster

Je commence à être persuadée que les cinéastes américains sont en mal d’inspiration originale, au vu des nombreuses adaptations que l’on voit défiler sur nos écrans: comics, remakes de films étrangers (putain ils ont déjà fait un REC US: Quarantine), best-sellers, suite de suite. D’ailleurs, on va finir par croire que c’est toujours les mêmes qu’on transpose sur pellicule. Dans les auteurs hypdaptables, prenez l’exemple de Bret Easton Ellis : American Psycho, Les Lois de l’attraction (beurk! j’en garde un mauvais souvenir, voir Jame Van Der Beek se masturber en gros plan ça m’avait traumatisé. Dawson quoi…). Ceci dit, j’aimerais bien voir Lunar Park adapté, j’ai adoré ce bouquin et ça pourrait donner un film assez barré si l’on mettait par exemple un mec comme Danny Boyle derrière la caméra (eh oui, certains jours je me sens l’âme d’une productrice… mais sans le sou) Et puis de l’autre, il y a Chuck Palahniuk, que l’on connait également bien. Bon nombre d’entre vous êtes fans, moi aussi dans une moindre mesure, j’ai commencé tous ses livres, je n’en ai fini aucun. C’est à lui que l’on doit Fight Club, parce qu’avant de devenir un produit Fincher, c’était un brillant bouquin.

Je vous parle de ça parce que va bientôt débarquer sur les écrans l’adaptation de Choke qui d’ailleurs a remporté le Prix du jury à Sundance. Bien sûr, le mec aux commandes, un certain Clark Greg, on ne le connait pas du tout, mais qui sait, après avoir vu le trailer, je me dis que ça n’a pas l’air trop mal tout ça. Avec un joli casting tout de même : Sam Rockwell, Anjelica Huston,  Brad William Henke & Kelly Macdonald.

Non mais le must c’est tout de même la prochaine adaptation de La Route, bouquin de Cormac McCarthy (No Country for old men), que j’ai acheté la semaine dernière avec TheCélinette dans une librairie dont il faut absolument que je vous parle. Tout ça dans un prochain post of course. Pour le moment, on se mate la bande-annonce de Choke. Plus fort que Fight Club?


Pork and Beans - les mecs de Weezer ont suivi l’actu de Youtube ces derniers mois on dirait

Bon, apparemment, les p’tits gars de Weezer sont au fait de ce qui se passent sur le web au vu du clip de leur dernier morceau, Pork and Beans, dans lequel on reconnaitra pas mal de vidéos virales ayant eu leur heure de gloire sur la toile. Bravo les mecs.

 


Underneath - Alanis Morissette [new videoclip]


The Only One - The Cure (video)

Après plusieurs reports, c’est en septembre prochain que sortira le nouvel (et 13ème) album de The Cure (initialement prévu en 2007). D’ici là, quatre titres sortiront au rythme d’un par mois. On se regarde tout de suite le premier extrait, The Only One.

 


Coldplay - Violet Hill [le clip intrégral pour vos beaux yeux pas fatigués]


Vous voulez voir quelque chose de fabuleux?

Alors jetez un coup d’oeil au projet Muto de Blu, une animation complètement hallucinante, bossée sur les murs de Buenos Aires. Awesome! And much more!


Violet Hill - teaser & new Ladytron vid

Je ne savais même pas que ça se faisait du teaser de clip. Donc en attendant sa sortie officielle le 19 mai prochain, voici un aperçu du nouveau clip de Coldplay, Violet Hill.

Vu qu’on est dans les clips, voici également le dernier en date de Ladytron, Ghost.



Plan your escape with Girls in Hawaii

Girls in Hawaii à l’Olympia

Avant hier soir, Girls in Hawaii performaient à l’Olympia. Quelques mois après leur passage à la Cigale, je suis allée les revoir avec cette ferme intention de planer à nouveau. Et c’est ce qui se passa. Dans une salle comble, devant un public chaleureux qui accueillit le groupe comme il se doit, les gars de Girls in Hawaii nous ont une fois de plus emmener dans leur univers. La beauté et la sérénité qui s’en dégagent, se vivent pleinement en écoutant leurs chansons, les yeux fermés, le corps mouvant, les mains prêts à cogner l’une contre l’autre pour battre la mesure. Ca dura près d’une heure et demi, avec deux rappels et beaucoup d’applaudissements, des cris, des clameurs, un besoin insensé d’en vouloir encore plus. C’était incroyable. Les images défilaient derrière eux et c’était comme un grand voyage au dessus des nuages, d’où l’on pouvait observer ce microcosme musical. On ne s’en lasse pas. Mélange de leur premier et second album, on a même eu droit à a fin à une reprise des Beatles. Que du bonheur.

Girls in Hawaii à l’Olympia

Je suis tombée amoureuse de Girls in Hawaii sur cette chanson, Bees and Butterflies.

 J’aime commencer la journée avec celle-ci, 9:00 AM.

Girls in Hawaii

Celle-ci est parfaite pour se promener au grand air, Found in the ground.

Girls in Hawaii

J’adore le petit côté champêtre de Couples on TV.

Girls in HawaiiGirls in Hawaii

 


A Propos

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Sheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl CrowSheryl Crow
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