Intenses dernières 24h. Je suis toujours là. Il s’est passé beaucoup de choses, ai appris beaucoup de choses, en ai dénoué aussi pas mal. Il y a des paroles qui ne sont pas agréables à entendre, mais qui au bout du compte soulagent quelque peu. On a beau être immature, il y a un instant où l’on bascule malgré soi dans le monde des adultes, qui, est tout sauf tendre. Je tenais à dire que je n’ai pas aimé un connard, mais un être humain, qui a ses faiblesses, ses qualités, ses défauts. Malgré ce que je laisse paraître sur ce blog, il faut lire parfois entre ma colère, ma fatigue, mon spleen et la rancoeur d’antan. Quels que soient les événements de ces 17 derniers mois, j’ai ma part de responsabilité, je lui ai en ai fait bavé, je ne suis pas moins coupable. Nous sommes sur un pied d’égalité. Ni victime, ni bourreau. Les deux tour à tour. Il m’a soutenu jusqu’au bout, à bout de bras, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus, je lui ai cassé les membres à force de m’accrocher. Je n’ai pas su gérer la situation, j’ai fait pression, psychologiquement, jusqu’à l’esclavagisme comme il dit. C’est mon erreur. Notre histoire n’a pas été rose, elle ne ressemble pas à celles dont on rêve généralement, mais je pense qu’on s’est beaucoup aimé. Seulement, on n’était pas fait l’un pour l’autre. Lorsqu’il m’a avoué hier soir m’avoir effectivement trompée lors de notre relation, je me suis sentie triste, mais soulagée. Il y a des vérités qui blessent, qui sont bonnes à dire, qui vous libèrent d’un fardeau que vous trainiez depuis trop longtemps. Je ne suis et ne serai pas la première, ni la dernière cocue. Ce n’est pas grave. C’est une erreur humaine et c’est surtout c’est du passé, même si cette histoire là m’avait bouffée pendant des mois. Il m’a trompé et alors? On avait fini par emménager ensemble, il y a cru, moi aussi. C’était certe une erreur, mais une vie sans erreur… Ce n’est pas pathétique de croire, de se tromper, d’aller de l’avant ensuite, même si certains le font mieux que d’autres. Maintenant il faut laisser les choses s’en aller, le laisser tranquille, me laisser une chance, on s’en remet. Je voulais rester un peu idéaliste pas par naïveté, mais jusque que j’avais besoin d’y croire. De croire que la vie avait encore tant de choses à apporter. De croire encore que les gens sont ce qu’ils sont et qu’ils ne vous font pas intentionnelement du mal, qu’ils vous mentent pour vous protéger, comme il l’a fait, que la vie, ce n’est pas tout noir ou tout blanc, qu’au moindre problème, il y avait d’autres solution que d’appeler le Samu. Après tout, en discutant avec une amie, nous nous étions rendue compte que la vie n’avait commencé que depuis peu de temps. Pour moi avant l’obtention du bac, il n’y avait pas de vie. 6 ans seulement qu’elle a commencé. 6 ans, c’est dérisoire. Avant mes 17 ans, la vie coulait de source, après il a fallu la construire, c’était moins simple. Je me comprends.
Je vous remercie pour vos messages et votre soutien, vos mains tendues, vers cette fille encore petite et égoïste que je suis. Je remercie mes amis proches pour leur présence et leur dois surtout des excuses, à vous aussi d’ailleurs, pour les frayeurs engendrées.
Je ne suis pas loin, je prends un peu de repos, je me soigne, j’essaie d’être en paix avec tout ça même si la douleur ne s’effacera pas du jour au lendemain. Nous ne sommes que des êtres humains.




















22/11/2007 at 9:39 Permalink
bon maintenant ma ptite thien je vais jouer le rôle de la maman. Non mais sérieusement il faut que tu te reposes, reprennes des forces. Je ne tiens pas à te parler crûment car j’ai beaucoup de sympathie pour toi même si au final je te connais peu (mais bon les quelques sorties ont suffit) mais il faut vraiment que tu te retires de la tête toutes idées de mettre fin à cette bulle qu’est la vie ok ?? Car oui elle est sacrément dure parfois, mais putain qu’est ce qu’elle peut être belle et ça faut être là pour le vivre, le communiquer ! Alors tu vas me faire le plaisir de vivre ici. Les duretés sont là pour nous faire mûrir nous rendre plus fort pas nous affaiblir, sur le coup pe mais après il faut s’en sevrier comme une force. Je réalse que ça fait très con de dire cela mais bon je le dis.
Toutes tentatives prises à la hâte n’arrengerons rien et ne ferons qu’attrister les gens qui tiennent à toi et culpabiliseont de pas avoir pu t’aider. bref, pour l’instant c’est sûrement encore trop frais mais dis toi que d’un point de vue extérieur tu es une fille qui a du peps, intelligente certes avec ses défaults mais c’est normal tu ne pourras jamais attiendre la perfection, aucun d eonus d’ailleurs. Alors prends la vie plus simplement sans trop te poser de questions et tu verras ta vie va roxée ! parole de ninis !
des bécôts et repose toi hein
22/11/2007 at 14:00 Permalink
Prends soin de toi.
F.
22/11/2007 at 16:06 Permalink
Rhaaaaaa ! Qu’est-ce qu’ils font du bien ces mots !!!!!
22/11/2007 at 16:10 Permalink
Remets-toi bien. C’est bien que tu prennes les choses avec recul ; avoir la haine ne sert à rien et je parle en connaissance de cause. J’espère que tu garderas ce détachement vis à vis de lui et que tu tourneras la page. Dommage que je sois sortie de l’ombre dans de telles circonstances mais bon, le principal est que tu n’aies rien eu de grave…
22/11/2007 at 17:49 Permalink
ça fait quand même un mal de chien. D’être bien. =)
Alors…heureuse que tu ailles mieux. Rien que ça =) (k)
22/11/2007 at 21:24 Permalink
j’ai pas le temps de lire tout de suite, mais ça fait plaisir de te relire
*ouf*
23/11/2007 at 0:34 Permalink
Quand on ne juge plus mais qu’on cherche à comprendre, on se libère vraiment.
Je suis heureuse depuis cela. Alors je sais que tu vas être heureuse aussi
06/04/2008 at 18:53 Permalink
No freaking way. I’m absolutely disagreeing. Next time when you post something think about reaction of readers.
09/04/2008 at 12:41 Permalink
Risky theme. I think you’ve hurt someone’s feelings, but what’s for me - I like it. No matter what they say if your opinion