Le résumé de la semaine en images

BaltardNouvelle Star
   Le Pavillon Baltard : La Nouvelle Star

Les cris féminins, suraigus, franchirent un octave supplémentaire lorsque Jules fit son apparition. Les gamines semblaient avoir entre 14 et 20 ans, très maquillées, habillées un peu toutes pareil, style fashion je me la pète grave. Nous, on n’a presque pas attendu pour entrer. Presque, un peu quand même. R. my best friend connait un tas de gens, je suis impressionnée. Les pompiers, les mecs de la sécu, les gens de la prod. Dans la file d’attente, on papote avec la cousine de Cédric (pour qui j’avais pris une pancarte de soutien au passage, distribuée par son père à l’entrée…), une grande blonde sympathique et on côtoie la mère de Benjamin que l’on retrouvera un peu plus tard. A l’intérieur, ce n’est pas comme à la télé, c’est plus petit, on se dit ah mais c’est de là qu’ils descendent quand ils chantent? Devant notre petit écran, on croirait une échelle de pompier, en vrai, on aurait dit un tabouret surélevé. Avec tous ces spotlights, il fait très chaud. Le chauffeur de salle s’agite, remue les bras, la voix. Je suis fatiguée pour lui. Dans les fosses, les gamines sont surexcitées de voir leurs idoles, font la mou amoureuse des groupies en transe, brandissent des pancartes Votez pour Benjamin. D’ailleurs, un tas de voix féminines scandent Benji Benji Benji. Quelques unes lancent des regards enamourés en direction des garçons situés derrière nous. Il faut dire qu’un peu par hasard, on s’est retrouvé dans le carré famille de Benjamin, juste derrière sa mère, à côté de ses potes. Donc les filles s’extasiaient devant ces éphèbes du 16ème et mendiaient de loin leur numéro de téléphone. Les filles d’ici défendent leur territoire. Je les entends dire: Ce sont nos copains, ce ne sont pas vos amis, laissez les tranquilles. Je pouffe discrètement de rire. Je crois que certains nous en n’ont voulu d’être là: elles ne font pas partie de la famille, elles ont pris la place de S., on n’arrête pas de les filmer.  Heureusement, au milieu de ce remue-ménage bourgeois, on a vu passer Ycare, et Julien Doré a fait son show (il est d’ailleurs en concert au Café de la danse le 2 juillet prochain pour les fans que ça intéressent…).  On  aura également remarquer que Lio a oublié de s’habiller ou que sa costumière lui en voulait pour quelque chose. Mais c’était quoi cet affreux body! Comme disait mon voisin, on aurait dit une grenouillère qu’elle ne remplissait que trop.  Une soirée sympa, pas très instructive, mais qui vaut la peine d’être vécue au moins une fois.

Roland GarrosRoland GarrosRoland GarrosRoland Garros

L’odeur de la terre battue, les cris sportifs des joueurs, les clameurs du public, l’ambiance des courts de tennis, jeudi j’ai eu la chance d’assister à la demi finale dame opposant les deux serbes Ana Ivanovic et Jelena Jankovic. Un match serré avec de beaux échanges qui suscitèrent des oh et des ah, des applaudissements et autres manifestations de ferveur. Il n’y a aucun doute, le tennis est un sport qui a la classe. 

Open BedOpen BedOpen Bed

Jeudi soir, au Théatre des Bouffes Parisiens, on assistait avec R. à la représentation de Open Bed, car l’un de ses amis de lycée avait un rôle dans cette comédie théâtrale.  Adaptée d’une pièce espagnole à succès par Laurent Ruquier, la mise en scène est signée Charlotte de Turckheim. A l’affiche on retrouvait entre autres Titoff ou encore Elisa Tovati (mais quelle bombasse!). Pendant 1h30, ça parle d’amour, d’amitié, de tromperies, ça raille gentillement sur l’homosexualité, ça chante, avec des musiciens en live. On passe un bon moment, on rit, même s’il y a pas de quoi réveiller un mort. J’ai beaucoup aimé la gestion de l’espace scénique plutôt ingénieuse. Dans un théâtre somptueux, au prix des places, il valait mieux rire, même un peu. 
Théâtre des Bouffes-Parisiens • 4, rue Monsigny • 75002 Paris • Du 12 février au 14 juin.

BoissierBoissierBoissier

En bas de nos nouveaux locaux, on a un Nicolas et un Boissier, ce qui donne deux fois plus de raisons pour se bourrer la gueule et se goinfrer de chocolats. Il parait qu’il fait les meilleurs chococos de la capitale. Et nous on n’a pas l’air ridicule avec nos jouets Kinder Surprises qui s’accumulent sur nos bureaux? Comme on voulait goûter les petites douceurs du meilleur chocolatier de Paris, on a fait style qu’on était blindés d’argent à dépenser en calories supplémentaires. Non content d’être ressortis avec ces merveilles que vous pouvez admirer ci-dessus, je ne vous dis qu’une chose, ces chocolats aux amandes sont une pure folie gourmande et leur spécialité, les pétales sont juste ravissantes pour les papilles. Pour le test, j’ai préféré les pétales aux fruits plutôt que celles aux fleurs. Mais de toutes façons à goûter si vous en avez l’occasion.  


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  1. aWa says:

    J’aime beaucoup les photos.
    Semaine sympa, it seems !

    Bonne semaine suivante

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