
Elisha Cuthbert
Ca m’a fait rire quelques jours en y repensant, puis plus rien, je me suis dis que de toutes façons, c’était mal de prendre les gens pour des cons. Dans l’affaire j’étais fautive à moitié. L’autre moitié était fièrement portée par celui à qui je n’arrivais plus à faire comprendre que non c’était non. Vendredi soir, j’étais au concert avec lui, parce que je nous avais pris les places il y a deux mois et que ça lui faisait plaisir de venir. Je ne m’étendrais pas sur ses tentatives lourdes et infructueuses pour me prendre la main et poser ses lèvres sur les miennes. Réticente à ce genre de démonstration en public - surtout lorsque je suis célibataire-, je le repousse, mais me heurte à sa légendaire persévérance. Le concert fini, on va manger un bout parce que je me persuade qu’en mettant un point final à tout cela, je n’aurais plus à le revoir. A l’entrée, il affirma fermement que ça y est, il était guéri, arrêtera d’être celui qui espère, ne m’attendra plus. Au dessert, il voulait de nouveau me rendre heureuse, nous donner une chance.
Pour le coup pas de bol, ça manquait un poil de réciprocité.
Je ne sais plus comment, on a dérivé sur K., son pote, vu l’autre jour lors du rendez-vous à 4. Je lui demande s’il ne lui donne pas des conseils. Il répond que non parce qu’ils n’avaient pas la même vision du couple. Pour sûr c’était deux extrêmes.
- K. a une copine en ce moment?
- Je crois qu’il a trouvé quelqu’un.
- Ah.
- Ca doit être une grande blonde. Il n’aime que les grandes blondes.
(je pouffe intérieurement)
J’apprends que K. ne sort pas encore avec Elle, mais qu’ils flirtouillent.
- On parie que ce n’est pas une blonde? Je n’aime pas les clichés.
- Une nuit avec moi si je gagne.
- Ok. Un verre pour moi si Je gagne.
Trop fa-ci-le.


















09/04/2008 at 10:15 Permalink
Je t’aurais bien vue en grande blonde