
Amy Acker
Fin de semaine éprouvante. Lever à 5h demain matin pour choper un train à 7, gare Montparnasse, direction Vannes. 6 heures de train dans la journée pour 2 heures de formation. Je ne sais pas si en arrivant je serais vraiment fraîche pour former tout ce petit monde. Je ne connais pas la ville, ni les gens, ce qu’il y a à faire là-bas. Je prendrais quelques clichés pour la peine. J’arrive à Paris un peu après 19h. Je fonce direction la Boule Noire pour assister au concert de Delain avec So’. J’ai hâte. Ca fait plus d’un an et demi que je les écoute. Je sens que ça va être orgasmique même si je crains un public de gotho-pouffes.
Samedi midi, déjeuner avec Célinette, le soir même on festoie à la tartiflette avec les keupins.
Dimanche, voyure avec Caro et ça fait bien plaisir de voir les gens de la blogosphère. C’est d’ailleurs grâce à elle que j’avais vu en avant première Tim Burton et Johnny Depp à la projo de Sweeney Todd. Film à la fois éclatant et étonnant, puisque comédie musicale sombre et gothique dans laquelle Tim lâche tout son génie. Le jour suivant j’avais vu les très impressionnants Jack Nicholson et Morgan Freeman. Je vous conseille de courir voir Sans plus attendre à sa sortie car c’est un film qui m’a enchantée. Rob Reiner mérite qu’on lui tire notre chapeau. Ce film à la fois drôle et émouvant vous colle un putain de sourire lorsque le générique de fin apparait tout en vous arrachant à la volée une larme discrète. Depuis je n’arrête pas de faire des listes de choses à accomplir comme si j’allais mourir demain.
La semaine dernière, j’ai diné avec Angie, ma pseudo sosie, rappelez-vous. Après avoir été voir Détention Secrète (OMG, Jake Gyllenhaal est toujours aussi beau), on a bien discuté. C’est agréable de passer du temps avec une fille qui s’intéresse à autant de choses. Et si vous lisez son blog, ce n’est vraiment qu’une partie infime d’elle. J’ai même été étonnée d’apprendre que c’était une passionnée de Formule 1. Comme quoi, nous bloggueurs, ne laissons paraître que peu de choses. S’arrêter à ce que nous écrivons, c’est un peu comme juger un livre à sa couverture sans en lire le contenu.
Lundi soir, retrouvailles avec ma psy. Retour de vacances pour elle, confessions intimes pour moi. Ca va me faire du bien. Je ne l’ai pas vu depuis la mort de mon grand père.
Mardi, Paris Blogue-t-il. Ca va être sympa. Bon je ne vais pas vous exposer mon agenda non plus. Si ce n’est que prochainement je vais voir Plain White T’s et Les Smashing Pumpkins en concert, Anthony Kavanagh également pour son nouveau One Man show. Comme je disais à Marc, mon collègue, je suis bookée jusqu’en février. Il se marre parce que je clame avec conviction que je n’ai pas le temps d’avoir un mec. En fait, c’est surtout que je n’ai pas envie de répondre aux invits. C’est vrai que si j’le voulais, je trouverais bien une petite place… En fait, avoue qu’ils ne te plaisent pas… Non c’est pas ça. Y en a même un qui m’envoie des croissants virtuels le matin… L’autre compte le nombre de x lorsque j’écris bisouxxxx. De mon côté je rêve d’autre chose. Je ne m’empêche pas de débarquer chez quelqu’un à 23h par impulsion pour boire des gins aux dragibus (n’est-ce pas, celui qui se reconnaitra sans doute
) quand je suis vraiment motivée.
L’autre jour avec Lui, on est allé voir le dernier film de Pierre Morel en avant-première (Taken). On a chopé les places par chance. Le film sort dans 8 mois, produit par Europa Corp (oui tout de suite ça donne moins envie), et pourtant pour un film co-écrit par Luc Besson, c’est moins mauvais que ce qu’on pourrait imaginer.
Ah oui, on avait vu en avant-première également Il y a longtemps que je t’aime pour le label des spectateurs UGC. Je ne sais pas s’il aura le label, mais en tous cas, c’est un très beau film français dans lequel on retrouve Elsa Zilberstein et Kristin Scott Thomas. Cette dernière joue le rôle d’une femme qui retrouve sa soeur après avoir passé 15 ans en prison. Poignant. Sortie le 13 mars.
J’écoute Beirut là. C’est beau. Ca donne envie de s’allonger dans l’herbe et de regarder les nuages danser sur fond bleu.
Presque un an déjà après notre rupture, je me sens plus légère. Je vis bien le célibat et je m’en étonne toujours. Il y avait un temps où je n’aurais pas pu. Mais je me rends compte que l’âge, l’indépendance, à la fois familiale et financière, permettent de se détacher d’une solitude qui aurait pu être pesante mais que j’aime comme une compagne fidèle et réconfortante. Je vis, même si ce n’est pas à deux. A plusieurs, c’est bien aussi. Les amis c’est important.
J’ai été voir Into the wild et ça a été une grosse claque. En fait, je n’ai pas vraiment de mots pour décrire ce que j’ai ressenti, mais c’est comme si chacune des images et chacun des mots qui s’y posent vous remplissaient d’une force indescriptible.
Le grand truc de ma mère en ce moment, c’est de me caser. Mais je déteste par dessus les histoires arrangées. Il y a deux hommes sur sa liste. Comme si j’avais besoin de ça! Surtout que ses arguments n’agissent pas sur moi. Il semble qu’elle me connait encore mal. Elle dit qu’ils sont de bons partis, qu’ils ont de l’argent. Non mais non. Je lui répond calmement que je gagne bien ma vie et qu’en fait je m’en fiche un peu de leur soussous. Je ne veux pas jouer dans un Bollywood. Il faudrait que je danse et chante en plus?
La bonne nouvelle du mois, c’est que je vais bientôt avoir mon Mac Book pro et que je vais pouvoir faire du montage vidéo propre et polluer ce blog de vidéos. Haha.
Je suis contente que ma Gaïa soit bientôt parisienne :)
Je fais bientôt une raclette chez moi. Qui vient?












