Dans le vif du sujet
Pas de Boogie Woogie avant vos prières du soir
26/07/11
Soit vous prenez cette vidéo au premier degré et vous lâchez un tonitruant Oh My God ! (ça doit certainement être le cas pour certains) Soit vous ne prenez pas du tout au sérieux le fait que le Bonnaroo caractérise le fait de faire une fellation à un kangourou et qu’il peut être l’objet de statistiques « sérieuses »…Le premier épisode de « Moral you know » annonce une série de vidéos épiques. Tout ça sous la houlette du webmag satirique Christwire qui met en exergue dans ses colonnes les excès des chrétiens ultra conservateurs. D’ailleurs leur page d’accueil affichent clairement la couleur : « Clitoral’s play is god’s modern forbidden fruit. » LOL & AMEN.
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19/05/11
J’ai pris cette photo il y a un mois sur un mur parisien.
Ce n’est qu’aujourd’hui que j’ai percuté sur les inscriptions qui s’y cachaient. Etrange coïncidence.
J’ai peu dormi. Sous mes yeux défaits, des cernes en forme d’interrupteurs. Je fais enfin une pause après dix jours de cavale. Je suis fatiguée comme au retour d’un long voyage. La nuit je fais des cauchemars, le jour je n’ai pas le temps d’y penser. J’y vois des drames, des morts, des fantômes, des présentations Powerpoint avec pléthores de mots et de formes géométriques qui se chevauchent. Aujourd’hui je me sens déconnectée et on est déjà mi-mai. J’ai passé un demi mois à bosser sans lever la tête. J’ai les batteries à plat. Je me recharge doucement.
J’ai laissé mon roman en suspend, oublié Arnaud dans un métro, Jim au fond de son lit. Maintenant il faut tout repenser, tout recoudre pour donner de l’unité à cette histoire. J’aurais un peu plus de temps, j’espère, à l’avenir pour les faire reprendre le cours de leur vie.
Extrait :
Arnaud prit des nouvelles vers midi. Jim dormait encore, il tomba sur sa mère. Une simple crise d’hypoglycémie l’informa-t-elle. Mais rien n’était simple avec son fils. Il jeûnait depuis plus de 72h pour préparer une audition. Spielberg était de passage à Paris pour trouver sa tête d’affiche. Son prochain film mettait en scène un boxeur anorexique enlevé par des aliens et clôné à l’infini pour repeupler une planète inconnue.
Comme beaucoup d’artistes, Jim ne supportait pas avoir un talent unique. Il voulait vivre plusieurs vies, être un couteau suisse, réparer des serrures en dansant un tango. Il s’était découvert une vocation d’acteur très récemment, dans une soirée guindée, fréquentée par des producteurs prestigieux. Il avait confessé avec une facilité déconcertante voter à droite tout en habitant dans le 11ème. Il fut applaudi. Un grand comédien était né.
Je me suis dit que j’aurais plus de facilité à les mettre en scène en me les représentant. Du coup, je les ai imaginés comme ça.

Durant ces dix jours, j’ai fait tourner deux disques en boucle, pour rythmer l’alternance du jour et de la nuit. La voix grave et singulière d’Imany (The Shape of broken heart) – en concert le 14 juin prochain au New Morning -et le groove optimiste de Medi (You got me moving). Maintenant je cherche une autre bande-son, sorte de transition avant le prochain sprint.
Peu de films m’ont marquée ces temps-ci. Conquise par la bande-annonce postée ici quelques semaines plus tôt, j’ai été voir La Ballade de l’impossible. Un très beau film, à l’image du livre dont il s’inspire. On assiste à un tourbillon de belles images, ponctuées par la musique de Jonny Greenwood tout aussi sublime, on succombe au bal des acteurs et des actrices au charme sensuel. Mais avec le recul, c’était un peu long et narcissique. Pourtant, en relisant ces derniers jours La Course au mouton sauvage, du même auteur, je n’ai pas pu m’empêcher de coller l’esthétique de Tran Anh Hung sur chacune des phrases de Murakami. Tout cela se marie très bien, tant que la forme ne supplante pas le fond.
J’ai été voir Priest également et ça m’a quelque peu déçue. Ce film de vampires qui aurait pu être excitant tombe très vite dans le cliché et l’histoire si elle n’avait pas été si linéaire aurait pu nous embarquer. Damn ! Je voulais voir Maggie Q, mais il suffisait d’attendre un peu, Nikita a été renouvelée pour une deuxième saison de 22 épisodes. Je ne sais pas si vous avez vu le final la semaine dernière de la première saison. Alors je ne dis rien.

En revanche Hellcats a été annulée
L’épisode de ce mardi a marqué la fin de la série. Bon ceci dit, l’intrigue commençait à tourner en rond.
En parlant de Hellcats, en assistant hier au concert de 3OH!3 à la Maroquinerie (public ultra teenage qui scandait comme des dingues le nom du groupe, ce qui m’a permis de savoir enfin comment ça se prononçait) ça m’a rappelé l’épisode dans lequel ils sont passés. Dans les cris et la sueur, ils ont assuré le show comme si l’on fêtait les 18 ans d’une foule entière. RIP Hellcats. Hommage :
3OH!3 – @ La Maroquinerie
Laissant derrière moi une Maroquinerie bouillante, je me suis rendue à la Flèche d’Or pour le concert de Oh Land dont je vous parle tant ces derniers mois. Elle est arrivée sur scène avec une espèce de coiffe indienne qui lui donnait de l’allure. Quand la jeune et charismatique danoise se met à chanter, le monde s’est évanoui pour laisser place à un univers onirique et doté d’une grâce indescriptible. C’était encore mieux que ce que j’imaginais.



Ca fait déjà deux semaines que Gaspard Royant est passé à la maison faire un concert. Je n’ai même pas encore eu le temps de dérusher les vidéos. Peut être que je trouverai un peu de temps ce week-end pour monter ça. J’ai adoré cette soirée. L’atmosphère, les gens, le fait de revoir des amis d’enfance après trois ans d’absence pour certains, six ans pour d’autres et un ventre rond en guise de retrouvailles. Ca m’a fait du bien de sentir que je pouvais encore palper cette amitié évanescente avec les années, mais bien réelle.

Pour finir, il faut que je vous dise. Je ne fais pas des cauchemar uniquement parce que je fais des Powerpoint toute la journée. C’est aussi parce que je dévore toutes sortes de polars en ce moment. Des histoires de serial killer et de femme qui perde la mémoire.
Si j’avais de l’argent, j’achèterais sans réfléchir les droits de Au delà du mal pour l’adapter au cinéma. Je ne crois pas de ma vie avoir été aussi captivée par une une intrigue aussi sombre et bien ficelée. Recommandé par Stephen King (bon ce n’est certes pas gage de qualité) ce roman m’a littéralement soufflée. On y découvre l’incarnation du mal sous les traits d’un petit garçon qui assassine sa mère, à dix ans et qui s’échappe à 25 ans de la prison psychiatrique dans laquelle il est incarcéré pour semer la terreur dans l’Amérique des années 60…
Deuxième coup de coeur, le roman de S. J. Watson, Avant d’aller dormir. Je l’ai lu d’une traite et en suis encore toute tourneboulée. En revanche les droits de celui ci a déjà été acquis par … Ridley Scott…
Synopsis: À la suite d un accident survenu une vingtaine d années plus tôt, Christine est aujourd hui affectée d un cas très rare d amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.

J’ai découvert la semaine dernière une nouvelle série policière captivante. C’est l’histoire d’un homme puissant qui se fait accuser de viol dans un grand hôtel… ha mais vous la connaissez aussi…
Bonne vie !
3/01/11
Est-ce qu’on va s’emmerder à se donner bonne conscience en listant de bonnes résolutions alors qu’au jour le jour on n’arrive déjà pas à atteindre les objectifs que l’on se fixe. La seule chose valable que je puisse vous souhaiter, c’est la santé. Pour que chaque matin, vous puissiez vous lever et tout simplement avoir le choix. Celui d’être heureux ou malheureux, de procrastiner encore un jour, de larguer les amarres ou de larguer tout court quelqu’un qui ne vous convient pas, de rire ou de pleurer sans raison, de ne plus être dépendant, de cultiver non pas la nostalgie mais la conscience du temps qui passe pour en faire bon usage, de continuer d’emmerder le monde, de changer pour vous et pas pour l’autre, d’ouvrir les yeux ou encore de commettre des erreurs jusqu’à plus soif. Une bonne année n’est jamais complètement une bonne année si on ne s’est pas relevé après quelques chutes, les yeux secs; si on ne s’est pas planté, si on n’a pas ri d’avoir été si con.
On n’attendra pas de crever pour se retourner et faire un bilan. On attendra pas 2012 et sa fin du monde, ni les fins d’années, ni personne. Une nouvelle année, ce n’est même pas un nouveau chapitre, c’est juste le temps qui continue de couler sous les ponts sans nous demander notre avis.
Ne vous en faites pas trop, ça va bien se passer.
Pour finir, je vais piquer les voeux d’un chanteur français (autant faire du plagiat avec classe) qui certainement a du inonder l’intégralité de son répertoire téléphonique dans lequel je me trouvais : « Amour gloire et beauté pour 2011 ! surtout la santé et des billets, beaucoup de billets ! Billets d’avion, billets de 500 euros et des billets doux ». Ca résume bien ce qu’on peut se souhaiter tous de mieux.
Et si vous êtes du genre à faire des bilans, vous n’avez qu’à commander ce calendrier qui vous permettra à la fin de l’année de voir si vous avez passer une majorité de bonnes journées ou si c’était vraiment la cata.
Trouver sur Etsy

November unexpected
12/11/10
Je suis scandaleuse. Je n’avais aucune envie d’écrire cette semaine. D’une, j’ai tiré plusieurs charrettes pour le boulot (ouh trop dur la vie), et de deux, j’ai un nouveau téléphone qui me pompe pas mal de ressources (une addiction aux jeux sous Android est née, doublée d’une envie de me la jouer dans le métro avec le bel écran 4.3 pouce de mon HTC Desire HD <3). Pourquoi ai-je l’impression d’être la seule (de mon entourage) à pouvoir atteindre ce niveau d’excitation rien que par l’acquisition d’un nouveau téléphone ?
Néanmoins, j’ai envie de vous dire que par cette journée fériée, pluvieuse et froide, j’ai vu la plus grande performance cinématographique de ma vie. Celle d’un film qui met en scène 1 seul acteur (et pas n’importe lequel), dans un seul lieu, durant 1h35. Il faut avouer qu’un temps d’adaptation est nécessaire. Tout bonnement parce qu’il est peu banal de regarder un film entier tourné dans un cercueil et qu’honnêtement, si l’acteur n’avait pas été soigneusement choisi (Ryan Reynolds en l’occurrence), il aurait était insupportable de passer autant de temps avec le même mec, dans le noir, avec le risque de sortir de la séance complément claustrophobe. Au lieu de cela, bien qu’avant de mettre les pieds dans la salle j’eus été quelque peu sceptique, j’ai été captivée par la mise en scène brillante et le tour de force qui a consisté à trouver une mécanique vous tenant en haleine durant tout ce temps. Buried est donc non seulement une foutue expérience cinématographique, mais également un excellent film qui arrive à la fois à vous faire bouffer les ongles, à rire de l’absurdité de certaines situations et à frémir pour Paul, enterré vivant en Irak après une fusillade. Putain, on en chie, mais pour la bonne cause.
A voir également au cinéma absolument, Biutiful de Alejandro González Inárritu, pour la poésie d’une histoire sombre et flamboyante et pour la présence de Javier Bardem.
Sans transition, j’ai été étonnée par le nombre de fois qu’a été reprise la chansons Eleanor Righby des Beatles. C’est vrai que la solitude se chante bien. Wait for it… J’ai découvert un version (plusieurs même) métal, par Pain, entre autre, même Tété l’a reprise. Quoi d’autre ? Une version caribéenne, une version 8-bit (si ci c’est possible) et même une version interprétée par Zaz (j’ai eu tellement peur d’entendre cette insupportable chanson Je veux, qu’heureusement, il s’agissait d’un tout autre groupe, ça n’empêche pas la chanson d’être horrible). Pourquoi je vous parle de ça ? Parce que j’ai lu cette semaine un livre éponyme, dont l’héroïne ne s’appelle absolument pas Eleanor Rigby mais qui s’y apparente par sa superbe illustration de la solitude. L’héroïne est moche, grosse, seule, n’a que sa famille pour seule béquille et pourtant fait figure de proue d’un livre qui m’a enchanté. C’est frais et vivant, émouvant et pas forcécement mièvreux, grâce une espèce de réalisme et d’humour féroce écrit avec un style PMU du coin jouissif. Quand j’ai lu le pitch a un ami, il m’a dit que ça ressemblait à du Bridget Jones tout craché. En fait, ça n’a rien à voir. Liz Dunn m’a emballée par son pessimisme (bizarre à dire). La fin aurait été prévisible et chiante à mourir si ce n’avait pas été celle de Liz. Laurent m’a conseillé de ne pas trop insister sur le côté librairie lesbienne (et féministe) – c’est là que j’ai trouvé cette perle – mais vraiment, je pense que je vais retourner dans ce merveilleux endroit qu’est Violette & Co (situé sur la rue de Charonne dans le 11ème), leur collection de bouquins qui tuent au laser m’a fait baver d’envie. Si vous manquez d’idées, donnez une chance à Liz et demandez à votre libraire Eleanor Rigby de Douglas Couplan, vous ne serez pas déçu du voyage.
Côté bouquin, j’ai enchainé avec Le plus bel âge de Joanna Smith Rakoff. Les premières pages sentent bon. Je vous en parle dès que j’en sais un peu plus.
En bref.
La mauvaise nouvelle de la semaine. Life Unexpected s’arrête après deux saisons. Dans 5 épisodes, il faudra dire adieu à Cate, Baze, Lux & Ryan. Tristesse et désespoir. J’avais enfin trouvé une espèce de revival teenage, Dawson-like. Tant pis.

Ce week-end, j’ai vu une superbe montre Lego/ Star Wars. Ca m’a donné envie de commencer une collec’ de montres et/ ou de bijoux Lego. Pas vous ?

Pour finir, un peu de musique, parce que les albums de Ingrid Michelson tournent en boucle à la maison en ce moment. Je l’avais vue il y a quelques années en première partie du concert de Jason Mraz, je la redécouvre avec plaisir avec une reprise de Parachute (Cheryl Cole).
Je vous laisse. Je m’en vais fumer une chicha dans le lit (ça aussi c’est scandaleux) devant un épisode de The Event pour me consoler d’une journée de demain bien chargée.
On se quitte sur une touche d’humour psycho ?
By the way, Laurent a fait ces jolies photos de Milk & Fruit Juice lundi dernier en prévision du prochain concert en appartement qu’on organise à la maison.
xoxo, bonne nuit.
November in the rain with arteest tees
8/11/10
Vous connaissez ma passion pour les tees (Threadless est mon temple de la sape à manches courtes). Plus récemment, Arteest, un petit nouveau sur la place, a eu la bonne idée de mettre à l’honneur un designer par mois. D’ailleurs le premier de la série, conçu par Naco-Paris est déjà dans mon placard. Le mois de novembre voit débarquer l’énergie créative et colorée de Rude, un collectif d’artistes composé de deux anglais, Rupert et Abi.
Pour l’occas’, Laurent a réalisé un shooting en compagnie de la charmante Ivy et de Julien FSP. Le résultat en images.
Sweet October
29/10/10
La semaine fut chargée, très chargée. Je vous en ai peu parlé ici, mais depuis que j’ai changé de boulot cette rentrée, le temps s’est évanoui dans une faille spatio-temporelle, qui du coup me fait omettre une foultitude de détails.
<digression 1> j’ai pleuré devant Les Petits Mouchoirs et m’écoute en boucle sa BO </digression>
J’ai fait une liste des choses dont il faut que je vous parle (mais crains ne pouvoir tout vous dire aujourd’hui) notamment du nouveau bar trendy que nous avons testé la semaine dernière et dans lequel nous nous sommes enivrés à gorgés de Cointropolitan servi dans des shakers.
<digression 2> j’ai raté la projo de No et Moi à cause d’un gros #fail </digression 2>
Je connaissais jusqu’ici le trendy topic, le trendy bag, le trendy bar, cette semaine, j’ai testé pour vous le trendy boyfriend. Objet inimitable qui fait fureur en soirée, vous serez sûr que l’on viendra vous aborder pour vous parler de lui. Fait main en barbe véritable, le trendy boyfriend s’arrose avec du Vacqueyras et s’entretien avec amour, beaucoup d’amour et de petits surnoms qui se finissent en lol.
<digression 3> la saison 2 de Glee est vraiment bof bof, en revanche celle de Life Unexpected est immanquable </digression 3>
J’ai passé ma semaine à écrire ma nouvelle. Je me suis décidée à participer au concours lancé sur My Major Company Books. Ce blog devenu de moins en moins personnel, j’ai trouvé la fiction un bon compromis pour me replonger dans l’écriture. Ayant retrouvé le goût de noircir des pages, je me suis lancé dans la création d’un roman pornographique.
<digression 4> non ça c’est une blague, mais je suis bien en train d’écrire un roman </digression 4>
Si vous voulez lire la nouvelle que j’ai proposée, vous pouvez le faire ici.
Dans la foulée, je me suis dit que j’allais me remettre à la musique et que si j’avais enfin réussir une nouvelle, je pouvais bien écrire une chanson et dépoussiérer ma guitare (vous me donneriez des sous si je fais mieux que Grégoire ?)
En parallèle, je finis le montage du shooting réalisé il y a un mois pour Le Dixième et je crois que c’est le week-end déjà et que je dois me préparer à accueillir demain Loheem à la maison pour la 4ème édition (déjà) du concert en appart’ @ 146.
J’aime cette chanson de Brooke Fraser (Coachella).
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Californian Cannabis
26/10/10
Cet hiver vous échangerez peut être votre week-end à Amsterdam contre un petit tour en Californie. Votre décision dépendra sans doute d’un projet de loi, la « California Proposition 19″ (rien que ça) visant à légaliser le cannabis (vente autorisée au plus de 21 ans), dopant ainsi les recettes fiscales de l’état. Pas folle la guêpe. Tout se jouera le 2 novembre prochain, de quoi voir se dessiner l’image d’une petite roulée sous le sapin. Pour les plus réticents, I shot Him a réalisé un spot super cute intitulé The New Leaf. J’adore l’idée.
Proposition 19 – The New Leaf from ISHOTHIM on Vimeo.








































