Trucs de fille
Floral Slouch Clog, ou l’art de porter des bottes printanières
16/03/10
<3 je suis littéralement tombée amoureuse de ces chaussure. 180 euros sur freepeople

Candy Shoes by Belma Arnautovic
11/03/10
Si comme moi vos yeux et vos envies pétillent pour les chaussures et les bonbons, soyez sûres que la collection Lolice de la bosniaque Belma Arnautovic va vous ravir. Les photos en tous cas sont superbes. Ces shoes sont à croquer ! *mode fille on* (source)








Sokoz : de la vente en live à (presque) petits prix
27/05/09
La semaine dernière, j’assistais (grâce à Charline) au lancement d’un nouveau concept de vente en ligne, pas des moins intéressants. Son petit nom : Sokoz. Pour faire court est clair, il s’agit d’une plateforme de shopping online, live et vous permettant d’acheter toute sorte de choses à prix avantageux. Tout hormis des vêtements ou des objets d’art pour des raisons diverses et variés (logistique, juridique etc.) On y achète donc presque de tout, mais surtout des choses qui coûtent malgré tout une somme non négligeable (vous ne trouverez pas par exemple un lot de verres à vin à 6 euros comme on en trouve chez Ikea). A chaque vente sa thématique. Des grands vins de Bourgogne, des accessoires jeux vidéos, des sacs à mains, des produits de beauté pour hommes, des séjours en Thailande ou en Espagne, que sais-je encore.
Comment ça se passe? Les produits en vente sont annoncés 48h à l’avance. La vente dure 10 minutes montre en main et commence pile à l’heure dite. Posté devant ton poste d’ordi tu observes les objets défiler, une dizaine par vente en général. Le prix de départ est annoncé puis durant une trentaine de secondes le prix baisse, encore et encore, jusqu’à ce qu’un acheteur se jette sur sa souris pour empocher l’objet de ses rêves ou que le prix de réserve ait été atteint.
Raconté comme ça, ça n’a l’air de rien, mais le vivre en live est beaucoup plus ludique et palpitant, je vous assure. C’est ainsi qu’à l’avant première de Sokoz, j’aurais pu acheter une paire de Rayban pour la somme de 80 et quelques euros ou 70 et des poussières ne me souviens plus bien.
Un concept qui mélange ebay, vente privée et une pointe d’originalité pour laquelle on s’attardera sur ce concept dont j’attends impatiemment l’évolution. Le site est actuellement sorti en version beta, connait encore quelques couacs et nécessiterait quelques améliorations ergonomiques (notamment sur l’inscription/ la désinsciption tout ça), mais mérite un coup d’oeil et peut-être quelques clics si vous trouvez l’objet de vos rêves, encore mieux au prix de vos rêves. Attention à ne pas vous faire piquer la place. Dégainez le clic de souris!
Pour suivre Sokoz :
Le site
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Le Twitter
Musique à deux balles [Leighton Meester + Amandine Bourgeois]
20/05/09
Vous connaissez certainement Leighton Meester. Non? Bon, je vous la refais. Vous devez surement avoir entendu parler de Blair Waldorf, la peste au coeur sensible de Gossip Girl. Comme je vous l’annonçais il y a quelques mois, l’actrice s’est elle aussi mise à la chanson. Tout comme Hayden Pannettiere avec laquelle on a subi une fracture de l’oreille, dans le mauvais sens du terme (s’en remémorer ici) il y a également quelques temps. Avec l’un de ses premiers titres, intitulé Bad Girl (elle nous la joue crise d’ado?) on assiste à un espèce de mix pourri entre Timbaland et Britney dans ses mauvais jours saupoudrés d’autres niaiseries pop du genre. Ca fait peur.

Dans un autre style, mais peut-être pas des mieux, j’ai retrouvé les traces de la dernière gagnante de la Nouvelle Star. Ne me dites surtout pas “mais qui c’est déjà? “. Parce que c’est peut-être Amandine Bourgeois (oui c’est bien elle qui a séduit le jury et le public il y a un an avec ses prouesses vocales) qui ensoleillera votre été (mais ce n’est pas bien sûr). Elle nous livre en tous cas un premier single bien plus consensuel que ce à quoi je m’attendais. De la chanson française mignonette qui cadre avec l’air du temps qu’on a déjà l’impression d’avoir entendu cent fois. Pas assez dirty à mon goût, mais j’attends la suite de l’album 20 m² pour poser un avis définitif. L’homme de la situation ne suffira pas à me séduire. D’autres suivront j’en suis sûre…
Mamie Yoga
6/05/09
Ce qui est extraordinaire, c’est que pendant très longtemps, j’ai cru que le yoga était un sport “à la cool”, voire, de gros fainéant. Tu t’assieds sur un tapis, tu croises les jambes et tu respires. Puis j’ai rencontré Marc, qui m’a parlé de l’ashtanga, une version dynamique et acrobatique du yoga qui fait à la fois appel à la force, la souplesse, la stabilité et la maitrise de ses positions corporelles. Je crois qu’il arrive à mettre son pied derrière la tête tandis que moi, je ne préfère même pas essayer. Il parait que Madonna pratique également.Tiens, regarde, tu saurais faire ça toi?
Alors le yoga, toujours un sport de petit joueur? N’allez surtout pas dire ça à Bette Calman. A 83 ans, cette femme nous couche tous. Sous ses airs de super mamie coquette ( ensemble rose, boucles d’oreille perlées, rouge à lèvres délicat, brushing parfait, dents blanches et sourire de tueuse), son corps fait encore des merveilles. La preuve en est : (et ce n’est même pas photoshopé!)

Il faut préciser que cela fait 40 ans que cette Australienne chic et choc enseigne le yoga. Un exemple pour tous les petits vieux d’une vingtaine ou trentaine d’années qui se plaignent d’avoir déjà mal partout (je m’inclus dans la liste).
Je retiens : “You’re never too old. The body is a remarkable instrument.”
Elle continue encore aujourd’hui d’enseigner, pas moins de 11 classes par semaine, avec l’idée tenace que le yoga vous procure une jeunesse pérenne. Et à en croire ce qu’elle est capable de faire avec son corps, on veut bien la croire.

Scarlett sans ses formes. Bien ou bien?
27/03/09

Scarlett Johansson
Certaines célébrité sont indissociablement connues, reconnues, aimées, adulées pour leurs courbes superbes, leur beauté sculpturale, et ces formes qui sous leur robe font deviner cette peau lisse de bébé qui font tourner les têtes et scintiller les flashs. Prenez par exemple Scarjo. J’avais adoré sa beauté naturelle dans Lost in translation dans lequel on pouvait facilement s’adonner à un exercice d’identification, face à cette ado d’une fraicheur et d’une décomplexion totale lorsqu’on devinait sous ses t-shirts trop courts et remontés de la chair généreuse mais pas dégueulasse. Moi je l’appréciais pour ça. Son petit côté hollywoodien qui ne se fond pas dans un moule à canon mais plutôt d’une vision consensuelle de ce qu’est une nana qu’on admire aujourd’hui. Pas trop parfaite, qui sait jouer de ses formes et en tirer les charmes nécessaires pour nous flanquer du rêve dans les yeux. Allons bon, que lui arrive-t-il? Mardi dernier, lors d’une petite soirée londonienne, l’actrice est apparue amincie, amaigrie, peu importe, en témoignent les photos prises ce soir-là, comparées à d’autres clichés tirés en mai dernier lors d’un gala. Scarlett s’est plainte d’un régime très stricte et pourtant qui a l’air de porter ses fruits! Se préparerait-elle pour son prochain rôle dans Iron Man 2? En aurait-elle assez de ses formes étourdissantes parfois charriées par les médias. Qui sait. Pas facile de rester simplement une ordinary people quand on s’appelle Scarjo. A quand une pub Dove avec Scarlett?
L’après / Avant
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Les dessous de Causette [ITW] Grégory Lassus-Debat & Christophe Meireis
12/03/09
Il n’y a pas si longtemps – ça fait même que 2 jours – je vous causais de Causette. C’est pas ma nouvelle voisine – non non – c’est le nouveau mag’ féminin que j’ai déniché par hasard dans le kiosque à journaux de la gare de St Malo – pardi! J’avais tellement aimé que j’ai voulu en savoir plus, et dans le même temps vous en dévoiler davantage sur ce magazine, qui sait nous parler, les filles modernes! (geeenre)
Pour ce faire, j’ai pris mon téléphone et j’ai dit “allooooo Greg ça va?” Non je rigole, là j’me la raconte un peu. J’ai posé quelques petites questions à Grégory Lassus-Debat, directeur de la rédaction de Causette. Du coup, maintenant, j’en sais bôcoup plus et bientôt vous aussi.
Pour la petite histoire. Les origines de Causette.
Vous n’allez pas me croire, l’idée vient d’un homme. Si si. De Grégory Lassus Debat justement. Il y a un an et demi, alors qu’il prenait des photos de sa petite copine, qu’il s’est mis à mettre en page de manière décalée avec l’ami Photoshop, l’idée lui est venu d’écrire un texte (ou plutôt un fleuve de quatre pages) définissant la femme. Une femme qui ne rêve pas de paillettes, n’a pas peur d’être saoule de temps à autre, ne trouve pas hasbeen de s’intéresser à la politique et la géopolitique, et qui priviligierait son relationnel plus que son poids, m’explique-t-il. J’aime bien l’idée. Vous vous reconnaissez les filles? Ca tombe bien. A l’époque sa copine et d’autres avis féminins se rallient à sa cause et lui disent “j’ai l’impression que tu parles de moi“. Derrière le discours, les cibles étaient bien là. Causette, c’est donc pour la petite histoire l’initiative d’un homme qui a eu envie de faire un mag que sa copine et les femmes auraient envie de lire, et dans lequel elles se reconnaitraient. A la fois léger, sérieux et décalé.
Causette c’est pour qui?
Pas de doute concernant la réponse. Causette s’adresse aux femmes (même si mon homme n’avait rien contre le fait de le feuilletter un peu, ça l’a même fait beaucoup marrer). Les angles sont féminins. Tenez prenez cet article sur la surmédicalisation. Les nanas cible facile et préférée du marketing et du lobbying médical? Un tas d’autres articles ne sont pas typiquement féminin, comme le décryptage de la RDC par exemple. Nous n’avons pas effectué d’études de marché au préalable. On y est aller au pif. A vue de nez, je dirais qu’on s’adresse aux femmes de 25 à 76 ans” (rires). Non j’avoue, il avait commencé par dire “de 25 à 45 ans“. Et si je le prêtais à mamie pour voir?
Pourquoi Causette? Ca fait pas un peu victime?
- On voulait jouer sur la phonétique. Ce nom est à double sens. Causette, c’est un personnage, la bonne copine journaliste avec qui on discute, en passant du coq à l’âne comme lors d’une bonne soirée dans laquelle on va se laisser aller à refaire le monde. Mais Causette c’est également celle qui débarque au milieu des mannequins (d’où peut être un peu la notion de victime) et finalement se détache du lot“.
Capich?
Et la pub? Y en aura bientôt +?
- Pas plus d’une dizaine de pages de pub max.
Il l’a dit! en même temps dix pages de pub sur presque 100 pages de mag’, c’est pas grand chose.
La périodicité. Attendre Causette tous les deux mois c’est loooong.
Ne vous inquiétez pas les filles, tout cela n’est qu’une question de moyen et de faisabilité. A terme, le magazine ambitionne de devenir mensuel.
Des éditions indépendantes : Les Editions Gynethic.
Deux associés.
“On accepte les chèques“.
LOL
Et les journalistes, ils viennent également de la presse féminine ou bien?
- Non justement, les journalistes viennent d’horizons différents, sont pour la plupart des journalistes de la presse généraliste, font de la conso, de la politique. On va garder un équilibre 50% de sujets légers, 50 % de sujets sérieux.
Et le ton personnel, c’est pour?
- L’emploi de la première personne, le style oral, c’est une vraie volonté. Ce n’est pas pour virer dans la vulgarité. Le ton de Causette est original. Causette est généreuse. Générosité visuelle, intellectuelle, mais également au niveau du concept. Ca contraste avec les magazines de luxe. Causette débarque et n’impose pas une façon de vivre.
Un positionnement visuel original? Ce n’est pas peu dire. Il suffit de feuilleter le magazine pour le constater, en commençant par la couverture. Et qu’est-ce qu’il en dit Christophe Meireis, le dir. photo du mag’?
Peux-tu te présenter en quelques mots?
J’ai 36 ans, je suis photographe indépendant et travaille regulièrement pour la presse magazine.
En quoi Causette est-il original visuellement?
Une part belle est laissée pour les dessins, illustrations et photos bien sûr ! Concernant celles-ci, il est hors de question de retoucher les femmes qui peuvent paraître dans le magazine en allongeant les jambes, affinant la taille par exemple. Causette s’adresse aux vrais femmes, celles que l’on côtoie et croise dans la rue, pas aux modèles bioniques transformées sous photoshop.
Vous n’avez pas eu peur justement d’effrayer les femmes avec une telle couverture? C’est de la provoc’!
Concernant la couv’ si on la prend au premier degré ça peut paraître contradictoire par rapport à notre positionnement. Par contre si on si attarde un peu on constate que le modèle est aux antipodes de la femme objet, elle est plutôt espiègle, provocatrice, libre. Et surtout il s’agit d’un fake d’une photo très connu de Cohn Bendit devant la Sorbonne en mai 68 avec tous les symboles que cela comporte. Et bien sûr, d’un point de vue stratégique c’est le numéro 1, avec un budget com’ réduit il fallait que la couv ait un impact visuel de manière à interpeller et faire parler d’elle.
Je serais curieuse de savoir si tu as eu des difficultés sur les clichés que tu as pris de Momo. Je sais que ce n’est pas évident de capter un sujet aussi sensible…
Pour Momo, c’est une femme adorable qui s’est prêtée au jeu car elle a compris que le but n’était pas d’être racolleur ou de la dévaloriser. D’une manière générale la réussite d’un portrait est très lié au contact que l’on établi avec le modèle.
Pour mater son travail : http://www.christophemeireis.com
Et voilà! Maintenant, vous en savez un peu plus. Y a plus K!
http://www.brindecausette.fr
Stolen for Fashion | La fable de la PETA
10/03/09

La PETA nous avait habitué à des visuels chocs, aux corps dénudés, aux filles voluptueuses clamant leur engagement pour la protection des animaux. C’était jusqu’à cette dernière campagne, Stolen for fashion, dans laquelle l’humour supplante le racolage. On assiste à une espèce de fable de la Fontaine moderne contée par Pink et Rick Gervais, campant les rôles du crocodile et du lapin. L’être humain, acculé dans la peau du voleur, fait face à des bêtes scandalisées par l’usurpation de leur “pelage”.
Un p’tit brin d’Causette ma bonne dame?
9/03/09

Coincé entre le Quai numéro 1, seul bar-buvette de la gare et des toilettes payantes à 50 cents, le Relais avec son insigne rouge habituel me fait de grands signes. Quatre heures me séparaient de Paris, entrecoupées d’un stop à Renne. J’étais en plus arrivée trop tôt, impossible de sauter dans un train précédant. Font chier la SNCF, les mecs en blouse ne coopéraient pas pour un sou. J’arpente donc les mini allées du mini Relais de la mini gare et part en véritable expédition.
Je prends la ferme résolution d’opter pour un ou deux magazines féminins, une contre-habitude je dois dire. Pas lu, ni acheté de mag pour nana depuis plus de deux ans, date qui coïncide avec la fin de mon abonnement à Jasmin (qu’on m’avait offert, je tiens à préciser). Lui non plus n’avait pas fait long feu, pas même un an d’existence, pas assez de lectrices, peut-être un nom qui porte à confusion ou peut être pas assez de connaissances acquises lors des cours de marketing direct.
- Tu te souviens de Jasmin?
- Le thé qu’on a goûté chez ta mère?
- Non.
Au moins Wikipédia s’en souvient.
Quoiqu’il en soit, je tombe sur une couverture qui me fait tout de suite de l’oeil. Une nana, les seins à l’air, l’air mi-coquine mi-malicieuse. Le mag s’appelle Causette et c’est le numéro 1, comme je l’apprends sur la couv’. Depuis, j’ai lu qu’il était sorti tout fraichement ce samedi dernier à la veille de cette foutue journée de la femme.
La couv’ me fait marrer, le positionnement aussi . Plus féminine du cerveau que du capiton.
Ca veut dire que je vais enfin trouver un mag’ pas bourré de bonnasses à me faire complexer qui me baragouinerait des trucs et astuces pour leur ressembler? Ouais ptêtre.
Je rafle au passage Cosmo en hésitant grandement avec Elle. J’aurais du passer mon chemin cette fois-ci encore.
Dans la première partie du voyage, je me la joue plutôt intello (enfin, intello est un bien grand mot). Je feuillette le JDD, dodeline sagement devant Marianne, fais des OH et des AH avec GQ. C’est entre Renne et Paris que je fais la connaissance de Causette.
Eh ben, pas bête la Causette. On aurait presque pas dit un magazine féminin. D’ailleurs je n’aime pas trop ce mot. Je préfère magazine pour les femmes. Tout de suite, on contourne tout un tas de clichés.
J’ai tout de suite accroché sur l’édito. Un texte bien écrit, bien ficelé, bien vendeur. Qui ne vend heureusement pas le dernier anti-cerne fabuleux à tester ab-so-lu-ment!
Et puis ça m’a soulagée de ne pas voir de la pub toutes les deux pages pour des lignes de fringues, de mascara, d’auto-bronzant, de string, de laxatifs, de crèmes pour les ongles abimés etc.
Les pubs sont discrètes, y en presque pas. J’ai compté. Une et demi. Putain, j’y croyais pas. Une page pour Education sans Frontières (ça c’est pour la demi pub) et une autre pour de l’eau de vie. Le reste dévoile des illustrations et des photographies qui font baver les pupilles. Même en quatrième de couv’, ça fait du bien de respirer un peu.
Je lis, je tourne, je ris. C’est bien foutu, ça se fout pas de notre gueule. Des sujets légers, des sujets sérieux, des trucs de nanas mais pas bourrés de déjà-vus, pas débilisant, militant de la pétasse le jour, pyjama girl hello kitty la nuit.
Des reportages, des portraits, des clins d’oeil, de Momo la prostituée de la rue Saint-Denis, à la mort du slim en passant par le cours le pilate et le décryptage de la RDC, jusqu’au concours de miss SDF en Belgique.
Je lis ça comme une compilation d’excellents posts provenant d’excellents blogs. Le ton est personnel, on a l’impression de lire une bonne copine et on se dit Ah ouais putain ouais… pas con.
J’ai même croisé au pied d’un article une certaine Anjali Kapoor et je me serais cru projetée à Bollywood.
Un grand voyage que cette première rencontre avec Causette. Elle ne se pointe que tous les deux mois, mais j’espère encore la croiser dans les kiosques pour un certains temps encore.
Lire également les interviews de Gregory Lassus-Debat, directeur de la rédaction et Christophe Meireis, directeur de la photo du magazine.
Le genre de comédie romantique qui pourrait plaire à ton mec
18/12/08

Et si la comédie romantique n’était plus l’apanage exclusif de la gent féminine? Souvent, lorsqu’une fille va au cinéma voir un chick flick – comme le nomme nos amis anglo-saxons – (désolée Greg pour la loi Toubon, je n’ai pas sous le coude de transcription fidèle à cet idiome), elle y va entre copines, y traine parfois son petit ami en sachant pertinemment qu’à 80% ça l’emmerde, prend par le bras son ami gay ou se motive à se faire ce petit plaisir seule, les mains salis par les mouchoirs et le pop-corn.
Sauf que. Il existe une typologie de comédies romantiques, à mon avis, encline à racoler du chaland masculin. Le genre de film qui évite les scènes de ménages pour savoir s’il faut choisir entre le dernier volet de Terminator ou le dernier désastre amoureux de Jennifer Aniston. Le compromis idéal c’est la comédie bromantique (notez l’allusion au Bro Code pour ceux qui suivent HIMYM).
Prenez une comédie romantique, injectez-y un peu plus de testostérones, replacez l’homme au centre de l’histoire et vous obtiendrez un public beaucoup plus homogène.
En tête, j’ai quelques exemples -arrêtez moi si j’ai tout faux- tel que Sans Sarah rien ne va (Nick Stoller), Les femmes de ses rêves (les frères Farrelly), En cloque mode d’emploi (Judd Apatow), Un jour peut-être (avec une certaine réserve) (Adam Brooks) et plus récemment I love you man. Des histoires écrites par des hommes, qui replacent le mâle sur la scelette. L’homme au coeur brisé, un peu salaud, beaucoup déchiré, le mec sensible capable nous faire rire lorsqu’il sort les mouchoirs.

Dans I love you man, Paul Rudd joue le rôle d’un métro sexuel, qui a toujours eu de nombreuses copines mais pas d’ami proche, en quête d’un témoin pour son mariage. Pour accomplir sa mission il multiple les rencontres masculines. De quoi créer des situations comiques. La bande-annonce m’a fait rire d’autant qu’on y retrouve Jason Segel que certains connaissent mieux sous le nom de Marshall. Un bon exemple de comédie bromantique?
Bon and so what les filles?
9/12/08
Keri Russell
On a passé la soirée à débattre. Diner aux chandelles, restau cosy, un pichet de rouge et de la bonne bouffe française qui nous aura vite fait oublier les trois jours à Londres farcis aux burgers, au diet coke et aux mojitos. Du coup j’en ai rêvé toute la nuit, jusqu’à cinq heures du mat’, où je me réveille en sursaut, un nœud dans le cou, le dos à moitié bloqué, travaillée par une atroce douleur. Il a gentiment proposé de me remettre ça en place, mais j’ai une peur bleue d’entendre ma tête craquer comme une biscotte Heudebert sous la dent, du coup j’ai couiné comme un enfant de quatre ans rechignant à se faire vacciner.
De quoi a-t-on débattu au point d’en rêver une grosse partie de la nuit. Du classement Elle-Wikio… C’est sûr, il y a pire cauchemar (la nuit dernière, j’ai rêvé d’un kidnapping par un écrivain célèbre), mais également meilleur songe.
Son avis. D’un point de vue purement citoyen, il est catastrophique de constater qu’un magazine comme Elle, grand public, touchant une grande majorité des femmes, se mette à populariser un classement de blogs féminins basé sur des critères bullshit. Et ceci est un euphémisme.
Sur ce point, il a raison. Ce classement, qu’il concerne les geeks avides de concours de grosse b**** ou des dream queens de la Toile, a des critères scandaleusement débiles. Le constat est que ton influence, c’est à dire ta popularité est calculée selon le nombre et la pertinence des liens qui pointe vers toi. Donc, plus les autres (blogueurs + médias) parlent de toi, plus tu es influent, et donc classable dans ce superbe palmarès mensuel dont on continuera certainement à jaser.
Là dessus on est d’accord, on a vu meilleur classement.
De deux, les catégories. Réduire un classement de blogs de filles à huit catégories: Mode, Beauté, Chroniqueuses, Dessinatrices, Cuisine, Créations, Mamans/bébés, Sexe-love, c’est autrement réducteur, cliché, insultant, tout ce que tu voudras. Là encore je suis d’accord.
Hier le classement est sorti, et depuis quelques temps, depuis l’annonce du classement en fait, les gens polémiquaient déjà autour. Et je suis complètement d’accord sur le fait qu’il faut sensibiliser l’opinion sur la valeur relative d’un tel classement.
J’en conviens que par naïveté, je pense les gens assez intelligents pour faire la part des choses et relativiser ce genre de classement que je mets à la même échelle que le classement du plus bel homme de l’année, des meilleurs régimes de l’été ou encore la sélection des plus beaux bonnets de bain de l’automne.
La polémique, je suis contente de la lire un peu partout sur la Toile et oui j’espère que ce classement sera revu. Oui les blogs de filles méritent d’être dévoilé sous un autre jour.
Le désaccord entre lui et moi, c’est que j’ai une position, un peu je-m’en-foutiste de la chose. Et ça c’est parait-il minimiser un fait, qui cumulé à d’autres faits pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Comment dire. Je ne devrais sans doute pas, mais je me sens peu concernée. Peut-être parce que je ne lis pas de magazines féminins et très peu de blogs de fille et que ceux que je lis ne parle ni de beauté, ni de mode, ni de maternité, de cuisine ou que sais-je.
Toute initiative en faveur d’un contre classement avec plus de diversité, je dis oui. En faire une montagne, je trouve ça… A-bu-sé.
Comme je l’ai dit et répété hier soir : ce n’est qu’un classement de blogs de filles. Bordel.
Mais de toutes façons on a bien compris depuis longtemps que dans cette micro star-blogo-système, tout est une question d’égo, d’anecdotes nombrilistes. Et au grand public, franchement, ça lui fait une belle jambe.
Au fait, quelqu’un aurait-il élever la voix pour polémiquer sur les résultats des Gérard de l’année? Bon.
[Edit]
La chronique de Daphnée sur le classement Elle-Wikio [Canal +]
Merci à aZZed pour cette vidéo.
Deux films de filles que j’attends
29/11/08
Les rôles se sont inversés. Tandis que j’aime de moins en moins le rôle d’Izzie dans Grey’s Anatomy (elle m’agace à faire l’amour avec un fantôme), Yang, elle, me parait prendre de l’épaisseur et surtout une bonne couche d’humanité. Il en va de même au cinéma. Si par le passé, il me semblait avoir aperçu plus d’une fois Sandra Oh sur grand écran (dans cette merveille qu’est Sideways) c’est au tour de Katherine Heigl de s’afficher sans complexe dans les chick movies (films de filles à voir entre filles of course avec un paquet de pop-corn coincé entre les cuisses). Drôlissime dans Knoked up, attachante dans 27 dresses. Malgré ma grande passion -dont vous êtes désormais avertis- pour les films de peur, j’entretiens parallèlement un amour débordant pour les comédies romantiques (mon côté fille?!).

Celle dont je viens de voir la bande-annonce- Ugly Thuth- a deux atouts majeurs : Katherine Heigl et Gérard Butler (GERARD BUTLER!). Une productrice tv challengée par un guru sexiste des rencontres amoureuses. Le scénario a l’air tellement prévisible, mais comme dirait l’ado pré-pubère qui sommeille en moi, de toute façons à la fin, il va se la faire…
Deuxième film de filles très attendu: He’s just not that into you, adaptation du best-seller éponyme, qui, sur grand écran réunit un casting assez impressionnant. Il n’y a qu’à voir l’affiche.

He’s just not that into you sera-t-il au printemps 2009, ce que Love actually a été à l’hiver 2003.
Bref, j’attends de voir. Ca manque vraiment de comédies romantique en ce moment au cinéma. Comme si nous n’en avions pas besoin.
Un modèle de 20 ans traverse les âges
26/11/08
Je suis soufflée par cette série de photos. Prenez un modèle de 20 ans. Maquillez-là différemment, travaillez la lumière, la voilà qui traverse les âges le temps de quelques pages dans le Vogue de ce mois-ci. N’y aurait-il pas une pointe de Dove Effect? Quoiqu’il en soit le procédé est bluffant.
(Vogue Paris November 2008 with Eniko Mihalik by Inez van Lamsweerde and Vinoodh Matadin styled by Carine Roitfeld, make-up by Lisa Butler)
30 ans

40 ans

50 ans

60 ans

Les standards à la casse
2/04/08

Heureusement que le rêve de toutes les filles n’est pas de ressembler à celles qui font et défont les Unes des magazines. Et si on cassait un peu le moule pour changer. Ca éviterait ainsi de manger tout le temps des cookies ronds ou des brownies en forme de pavés rectangulaires. Si Mme de Fontenay n’aime pas que la Miss dans une vie passée ait étalé ses charmes de manières un peu trop dénudée, aurait elle toléré dans sa sélection une mignonette dont rentrer dans du 36 serait une vaste illusion.
Exemple de tolérance et d’extraordinaire évolution des mentalités (ou est-ce seulement un appel de phares pour dire, regardez nous, on se fiche des standards?), en Angleterre, Chloe Marshall, jeune fille de 17 ans a été élu miss Surrey, entrant ainsi en lice pour devenir Miss England. Qu’est ce qui fait d’elle une miss à part? Le seul fait qu’elle fasse du 46. Je trouve ça fabuleux. Elle se sent bien dans son corps, annonce dans les magazines qu’elle se nourrit parfaitement bien, fait de l’exercice, ne prône pas du tout l’obésité comme le soutiennent certains. Youpi, de l’ouverture d’esprit, cette nana ronde et bien dans ses formes en décomplexera plus d’une si elle se trouve à la fin couronnée. On le lui souhaite!
A quand une miss France d’1m60?

















