Papilles ma mie!

Bu sur le web – un podcast péchu et alcoolisé

Alors que la semaine se termine sous un ciel aussi joyeux qu’un rat mort, je vous propose de découvrir un super site pour se mettre de meilleure humeur. Cette semaine, j’ai découvert les formidables dégustations d’Aurélia sur Bu sur le web. Pour tous les amoureux du vin, ne passez pas votre chemin !





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De la vodka et des nuggets

Tout débute par une envie. Combien de fois s’est-on demandé « Qu’est ce qu’on mange ? ». Question récurrente que l’on se pose entre collègues le midi. Parfois à maman quand on rentre à la maison. A l’amoureux qui vous prépare de bons petits plats le week-end quand le temps se dilate. Aux amis que l’on rencarde au restau. Avoir la chance d’avoir des potes aux papilles gustatives éclectiques, c’est également se donner la chance de manger toutes sortes de bonnes choses.

Avec un groupe d’amis par exemple, on essaie de se faire un tour du monde gastronomique. La semaine dernière, on s’est aventuré dans un excellent bistrot russe, à la déco rétro et aux toilettes philosophiques. Il faut comprendre par là, que j’ai reçu une vraie leçon de vie en lisant sur les murs des WCs une citation profonde du patron : « Ne peut donner un peu d’amour que celui qui en possède un peu pour lui-même ». On a diné à la vodka, mais pas que. Il faut oser. Les boulettes de viandes, les plats aux noms russes imprononçables, les vins roumains qui vadrouillent sur la carte, la bière russe blonde ou brune qui vous fait tourner la tête (très bonne cette Baltika par ailleurs). Une chouette adresse pour sortir des sentiers battus de la brasserie tradi.

Le Zakouski
127, rue du Château 75014 Paris
Métro Pernety

Et puis, j’ai d’autres amis, qui aiment la cuisine du terroir, celle qui sent le cantal et qui remplit le ventre de bonne chair fraîche et de souvenirs. « J’ai très envie d’un poulet roti purée comme chez feu ma mémé ! » dixit M. C’est sur cette injonction que nous avons été amenés à manger chez Les Fils à Maman. Un premier conseil. Toujours réserver car c’est toujours surpeuplé. La carte ressemble à un petit cahier d’écolier. On y découvre la bouille des mecs, tout gosse, qui ont monté le lieu, des potes nostalgiques de la bonne cuisine de leur enfance. Une page vous informe qu’une fois par mois, leur mère viennent faire à manger. Un plat unique pour tout le monde, un vrai bon concept !  Au premier coup d’oeil, c’est comme à la maison. Je dis ça parce que c’est pas souvent qu’on vous propose le vrai tube de mayo, le même qui traîne dans votre frigo depuis six mois. La carte vous fait de l’oeil avec ses plats qui rappellent vos virées à vélo quatre roues. J’ai opté pour des nuggets au corn flakes. Les meilleures de TOUTE ma vie, accompagnée de petites pomme de terre (et dieu sait que je ne suis pas vraiment fan de pommes de terre sauf en raclette, et celles, chimiques du MacDo), elles aussi, extraordinairement savoureuses… Vous gobez votre repas, avec l’innocence d’un gosse. Je n’ai pas testé les desserts, rassasiée par les nuggets et le bon vin. L’addition est arrivée avec un énorme bonbecs. On est fous de joie.

Les Fils à maman
7 Bis Rue Geoffroy Marie
75009 Paris

Et pour les amoureux de la cuisine française toujours, un spot à découvrir absolument pour un dîner en amoureux ou entre amis (un peu bruyant, car très touristique)

Le Mesturet
77 Rue Richelieu
75002 Paris

Et pour ceux qui cherchent un bon restaurant corse, je vous recommande
L’Alivi
27 Rue Roi de Sicile
75004 Paris

Bon appétit !





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Buckingham Bar : au service de sa Majesté

On y arrive par hasard, vraiment par hasard. La première fois ressemble d’emblée à une habitude. On se dit que l’on reviendra machinalement. Il n’y a pas grand monde ce samedi soir-là. La vue est dégagée, et je cherche un bouton, au coin d’un mur pour liker. Oui comme ça. Parce qu’au premier regard, on tombe amoureux de l’endroit, avant de s’enamourer des cocktails d’Hélène, la locataire des lieux, qui vous fait rapidement sentir que tout nouvel arrivant peut devenir un colloc’ régulier. Hélène a un fanclub sur Facebook. J’ai cherché celui du bar, sans succès. Parce qu’Hélène vous parle de whisky comme votre meilleure amie de son premier amour. Conseil aux amateurs, ne passez pas votre chemin. Les autres ne seront pas déçus par le reste de la carte,  qui oscille entre les classiques (le Cosmo est à se damner), des potions plus exotiques (à vendre son âme au diable également, on est toujours dans la même thématique, j’avais vu Le Rite quelques heures auparavant) ou qui vous propose de concocter vous même le breuvage de vos désirs (avec plus d’une quarantaine de sirops -piment et concombre compris-) vous pourrez certainement trouver votre bonheur.

Les pieds sous la table, enfoncé dans des fauteuils au confort scandaleux, le décor créé une faille spatio-temporelle. Le duc de Buckingham, trônant au dessus d’un faux feu de cheminée crépitant tel un vrai, surveille votre taux d’alcoolémie, tandis que nos présidents de la république, vous tiennent compagnie en costume. Désarmant, mais charmant. Une fois venu dans ce bar d’hôtel, vous ne retomberez plus dessus par hasard. Et si à tout hasard, vous séjournez quelques jours dans un hôtel à Paris ou même en Couchsurfing (peu importe), n'oubliez pas de descendre dans ce bar.

Buckingham bar
32 rue St Augustin 75002 Paris
ouvert du mardi au samedi de 17h30 à 1h30





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Les petites serviettes de table

Il n’y a rien de tel qu’une bonne bouffe, pour panser un moral à zéro, oublier le mauvais temps, parfaire des amitiés, bichonner un estomac vide, sortir de repas repu et heureux. L’avantage de Paris, je dois l’avouer, c’est la facilité à dénicher toutes sortes de saveurs à faire fondre sous le palais. Il y en a pour tous les goûts et toutes les humeurs. Petit récap’ de mes spots préférés

Happy Nouilles. (chinois) C’est notre cantine quand on ne sait pas quoi manger et qu’on a la flemme de faire bouillir l’eau pour finalement manger des pâtes au beurre. Vous connaissez sans doute mieux le concept de « pâte vivante ». Dans la vitrine un homme étire une pâte sous vos yeux, avant que l’étrange texture ne se retrouve dans votre assiette sous la forme d’un bol de lamen ou de nouilles sautées. Je vous recommande les raviolis grillés (plus connus sous le nom de gyozas chez les Jap’), mais également les soupes : le sichuan pour les aficionados des plats épicés, ou le romi, composé de lamen et de raviolis de crevettes (mes préférés !) Des petits prix pour un maxi pétage de bide.
95 rue Beaubourg 75003 PARIS
Tél : 01.44.59.31.22

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Kookil Kwan (coréen) C’est le restaurant qui m’a fait définitivement fait apprécier la nourriture coréenne. Après un essai décevant il y a quelques années dans un petit bouiboui de Bastille, je n’avais plus vraiment envie de retenter l’expérience. Tombant par hasard un jour sur le Kookil Kwan situé à deux pas d’Opéra, j’ai été surprise par la variété et la qualité des plats servis. Fréquenté par des Coréens et des habitués, l’établissement s’étend sur deux étages, s’équipe d’une télé durant la coupe du monde (insupportable car le serveur est davantage concentré sur le match que sur votre commande) et propose de « barbecues » savoureux que vous faîtes griller sur des plaques chauffantes (boeuf épicé, poulet mariné, porc etc.), accompagnées de nombreux kimchis qui viennent colorer la table. Dégustez le tout avec une Hite (bière coréenne) qui fera pétiller vos papilles.
Comptez 20/25 euros
12, Rue Gomboust , 75001 Paris
Tél : 01 42 61 04 18

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Happa Tei (japonais). Il n’y a pas que les sushis et les lamen dans la vie (japonaise). C’est pourquoi je vous invite à découvrir les tayotakis et les konomiyaki de Happa Tei. Situé dans le quartier des « vrais » restaus jap’, de la rue Saint Anne, on vous propose ici de goûter à ces sortes de crêpes/omelettes garnies de ce que vous voulez en fait (poulpe, viande, crevette…), ainsi que des boulettes farcies (à ce que vous voulez aussi). C’est principalement ce que j’ai testé, ayant découvert ces curieux mets dans ce restaurant aux murs rouges et aux pancartes rigolotes qui ne mentent pas « Attention , c’est chaud ». Effectivement, faîtes gaffe à ne pas vous brûler la langue. Ici, on peut manger côte à côte en amoureux, en matant les voisins et la déco. A tester.
Comptez entre 10 et 20 euros
64, rue Sainte-Anne, Paris
01-42-96-60-40

Ethiopia (ethiopien) Changeons maintenant de continent. Comme son nom l’indique, on a fait un bond en Afrique. Je vous entends déjà me demander ce qu’on mange chez l’éthiopien, en évitant de peu de faire des blagues pas très catholiques. Verdict : un repas copieux et surtout d’une convivialité indiscutable. On a commencé, sur les conseils d’une amie qui connaît bien les habitudes culinaires du pays, par commander une boisson dont je vais vous retrouver le nom, de couleur jaunâtre, et servie dans une mini jarre. En parcourant les pages de l’internet mondial, j’en déduis qu’on a bu un t’ella, sorte de bière, mélange de malt , de houblon et de feuilles de gesho. Une vraie découverte gustative. Puis, on nous a servi dans un énorme plat notre festin commun. Ici on partage tout et on mange avec les mains, et on peut même voler la part de son voisin! Boulette de viande, kékel (viande bouillie) légumes, oeuf, poulet, sont posés sur une galette appelée injera et que l’on dégustera également. On mélange tout, on picore, on racle le plat. C’est définitivement l’un de mes coups de coeur de ce début d’année !
Comptez 20/25 euros
89 Rue du Chemin Vert, Paris
Tél. : 01 49 29 99 68

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L’homme tranquille (français) Il est difficile de trouver aujourd’hui sur Paris de vraies bonnes tables abordables et proposant une cuisine familiale faîte maison. Un lieu humble, authentique et où l’on mange bien. Parce que les décongélations de frites et de steacks ça va bien mais hého, on a bien le droit aussi d’avoir du frais dans nos assiettes. J’ai peu de choses à dire sur L’homme Tranquille si ce n’est que 1/ on est très bien accueilli (et vous pouvez finir votre soirée chez Michou qui est à 50 mètres), 2/ la carte des vins propose d’excellentes bouteilles, la cuisine y est goûtue et pleine de saveur, le tout avec des ingrédients bio et des recettes familiales qui ne courent pas les brasserie parisiennes. On vous recommande de réserver une table avant d’y faire un tour. Petit et intimiste, L’Homme tranquille est parfait pour un dîner en amoureux. Mentions spéciales pour les fingers de confit de canard, la joue de porc et la purée maison !
Comptez 30/40 euros
81 Rue Martyrs 75018 Paris
tél. : 01 42 54 56 28

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Estelle’s Café (finlandais) On file dans le nord pour une petite virée finlandaise. En entrant dans ce petit restaurant, une seule chose vous frappe en plein nez, c’est la bonne odeur qui émane de la cuisine. Un, deux, puis trois pas plus tard, votre ventre gargouille et réclame « A manger! ». On commence par une petite bière finlandaise (Lapin Kulta). Les plus courageux prendront un kir aux baise polaires (13 euros! he oui, la baie polaire est rare par ici…). Ici on se sent bien. Deux femmes tiennent ce radeau nordique échoué à Paris,  où l’on se réchauffe en mangeant. Ce jour-là, j’ai commandé un gratin de chou et de viande à l’ancienne. J’en suis tombée raide-dingue. Jetez un coup d’oeil à leur carte et n’hésitez plus. C’est à découvrir d’urgence. A tester également le carrot cake en dessert et la liqueur de baies polaires (Lakka) en digeo.
Comptez entre 20 et 30 euros
47 rue Léon Frot, 75011 Paris
01 40 24 01 24

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Le Bistrot du Bousier. On ne peut pas passer l’hiver sans parler de fondue (et de raclette) bien entendue. Il existe tout un tas de restaurants qui sentent bon la montagne. Celui que préfère, c’est  le Bistrot du Boursier. Parce qu’on y va de bon coeur après le travail ou le week-end, à deux ou entre amis, festoyer autour d’une bourguignonne ou d’une savoyarde. Les gens y sont souriants et détendus. Le fromage coule à flot, il est parfumé, le blanc adoucit les gorges et les ventres s’arrondissent dans la joie et la bonne humeur. Inutile donc de réserver votre location d'appartement à Tignes cet hiver ! Une vraie seconde maison l’hiver :)

Comptez 20/25 euros
88 Rue de Richelieu 75002 Paris
tél. : 01 42 96 83 59

Les Délices d’Aphrodite (grec). On finit notre voyage culinaire en Grèce, dans le 5ème arrondissement. Ici, on ne mange pas de kebab, mais essentiellement des mets fins, parfumés aux herbes et à l’huile d’olive. C’est un coin de soleil chaleureux où chaque bouchée est un pas vers la Méditerranée. En entrée, testez les petites assiettes de dégustation qui vous fournissent un panel qualitatif d’amuse-bouche. J’en salive rien que d’y penser. Agrémentez avec du vin grec, cela donnera de la puissance à votre repas. La carte plaira à toutes les bouches : viande, poisson, calamar. Une très bonne adresse pour mettre du soleil sous la dent.
4, Rue Candolle, 75005 Paris
Tél : 01 43 31 40 39

Bon appétit bien sûr !





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Une vodka bacon siouplé !

Wait for it ! It’s just le-gen-da-ry.
Au boulot, Alex, un midi sur quatre bouffe des oeufs durs noyés dans du ketchup. Ça me donne souvent la gerbe. Il parait qu’à Nantes, c’est courant (quelqu’un confirme?) J’ai toujours l’impression que c’est un poussin qui baigne dans le sang. Pour me venger, je lui ai fait découvrir l’oeuf fécondé (un truc asiatique un peu immonde aux yeux des européens, parce qu’on mange l’oisillon presque formé. Brigitte est-elle au courant de ça ?).
Sans déc’, je viens de découvrir la vodka saveur bacon, et bien sûr Alex me dit « ça doit être succulent » alors que j’avais déjà le ventre noué.
Dommage que ça ne soit en vente qu’aux US. J’aurais tout de même bien testé. D’autant plus que c’est la saison des barbeucs.
bacon-vodka

Pour les intéressés, ça se trouve ici : http://bakonvodka.com/





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La pâte à tartiner Speculoos, du plaisir sur les papilles

Je ne bois pas de café et parfois je regarde avec gourmandise et convoitise le spéculoos qui attend oisivement sur la soucoupe des caféine-addicted à la fin des repas. Autant vous dire qu’hier, lorsqu’on m’a présentée la pâte à tartiner Spéculoos (bien qu’il fut déjà tard et qu’on sortait juste d’un diner mexicain), mon estomac m’a donnée des coups de coudes jusqu’à ce que la douceur du goût de cette traitre pâte à tartiner enduisit ma langue d’un plaisir indescriptible. Ni une ni deux, je zieute aujourd’hui les rayons de mon G20 jusqu’à ce que mon regard tombe non loin du Nutella (pas fan de ça moua)  sur la pâte à tartiner de mes rêves. Tadaaaaa…

Pate_Speculoos





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Les bons plans de mon week-end

C’est dimanche soir et je ne vous parlerais pas des résultats des Européennes. J’ai déjà tout pleuré sur l’épaule de mon amoureux, Corona à la main, reste de poulet froid dans le ventre. En revanche, je préfère, à défaut de voter utile, de vous donner des bons plans pour noyer vos prochains chagrins dans un verre, un plateau de sushis ou une moussaka de qualité.

mojitos

L’adresse jap’ de la mort-qui-tue : Le Fujiwara

Adresse : 109 rue Saint Maur, 75011 Paris – Métro Parmentier (ligne 9)
Le pour : la qualité du poisson et du service (présentation des plats compris), les toilettes – certainement les plus propres de Paris pour un resto de ce genre (évidemment on ne compare pas les toilettes à ceux du Murano)
Le contre : le voisin célibataire intrusif lorsque vous parlez trop fort de vos ex (mais ça, ça doit être contextuel)

Le bar caché-mais-putain-c’est-bon-de-l’avoir-découvert : l’Abreuvoir

L’adresse : 103, rue Oberkampf 75011 Paris -  Métro Parmentier
Passe  presque inaperçu, mais son air accueillant et la soif du vendredi soir a mené nos pas dans ce petit bar qui ne paie pas de mine, mais qui ne se fout pas de notre gueule. Avant de s’assoir, on ne doute de rien, on se laisse vite charmer par la carte des cocktails et surtout le Happy Hour. Diantre même hors happy hour on a payé 5 euros nos verres. Palette de prix attractives des boissons alcoolisées variant de 3,50 à 6, 50 euros.
Le pour
: les coktails à 4, 50 euros avant 21h, le choix affolant des cocktails, comprenant des cocktails à la bière étonnants et le sourire impérissable de la serveuse super sympa.
Le contre
: Peu de places, donc pour les fêtes à 25, il faudra se serrer un peu. Mais pour draguer, c’est bien.

Le resto qui dépayse-et-fait-croire-qu’on-est-en-Grèce : La Crète

L’adresse : 85, rue Mouffetard 75005 Paris – Métro : Censier Daubenton (ligne 7)
Ici, pas de chichi, on s’engouffre, on s’assoit, on commande et on savoure. Musiciens pas chiants pour un petit tour dépaysant au pays de Nana Mouskouri
Le pour : l’accueil super chaleureux (ils sont encore plus sympas lorsque vous faites staïleuh de parler un peu grec), la carte 100% grecque avec l’ouzo et le retsine en sus (vin grec). Prix honnêtes et assiette bien remplie.
Le contre : Vous faites staïleuh de parler grec, du coup ils vous parlent grec et là, vous êtes grave dans la merde.

Le bar-à-cocktails-rapide-pas-cher-et-efficace : Le Smile

L’adresse : 16 rue du Pot de fer (perpendiculaire à la rue Mouffetard), 75005 Paris (Métro Censier Daubenton)
Le pour : L’excellencce du mojito et les prix en happy hour. 3,50 euros la pinte et 4,50 euros le cocktail, le tout servi avec des jolies paille qui font de la lumière (voir photo d’ouverture)
Le contre : Pas restée assez longtemps pour voir des points négatifs

La traditionelle-terrasse-parisienne-qui-le-fait-bien : Le Bistro des Petits Carreaux

L’adresse : 17, rue Petits Carreaux, 75002 Paris – Métro Sentier (ligne 3)
Le pour : la localisation,  pas loin de Montorgueil, sympa par tous les temps,  en terrasse ou en salle, ses salades de ouf malade pour grand apétit et petite bourse, ses plats de traditions à savourer en se léchant les doigts. Prix corrrects. (à la carte 15 – 20 euros)
Le contre : Pas d’objection
saladela salade bougnat

La bonne-idée-du-week-end-pour-les-sportifs-du-dimanche : La rando roller
Tous les dimanches à partir des beaux jours. Tous niveaux le dimanche (contrairement au vendredi soir). Départ 14h30 à Bastille. Durée de la rando : 3h.
Le pour : l’ambiance et la visite de Paris en rollers (le trajet change à chaque rando). A faire entre potes, qu’on soit novice ou dieu des glissades.
Le contre : les montées, les pavés et la pluie qui s’invite au milieu de la rando

rollers
rando-roller

Sur ce, bonne semaine!





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« Si à 25 ans tu n’as pas ton nom sur un sandwich Lina’s, tu as raté ta vie » – Anonyme

linasa20ans

Je ne sais pas si tu sais. Donc si tu ne le sais pas encore, Lina’s (ô combien célèbre café créateur de sandwichs- mais pas seulement-) a cette année 20 piges  et puisque c’est comme ça, il fallait trouver une bonne idée pour fêter l’événement. Comme donner la possibilité à vous, chers consommateurs de sandwichs -mais pas seulement- (hahahihooho) d’avoir une recette à votre nom et que vous aurez l’ingéniosité d’inventer. Du coup, regarde, non surtout écoute moi bien,  si tu participes au concours organisé par Lina’s tu auras peut-être le loisir/la fierté/l’orgeuil/ptain trop la grande classe (barrer la mention inutile) d’une part de voir ton nom sur la carte Lina’s (ce qui signifiera que le jury qui désignera le gagnant aura trouvé que le sandwich que tu as concocté a trop d’allure). Et surtout pas que dans le Lina’s du bout de ta rue mais du world entier! waouh. Bon je sais, certains me diront qu’avoir leur nom attribué à un sandwich ne les fait pas bander. Mais pour ne citer qu’un homme, UN! Je dirais tout bonnement : Si à 25 ans tu n’as pas ton nom sur un sandwich Lina’s, tu as raté ta vie. hahahihoho

Le site des 20 ans de Lina’s. Vous avez jusqu’au 30 mars pour vous creuser les méninges et proposer une recette qui rocks du palais.

Bon week-end à vous (je me casse à St Malo hahhihahooo)





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