Sur Papier Glacé
Threadless, ça déchire – Photoshoot
28/11/09
C’est cet été que j’ai réellement découvert Threadless. Un peu honteusement car l’idée est née il y a presque dix ans. Si vous voulez connaitre son histoire, vous pouvez lire ce billet écrit par l’un de ses fondateur, Jake Nickell. Threadless renvoie aisément La Fraise au placard. Et ça je l’ai vite compris. Depuis cet été, j’ai commandé deux fois chez eux et compte encore approvisionner régulièrement ma collec’ de tees. Un tas de raisons me poussent à acheter en ligne dans cette boutique américaine, malgré parfois un mois d’attente avant de recevoir les t-shirts convoités :
- des tees au design super cool, qui tournent régulièrement. Comme sur la Fraise (sauf que Threadless a eu quelques années d’avance), les tees sont conçus par des designers qui soumettent leurs créas au vote du public. J’ai jeté récemment mon dévolu sur ce tee intitulé The Horde.

- le prix des tees. 18$. Finalement que dalle grâce au taux de change parce qu’à la rigueur ça te revient à environ 12 euros, soit peanuts, comparé aux tees la Fraise qui peuvent atteindre le prix, selon moi exorbitant de 30 euros.
- les promos. Régulièrement je reçois la newsletter Threadless et c’est un véritable supplice. Les promos, régulières, te permettent de choper des tees à 12$, voire à 9$, comme ce dernier vendredi. A 6 euros le t-shirt, j’ai envie de dire : c’est de la méga bombe.
- les frais de port. Il est déjà arrivé qu’ils fassent du free shipping lors d’opés spéciales. Je te raconte pas la ruée. Autrement, j’en ai généralement pour environ 15$ de frais de port. Ma dernière commande s’est élevée à genre 69$ (46 euros) frais de port compris pour 6 tees.
- leur service client. Ayant une fois mis bien longtemps à recevoir mes tees, j’ai directement écrit au service client qui m’a recontactée sous 24h. Adorable et efficace! un vrai plaisir !
Bref, Threadless, c’est vraiment le bon plan pour renflouer ses placards et pourquoi pas, faire plaisir à Noël.
Pour vous monter un peu les tees que j’ai commandés depuis le début (j’en ai également acheté pour l’Homme, mais le photoshoot viendra plus tard), j’ai demandé à Laurent de me shooter. Digital strategist le jour, photographe la vie, je me suis prêtée au jeu en posant devant son objectif (ouais ce post est hyper poseur…). Je vous conseille son excellent photoblog quotidien, Daily Dust (c’est lui également Citizen L et Staub Projekt). voir plus de photos de Laurent sur son flickr.





Joshua Hoffine, photographe de l’horreur
29/05/09
Joshua Hoffine joue avec nos angoisses, nos cauchemars. J’aime sa gallerie des horreurs, photographies de scène de peur qui nous rappelle ce que l’enfance nous a offert de plus angoissant, mais également ces scènes flippantes de films qui restaient accrochés à nos nuits agitées. Effets spéciaux, make-up, jeu de lumière, toutes ces photographies font appel à un grand sens de la mise en scène que j’apprécie tout particulièrement dans les clichés suivants. Voir l’intégralité de la gallerie sur le site du photographe.

Rêves de
19/05/09

Ici la Picardie, puis là c’est Roubaix. Avancer dans l’âge à chaque escale. Les anniversaires puis les mariages se succèdent dans une euphorie mêlée d’insouciance. Les saisons galopent, et l’on regarde défiler les champs sous la pluie, les villes de jour, les routes de nuit sans éclairage. On se perd dans les campagnes de Flandre et l’on roule sans perdre haleine sur les autoroute grisonnantes. Et je regarde au loin, l’avenir, comme un bras sur la mer qui nous emmène au dessus des vagues chancelantes. Et l’on se dit et si et si. Demain est loin uniquement sous le poids de la procrastination, pire lorsqu’on ne sait de quoi on voudrait qu’il soit fait. Et tant que je ne le saurais, je nourrirais à l’infini ces rêves doux qui commencent tel dans l’enfance par « lorsque je serais grande, je serais. »
April underground
4/05/09

Ah mais j’en ai des choses à raconter! Ma vidéo récap’ des premiers Manga Party Awards de jeudi dernier (très coquin je vous préviens, des femmes nues sont venues pimenter la fin de soirée), quelques photos de notre virée dans la Baie de Somme ce week-end (on est passé par une étrange contrée dénommée Berck), un petit tour chez Oui FM pour matouiller une session de We love MySpace et moult autres péripéties que le temps me manque de vous relater. En attendant, je vous conseille de jeter un coup d’oeil sur les photos que Laurent a prise lors de notre virée à Londres pour la deuxième édition des Butterfly Knights qui s’est déroulé dans le Village Underground situé dans le quartier de Shoreditch.
A Saint-Malo les pieds dans l’eau
13/03/09

Sur la plage de St Malo

Plage du Sillon – St Malo

La tarte au pommes du premier soir au Lion d’Or

Sur les rails

Vue de loin sur St-Malo intra-muros

St-Malo, vue des rochers

Attention la vague!

Les kaïteuh surfeurs peu avant la pluie

La fameuse choucroute de la mer
Du Haut de mon échelle
Pêcheur malouin
Casse toi pov’ con : le site
4/03/09
Une bande potes, une initiative qui en fera rire plus d’un (ou raler les autres), des gens cools qui se prêtent au jeu, une phrase culte plus tard et ça donne le site Casse-toi pov’ con. Et j’ai trouvé ça plutôt pas mal jouer. Même que vous aussi vous pouvez vous retrouvez sur Casse-toi pov con! (clique clique clique sur la photo pour t’y rendre)
A l’aube d’un Paris en fleurs
1/03/09
Certains jours, je ne la reconnais pas. De quartiers en quartiers, ses visages diffèrent. Parfois en couleurs. D’autres bicolores. Tendre et sensuelle. Quand l’hiver se fait doucement la malle, il flotte cette odeur particulière qui refait surface et crapahute sur les murs et les trottoirs. Paris hétéroclite.











































