Salles Obscures

Knights of Badassdom : attention bande-annonce de film culte

Déjà, il y a le titre :  Knights of Badassdom. On est déjà amoureux. Ensuite vient le casting : Ryan Kwanten (True Blood), Summer Glau (Terminator : Les Chroniques de Sarah ConnorDollhouse), Peter Dinklage ( Game of Thrones). Sans compter l’histoire : des fanas de jeu de rôle qui réveillent par inadvertance une succube de l’underworld mondial wohooo. Puis vient la bande-annonce. « In a world, within our world… » Y a des mecs qui ont dû se faire pipi dessus au Comic Con lorsqu’ils ont vu la bande-annonce de Knights of Badassdom ce week-end. Allé Joe Lynch, je suis sûre que tu nous a pondu un film culte, bien que ta précédente réalisation (Détour Mortel 2…) ne sera pas restée dans les mémoires des cinéphiles de genre que nous sommes.





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Ryan Gosling dans tous ses états

Ryan. Non, pas Reynolds. J’ai le sentiment qu’il va se décrédibiliser dans Green Lantern autant que Ben Affleck dans Daredevil. Parfois, il faut savoir dans une carrière d’acteur dire non aux collants. Ryan Reynolds a néanmoins un point commun avec le Ryan dont je me suis enamourée. Je les ai découverts tous les deux il y a une dizaine d’année dans des séries de seconde zone. Un toit pour trois pour ce qui concerne Ryan Reynolds, alors que dans Hercule contre Arès, Ryan Gosling arborait un air de gringalet puceau. Depuis Blue Valentine, j’ai comme un regain d’intérêt pour Ryan G. bien que dans dans Une fiancée pas comme les autres, il m’avait déjà tapée dans l’oeil, en campant le rôle d’un cas social paradant au bras d’ une poupée gonflable nommée Bianca. Aux côtés de Michelle Williams, j’ai (re)découvert un acteur au talent flamboyant, dans un film de désamour qui s’attache davantage à la genèse d’une histoire de couple et de sa résultante plutôt qu’au processus d’érosion habilement soulignée entre les lignes. Après quelques minutes de profonde tristesse qui suivirent la fin du film, je me suis retournée sur la carrière de Ryan pour m’apercevoir qu’elle a commencé bien avant qu’il n’interprète le jeune Hercule.

Comme ses potes Christina Aguilera, Britney Spears, Justin Timberlake, c’est au Mickey Mouse Club que le p’tit Ryan a fait ses débuts, donc ce n’est pas un hasard s’il vous a bluffé au ukulélé dans Blue Valentine. (apparition à 1’31)

Les séries de seconde, voire de troisième zone s’enchaînent pour Ryan, jusqu’en 2002 où il endosse le rôle d’un néo-nazi dans le film Danny Balint qui remporte le Grand Prix du Jury à Sundance.

Je vous avouerais que je n’ai pas encore eu le temps de bouffer toute la filmo de Ryan Gosling, mon bilan néanmoins :

  • les filles, si vous cherchez un film de filles pour une soirée seule ou entre copines, passez vous N’oublie jamais et sortez les mouchoirs
  • Half Nelson : excellent drame dans lequel Ryan campe le rôle d’un prof camé
  • Une fiancée pas comme les autres vous enchantera par son côté fable sociale cynique
J’adore le naturel et l’humour de ce mec, en témoigne son passage en janvier dernier chez Ellen Degeneres :

Il sera prochainement à l’affiche de Drive, partageant la vedette avec la lovely Carey Mulligan que l’on découvre dans une bande-annonce explosive :

Dans un registre plus léger, il donne des leçons de séduction à Steve Carrell dans Crazy, Stupid, Love. Au moins deux répliques culte dans cette bande annonce :

1.  »I really went to see the new twilight movie by myself.. and it was so bad! »
2. « Take off your shirt ! Seriously ? ! it’s like you’re photoshoped! »

Et pour ceux et celles qui trouveraient dommage que le môsieur n’ait pas continué sa carrière de chanteur, n’ayez crainte. Vous aurez tout le plaisir de l’entendre au sein du groupe Dead Man’s Bones, qui me rappelle un peu un croisé entre Fleet Foxes & Soap&Skin

Et quand il n’y a plus de Ryan, bien sûr que si, y en a encore. J’aime particulièrement ce meme autour de Ryan Gosling et de son « Hey Girl! »

http://fuckyeahryangosling.tumblr.com/





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Dans les couloirs du temps

Salvador Dalí, Moreno Villa, Luis Buñuel, García Lorca, and Jose Antonio Rubio Sacristán, Madrid, 1926

Cette photo me rappelle le film Midnight in Paris. D’ailleurs, sur le blog génial sur lequel je l’ai trouvée, l’auteur fait clairement le parallèle. « If you’re interested in this blog, you would probably enjoy Midnight in Paris, Woody Allen’s new movie. » Le titre est assez évocateur Awesome people hanging out together. En parlant du dernier Woody Allen, je l’ai trouvé plutôt divertissant. J’avais quelques craintes, qui au final se sont dissipées dans la description onirique d’un Paris carte postal qui arrive à passer entre les mailles du cliché. Car c’est un film qui parle moins de Paris, simple prétexte, que du temps qui passe. Je dirais que c’est un film malicieux, avec un tas de clins d’oeil et d’associations cocasses. Les personnages sont savoureux et Owen Wilson campe à merveille le rôle d’un formidable guide dans une capitale qui traverse les âges et nous fait rencontrer des hommes et des femmes aux répliques dignes d’un bon Woody Allen. Et je me souviens de cette citation lue dans une interview, qui reflète assez justement les opinions divergentes que suscite le cinéma de Woody : “Les français pensent que je suis un intellectuel car j’ai de grosses lunettes et un artiste parce que mes films perdent de l’argent.”





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La ballade de l’impossible – Haruki Murakami vs Trần Anh Hùng

J’ai été estomaquée de découvrir dans mon UGC préféré l’affiche de La Ballade de l’impossible. Première réaction : non ils ont pas osé ?! Second réaction : le bouquin est sublime, peut être qu’ils ont réussi à en faire un très beau film. Je vais peut être attendre de voir avant de m’affoler. Le lendemain, je retourne dans mon cinéma UGC préféré. Cette fois-ci, j’ai droit à la bande-annonce et ça m’a tourneboulée. Les images, l’atmosphère, les acteurs, j’ai vraiment eu envie d’en voir plus. Ceux qui connaissent l’univers de Haruki Murakami, savent combien il peut être difficile de retranscrire cet univers mélancolique-poético-onirique, malgré qu’il soit très visuel. On pourrait craindre de tomber très vite dans le pathos Je ne sais pas si c’est le roman de Murakami que je préfère. Certains, je ne les ai pas finis. Les Amants du Spoutnik m’avait touchée. Je me suis toujours dit qu’il fallait que je lise Kafka sur le rivage. En attendant, cette adaptation vous donnera sans doute envie de découvrir son oeuvre ou du moins, de re-découvrir celle de Trần Anh Hùng (réalisateur de L’odeur de la Papaye Verte, Cyclo, A la verticale de l’été entre autres)

Et pour la petite anecdote, pour mon tout premier blog, je m’étais inspirée de ce joli nom de livre et l’avais baptisé La Ballade des possibles :)





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Super !

Vous avez aimé Kick-Ass ? Mois aussi. Vous appréciez les super-héros indies (versus les super-héros mainstream) ? J’approuve. Si on remplace l’adolescent mal dans sa peau par un adulte (Rainn Wilson) ringard qui se transforme en super-héro suite au départ de sa femme (Liv Tyler) au bras d’un dealer (Kevin Bacon), ça donne quelque chose comme Super, la nouvelle comédie de James Gunn (scénariste de L’Armée des Morts, réal. de Horribilis, autant dire qu’il m’a fait plus flipper que rire jusqu’ici). Pour continuer le parallèle, Ellen Page prend la pose ici à l’instar de Chloé Moretz (Hit Girl) dans Kick-Ass et retrouve ainsi Rainn Wilson qu’elle avait déjà croisé dans Juno. Y a de quoi passer un bon moment. Sortie en avril aux US, en France… prochainement !





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It-Girl : Ksenia Solo

J’ai tout de suite scotché sur ses deux billes bleus, contrastant avec sa chevelure brune, qui frise et défrise, change de couleur au gré des figurations. Malgré un rôle secondaire, elle m’avait donné envie de la revoir. La première fois que je l’ai croisée, c’était une nana paumée, qui jouait la meilleure pote dévouée dans Life Unexpected. Quelques mois plus tard, elle s’était faite amie-amie avec une succube dans Lost Girl. Il y a deux semaine, elle jouait les camées dans un épisode de Nikita et récemment, elle faisait sa ballerine pas contente en donnant la réplique à Natalie Portman dans Black Swann. Y a des filles comme ça, que vous croisez une fois et que vous retrouvez ensuite à tous les coins de rues et dans toutes les conversations. C’est un peu l’impression que j’ai avec Ksenia Solo, cette jeune Letonne qui squatte les écran en ce moment. Une actrice à suivre de près, j’ai le sentiment que ce n’est qu’un début.





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Everything is a Remix (Part.2)

Les bonnes idées sont évidemment faites pour être recyclées. (voir la première partie)





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Up, le premake

Vous en avez marre des remakes ? (d’ailleurs depuis que j’ai lu qu’ils comptaient mettre en chantier un Evil Dead reboot, je sors désormais avec une tronçonneuse). Jetez un oeil, si ce n’est déjà fait aux premakes du brillant Ivan Guerrero, sorte de rewindeur oldschool qui transforme des films modernes en vieilles pellicules comme s’ils avaient été tournés au temps de Gérard Philippe.  Star Wars, Forrest Gump, Idiana Jones ou encore Ghostbuster ont d’ores et déjà été « premaker », tous sont consultables sur son youtube,  whoiseyevan. Le dernier en date, l’excellent Up (des studios Disney/Pixar) se transforme en un live-action film plutôt convaincant.

source





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