Yummy!

Cookies inratables (ou presque)

28 avril 2013

Ma lubie du moment, ce sont les cookies. Visuellement, j’adore regarder les pépites de chocolat se dandiner dans ma pâte. Ca me donne envie de les prendre en photo et de leur donner des effets dans tous les sens. Je ne m’en suis d’ailleurs pas privée.

J’ai trouvé une recette (presque) inratable sur Foodies. Pour tout vous dire, je les ai ratés pas plus tard que ce matin. J’ai eu la main un peu lourde sur le rhum et je n’ai pas eu le réflexe de rajouter de la farine pour obtenir une préparation davantage grumeleuse. Du coup (et heureusement qu’ils cuisaient dans un moule), toute la pâte s’est mise à fondre, formant à l’arrivée un cookie géant. Ce qui n’est en soit pas dérangeant, mais je n’ai pas eu la chance du débutant de la semaine dernière. Car pour ma première tentative, j’avais obtenu ça, de mignons et délicieux petits cookies qui se faisaient des câlins dans mon moule en silicone.

cookies

La recette pour une quinzaine de cookies

220g de farine
1/2 sachet de levure chimique
50g de sucre de canne
50g de sucre blanc
1 sachet de sucre vanillé
100g de beurre salé
1 cc de miel
1 oeuf
60g de pépites de chocolat

Faire fondre le beurre et le mélanger avec le miel et l’oeuf. Ajouter la farine, la levure et le sucre. Mélanger. Là, j’ajoute du rhum pour parfumer. Ajouter un peu de farine si la pâte devient trop liquide. Ajouter les pépites de chocolat en dernier. Faire des petits tas et les aplatir légèrement sur la plaque du four. Enfourner 10 minutes (four à 200C°)
Je les laisse refroidir une heure ou deux pour qu’ils durcissent, puis on les engloutit en à peu près 10 minutes.

C’est simple à faire, à rater et à refaire  :)

recette cookie

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Thirty Seconds To Mars – Up In The Air

24 avril 2013

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C'est la vie

Blurred lines

17 avril 2013

Je n’écris plus ces derniers jours car je passe le plus clair de mon temps à contempler cette époque qui me laisse sans voix. Je n’arrive pas à faire le vide dans ma tête et je me demande si comme dans Game of Thrones, nous allons traverser un hiver de plusieurs années, au sens propre comme au figuré.  J’éprouve un chagrin effroyable, je ne dis rien, mais putain ce sentiment d’impuissance, c’est insupportable.

Y en a pleins qui gueulent, et puis y en a encore plus qui ne disent rien. Qu’est ce qu’ils pensent ceux-là. Vont-ils comme moi imploser, exploser, je sais pas.

Franchement, quand tu vois la Barjot se mettre à sangloter sur les plateaux télé parce qu’on ne la laisse pas parler. Et qu’on peut désormais scruter chaque euro qui dansent sur les comptes courant de nos ministres. Et ces bombes qui explosent on ne sait toujours pas pourquoi. Et où on te ferait presque flipper d’aller au Louvre.

J’essaie de comprendre l’actu et la violence qui giclent sur chacun des articles que je lis au quotidien. Ca me rappelle le Sick Sad World de Daria.

Tu me diras, ici les mecs manifestent pour fêter la mort de Thatcher.

Humeur: Bon Iver – The Wolves (Act I & II), entendu à la fin de The Place Beyond The Pines. C’est bien tout ce que j’ai aimé de ce film. La chanson finale.

Pour se remonter le moral, lire cet article et écouter cette chanson pour se sentir mieux

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Radiation City – Zombies

12 avril 2013

Une chanson de zombies qui sent bon le printemps. C’est parfait pour ce qu’on a.

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C’était moi avant

2 avril 2013

Il y a cinq ans, je rencontrai Laurent. Je me remémore la fille que j’étais, avant cette rencontre. Hé bah c’était pas folichon. Petite lettre à moi-même.

Ma chère Thien,

Non mais franchement, t’en as pas marre? Je te connais depuis toujours, et depuis toujours, tu es hantée par cette idée fixe de vouloir trouver l’homme de ta vie. Tu aimes les drames, les pleurs, les histoires complexes. Tu détestes être seule, et le silence s’il dure trop longtemps. Tu ne supportes pas de te retrouver face à toi même. Oh non, quelle idée. Tu fuis dans le mélodrame pour trouver un semblant d’aventure. Tu hurles, pourvu que quelqu’un t’entende. Tu appelles SOS amitié les soirs de grande détresse. Tu préfères les salauds à la solitude.  Tu n’arrives pas à te concentrer, à te projeter, à te construire. Tu as besoin de l’autre pour être quelqu’un. Seule, tu te sens comme un oeuf sans mayo. Au jour le jour tu écris des histoires dont tu es l’héroïne. Tu m’étonnes que j’en ai des choses aujourd’hui à raconter. Tu n’es jamais heureuse très longtemps. Les gens heureux, ça n’intéresse personne. Les histoires de gens heureux encore moins. C’est ce que tu crois. Tu te dis déprimée, dépressive, tu n’aimes pas jouer les victimes, mais parfois ça aide à relancer l’histoire. Y a des manies que j’ai gardé de toi. M’allonger sur le sol de la cuisine et attendre qu’un train me passe dessus. LOL. Les psys te font du bien, mais tu lâches vite prise. Faudrait pas que ça aille mieux. Tu as des amis à qui parler, mais tu ne les vois pas ou tu fais semblant de ne pas les voir. Je ne te juge pas, mais tu fais une belle connerie. Après toutes ces années à te calquer sur ce que les autres voulaient que tu sois, j’ai mis du temps à retrouver mes marques. Quand j’ai enfin eu le droit d’être moi même, ça m’a fait bizarre. Ca te fait peut être sourire, mais c’est surtout flippant. Tiens écoute, un jour, alors qu’on était ensemble depuis pas très longtemps, j’ai cassé la poignée de sa salle de bain. J’ai eu comme une montée d’angoisse. Je pensais qu’il allait me hurler dessus et me traiter de tous les noms. Est-ce tu trouves ça normal? En fait il n’a rien dit. Il a même ri. J’ai trouvé ça réconfortant. Franchement tu fais chier d’avoir tout accepté, de n’avoir pas eu le courage de te barrer, d’être aussi lâche, faible, et flippée. Je ne peux pas t’en vouloir mais tu perds ton temps. Tu as une estime de toi-même proche du néant et tu te complais à tâter le creux de la vague. Tu m’emmerdes. Un jour, tu vas rencontrer quelqu’un et tu comprendras pourquoi ça n’a pas marché avec tous les autres. Tu comprendras aussi qu’au lieu d’écrire toutes ces sales histoires sur mon compte, tu aurais pu faire autre chose de ta vie. De toutes façons, tu n’étais prête à aimer personne. Tu ne t’aimais pas toi même. La bonne blague. Sans être madame soleil, je peux te dire qu’un jour tu voudras devenir quelqu’un. Quelqu’un d’indépendant. Et fixe toi des objectifs bordel. Un mec n’est pas un objectif. Tu sais quoi, tu vas t’en sortir. Et ça, c’est la bonne nouvelle. L’autre bonne nouvelle c’est que je dois te laisser. Je file au restau fêter les 5 ans avec mon amoureux. Il a tout d’un garçon bien. Il me respecte, il me traite bien, il ne leve jamais la main sur moi, il me soutient quand j’ai des phases down, il ne me fait jamais sentir comme une moins que rien. Tu verras, tu apprendras à apprécier les mecs biens . Le plus incroyable, c’est que depuis tout ce temps, je n’ai eu aucun effort à faire. Je suis aussi reloue que toi, et comme deux personnes sensées, on se parle pour que les choses fonctionnent. Je touche du bois, mais ma cocotte, celui là ne va pas me demander de me faire refaire les seins.

 

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