Dans ma télévision

Jeu, set et Smash

27 décembre 2011

Tout à fait par hasard, je découvre que l’acteur Zachari Levi (de l’excellente série Chuck, qui a entamé sa cinquième et dernière saison par ailleurs) chante. Et plutôt bien. Ca me rappelle que cela fait déjà un bout de temps que j’envisage d’écrire un article sur les acteurs/ices de séries qui poussent la chansonnette.

Avant de tomber sur cette chanson, j’approfondissais mes recherches sur Katherine McPhee que l’on retrouvera à l’affiche le 6 février prochain dans la très attendue série Smash. La bande annonce m’a carrément emballée. Il va s’en dire que la présence de Steven Spielberg à la production fait également partie du prestigieux package qui entoure ce nouveau show dans lequel on retrouvera Debra Messing et Anjelica Huston entre autres. J’ai même entendu dire que Urma Thuman viendrait fourrer son nez dans le casting de cette comédie musicale dédiée à Marylin Monroe (c’est le sujet de la série).  Serait-ce le prochain Glee (parce que la troisième saison m’ennuie affreusement…) ? En tous cas, ce que je sais ce Katherine McPhee maintenant, c’est qu’elle a été finaliste de la cibnquième saison d’American Idol. Joli parcours depuis.

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Boite à musique

Emilie Simon – Mon Chevalier

26 décembre 2011

En boucle et inlassablement, j’écoute le dernier album d’Emilie Simon, Franky Knight, d’une douceur et d’une mélancolie qui caractérisent assez bien ces fins d’année.

 

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Salles Obscures

La Délicatesse : du livre au film

22 décembre 2011

Dès la séquence d’ouverture, j’ai eu cette sensation de familiarité, comme si je retrouvais à l’écran une amie de longue date.

Pourtant, je n’étais plus certaine de son visage.  Ce dont j’étais sûre, c’était qu’elle n’avait pas les traits d’Audrey Tautou. Et Markus encore moins ceux de François Damiens.

Je ne sais pas ce que j’imaginais en fait.

Souvent, on est déçu par les adaptations cinématographiques des livres qu’on a aimés. Parce que. Le choix des acteurs. Les ellipses. Les infidélités au roman. Les digressions. C’est comme si le réalisateur avait bouleversé notre monde.

Qui est le mieux placé pour adapter son livre, si ce n’est l’auteur lui-même. Le fait que David Foenkinos (et son frère) réalise le film m’a rassuré quelque part.

Alors que j’y suis allée avec quelques préjugés, j’ai très rapidement oublié Audrey Tautou, pour me concentrer davantage sur Nathalie et ses turpitudes.

Revenons sur cette séquence d’ouverture, où l’on voit Nathalie remonter la rue sur la sublime musique d’Emilie Simon. Si on a lu le livre, on sait ce qui va lui arriver, mon ventre s’est noué. Je redoutais le tournant de l’histoire.

La musique d’Emilie Simon prend tout son sens lorsque l’on sait que son sublime dernier album, Franky Knight a été écrit en hommage à son compagnon disparu… Un écho troublant, donnant plus de force à chacun des plans que les mélodies, nostalgiques et chaleureuses habillent.

L’amour entre François et Nathalie est contée avec une fulgurance qui rappelle les happy end de Disney, avec l’humour et la poésie de Pixar. Sauf qu’on en était qu’au début. Dans ma tête, tout le livre s’est rejoué. David et son frère ont réussi à insuffler un vent nouveau au bouquin. C’était jubilatoire. J’ai ri et pleuré aux mêmes endroits. J’ai attendu les répliques. Je me suis souvenue de certaines scènes, sorte déjà-vu, en mieux.

Pio Marmai fait un François parfait. Naturel et lumineux. Humain, les cheveux en pagaille.

C’était bizarre de voir François Damiens endosser le rôle de Markus. Je le voyais beaucoup plus suédois… Finalement, il participe à la fabrication de ce couple loufoque d’où résulte une sorte de tendresse comique qui émeut et fait rire doucement. Ses mimiques et sa dégaine loufoque font que l’on s’attache et que l’on comprend Nathalie.

A la question : le film est-il fidèle au livre, je dirai qu’il en est le prolongement.

C’est la première adaptation que j’aime vraiment. Beaucoup. Je compte aller le revoir. Et relire le livre aussi. Et en rire. Et en pleurer.

 

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C'est la vie

Ne plus savoir à quel saint se vouer

12 décembre 2011

J’adore ma mère. Elle a quelque chose qui ne s’invente pas. Elle ressemble à un personnage de roman, entière, tirée par les cheveux, imprévisible. Quand elle fait une bourde, c’est difficile de lui en vouloir, ça va souvent au-delà du réel.

Pour affronter ce Godzilla de maladresse, il faut se mettre dans la posture d’un gardien de but qui encaisse avec le sourire. On se sent mieux après, comme si on avait été buddha, le temps d’une vanne.

On aurait pu être les protagonistes d’un film : Ma belle-mère et nous. L’homme de ma vie dans le rôle de Ben Stiller et ma mère, sorte de Robert de Niro au féminin. Tout en finesse.
Ma mère est une femme d’exception, elle ne fait jamais rien à moitié. C’est ce qui donne du cachet à nos repas de famille.

– Gnagnagnagnagna, Nicolas ?
Avec ma soeur, nous la reprenons, non sans agacement. Seul l’intéressé ne sourcille pas.
Elle comprend tout de suite. Ce n’est pas la première fois. Qu’est ce qui se passe dans sa tête à ce moment-là ?
1) je l’aimais bien ce Nicolas
2) zut il ne s’appelle pas Nicolas
3) je l’ai encore appelé Nicolas…

Depuis trois ans et demi, j’essaie de trouver une explication rationnelle à cet acte manqué récurrent
1) elle aimait bien ce Nicolas
2) il a une tête à s’appeler Nicolas
2)  Nicolas est le premier garçon que je lui ai présenté

Cela aurait été bien moins embarrassant si j’étais en couple avec un grec (Nikos) ou un américain (Nick). Or, je suis pacsée à un ardéchois. Et il s’appelle Laurent. L’homonymie parait peu probable.

Ce ne serait pas drôle si c’en était resté là. C’était l’heure du dessert, il manquait encore la cerise sur le gâteau.

– J’ai pensé à vous récemment. J’ai failli vous appeler la semaine dernière pour vous souhaiter votre fête.

J’ai aimé la façon dont il a calmement fait remarquer que la Saint Laurent était en août (le 10, plus précisément)

En tout état de choses, la semaine dernière, c’était la Saint Nicolas…

– Heureusement que je ne vous ai pas appelé !

Applaudissements.

 

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