Posts tagged britney spears
T’as le flow coco !
24/02/11
Britney – Hold it against me #yeah
10/01/11
Fin 2010, suite à une pluie de classements, tops et flops confondus de l’année, en guise de rétro, j’hésitais à vous livrer le mien, fleuri et clairsemé de mes nanars assumés. LE truc que vous évitez de dévoiler en soirée pour ne pas passer pour un plouc à six sous. Ne vous inquiétez pas, Zaz ne fait pas partie de mon classement. Pourtant, tout n’est pas joli à avouer.
1. Hellcats, série diffusée sur CW, avec des actrices recyclées de High Scool Musical reconverties en cheerleaders
2. The Time (Dirty Bit) – Black Eyed Peas, remix éhonté du célèbre refrain de Dirty Dancing qui me fait danser chaque fois que je l’entends
3. Mange, Prie, Aime, adaptation ciné du best seller d’Elizabeth Gilbert, avec une Julia Roberts larmoyante et un Javier Bardem plus sexy que jamais
4. Can’t Be tamed, le dernier album de Miley Cyrus, qui mérite de réveiller le matin dans le métro, passé 9h30, il faut arrêter de l’écouter
5. Mozart l’Opéra Rock, j’étais consentante lorsque mon amoureux m’y a amené; Mozart ne sait vraiment pas chanter dans cette comédie musicale édulcorée, mais on ne peut pas dire que tout est mauvais
Je ne peux pas continuer ce classement sans me décrédibiliser complètement
En 2011, j’assumerais forcément le nouvel album de Britney Spears, dont la sortie du premier single Hold it Against Me, est prévu pour demain. Comme je viens de tomber dessus par hasard, je vais le laisser traîner par ici. (le refrain me fait penser à Shattered Glass)
Put your dreams in the air
25/08/10
J’étais sortie guillerette de Step Up 3D. Une bonne claque visuelle devant le genre de film dont je suis la première à moquer la légèreté durant les bandes-annonces et dont le public correspond bien à celui que j’imaginais. Quid du scénario ? Nada. Une vague histoire sans intérêt, surtout là pour faire le lien entre les différentes battles. Côté danse, j’en ai pris plein les yeux. C’est un fait assumé, j’aime regarder les gens danser, les chorés explosives, et puis en 3D comme ça, j’y vais sans détour, ça défonce. J’étais là surtout pour le show, je ne fus pas déçue. Les murs tremblaient et moi aussi. J’avais durant les trois quart du film, le syndrome du bouger bouger.
Quelques tweets et vérifications (au cas où… la rumeur est coriace) plus tard, le chagrin m’envahit lorsque j’apprends la mort de Satoshi Kon. Bordel. 47 ans et tellement de talent. Dans le RER, sur le quai des stations qui défilent, j’aperçois le spectre de Mima. A ce grand monsieur, on devait Perfect Blue, Paprika, Tokyo Godfathers, Milennium Actress entres autres. Si vous n’en avez vu aucun, commencez par le plus hitcockien de tous : Perfect Blue. Il vous fera tomber amoureux de Satoshi et de son cinéma fantaisiste, plein de chimères et de créatures qui vous hanteront bien des années après les avoir croisées.

Si l’on reste au Japon, dans un autre style, Brit Brit a été shootée par Takashi Murakami, dont vous pourrez d’ailleurs mater l’expo dès le 14 septembre prochain au Château de Versailles (source: Les Inrocks). Je tenais à vous montrer ça qui m’a rendu bien hilare. Tellement pop kitch qu’on en redemande.

Autrement, je viens de jeter un œil au trailer du dernier Danny Boyle, 127 Hours, et j’avoue être assez dubitative. En fait, c’est James Franco que je n’arrive pas à prendre au sérieux. Il l’était davantage dans Pinneapple Express, si vous voyez ce que je veux dire…
Si par hasard vous n’aimez ni les films de danse, ni les films d’animation, ni les films de Danny Boyle (ça fait beaucoup tout de même), je vous conseille l’excellente comédie (qui date mais que j’ai seulement regardée hier) Zack and Miri make a porno de Kevin Smith, un bon morceau de gras drôle et mignonnet comme il sait les concocter (Dogma, Clerks, Jay and the Silent Bob Strike Back…)
Britney fait son Circus à Bercy
8/07/09
V’la ma bonne dame que l’on s’est retrouvé dimanche dernier au concert de la Brit Brit, tout sourire, consentants, contents. Bercy, 20 heures, on s’est enfilé un kebab, puis investi les lieux au milieu de plusieurs milliers d’autres. Jeunes, moins jeunes, pas mal d’ados ne nous le cachons pas. Bercy n’était pas plein, malgré les dires et les mouvements de foule qui faisaient illusion. Les gens étaient bien excités. Il y avait de quoi vu les prix des places, c’était insolent. On avait payé les nôtres au prix d’environ 25 kebabs (faîtes le calcul). Assis face à une scène centrale qui allait bientôt accueillir la princesse de la pop, si on peut encore l’appeler comme ça, les uns attendaient patiemment, les autres tiraient un peu la tronche (à l’instar du petit ami de ma voisine, contrairement au mien qui se portait très bien et qui trépignait autant que moi).
Au menu des festivités, vente de chapeau haut de forme et de programmes, fournis avec un masque décoré de plumes (coquin) pour la modique somme de 20 euros. 20 euros de livret photos (dans le genre d’un Star Club hors série)… et le masque qu’ on aurait pu trouver à 2 euros dans un magasin de bric à brac. C’est ce qu’on appelle la magie du spectacle.
En première partie de soirée, Bercy s’est transformé en boîte de nuit sponsorisée par Fun Radio. Aux commandes des platines une DJette blonde, hauts talons perchées, sautillante et rutilante comme une nettoyeuse de carosserie de décapo dans un clip de gansta rap. Donc. DJ Havana Club nous a concocté le pire et le meilleur en passant par Rihanna, clin d’oeil à MJ, Bob Sinclar & Co. Manquait plus que les boules à facette et les glaçons dans un double mojito. S’il vous plait.
Bercy me paraissait encore mou vers les 20h30. Mais bon.
J’avais lu deux trois trucs sur le spectacle et la presse française n’avait pas réellement épargné Britney. Il faut dire que le playback ça dessert. Surtout lorsqu’on prétend donner un concert. Disons plutôt que l’on a assisté à un show et rien de plus. Dans cette optique là, il y avait moyen d’être moins déçu.
Pour le show, on a eu du show (et chaud). On se serait cru au cirque et pas étonnant, le dernier album de Britney s’intitule Circus. Tours de force, acrobates, clowns, magiciens, les festivités furent fastes. Le rythme de cette heure et demi de spectacle ne perdit jamais de mordant ni de rythme, même lorsque Britney s’éclipsait pour s’habiller, on nous donnait à bouffer des images ou des chorés interprétés par les danseurs de la troupe que j’ai trouvé tout simplement prodigieux. On a découvert une Britney brune, avec un joli 38, mais un peu moins agile que ses propres danseurs, disons le franchement.
On a passé un bon moment, n’ayons pas de honte à le dire. On en a pris pleins les yeux, mais une fois de plus je le répète ce n’était pas un concert. Du playback, et à peine deux « hello Paris » balancé à la volée de la part de la performeuse, disons le comme ça, c’est un peu léger.
Séquence d’ouverture :
Il faut néanmoins saluer les décors, l’organisation, les danseurs, les chorégraphies, avec un coup de coeur à la version Bollywood de Me against the music (assez génial je tiens à préciser). Déception cependant de ne pas avoir eu moins de la moitié des chansons du dernier album dans le spectacle, mais on a eu droit à Baby One more time, le langoureux Everytime (putain mais chanter en playback un slow sur une balançoire à 2 mètres du sol ça ne se fait pas) et bien sûr Toxic.
Pour vous rien que pour vous lecteurs chéris qui n’êtes pas fan de la Britney, je vous ai fait un medley de ce que j’ai vu :
Allez, on a passé un bon moment tout de même, même si oui c’est un peu scandaleux de ne pas voir une chanteuse chanter… On ne regrette pas le déplacement. Et puis de toutes façons, j’ai entendu dire qu’elle ne reviendrait pas de sitot en France. Ca veut dire que la prochaine fois, pour la voir, il faudra payer 250 kebabs!

If u seek Amy | Brit you are so naughty! Don’t we already know everything about U?
12/03/09
Les medias teasaient déjà depuis moins d’un mois sur le clip If u seek Amy. Ici et là, on entendait gronder les oooh et les aaaaah, taggués des habituels « scandale » , « controversé », – elle aura un top rose et une jupe blanche dans un contexte vingtage – . Ouuuuh. Scandalous! Faut voir le reste pour comprendre que ce n’est pas le côté propre qui choque.
De manière déraisonnable et inexpliquée, j’éprouve une sympathie non dissimulée pour la petite Brit Brit. Et je vous promets qu’ au lendemain de son concert à Bercy en juin, vous aurez sur ce blog une review complète et détaillée de ses performances. Pourquoi se moquer. Je me souviens qu’au lycée, un pote au staïle plutôt métaleux m’avait fait découvrir SOAD tout en revendiquant son amour pour Mariah Carey. Je m’octroie donc le droit d’aimer Mass Hystéria et Britney Spears, sans inégalité aucune.
Pour revenir à notre princesse de la pop comme la lèche-culisent les medias tout en la fracassant avec la cuillère en bois par derrière, son dernier clip est donc sorti et ooooh aaaaaah. Naughty! comme s’écrieraient les outre-atlanticains. Brit joue une nouvelle fois sur la duplicité du personnage (mais ce n’est quand même pas la première fois!). Sage et sale à la fois, versant interne, brisant l’externe à coup de regards salaces et de pauses aguicheuses qui crient monte moi, pour mettre KO le côté Barbie des années 50 qui dégeule sur nos écrans à la fin du clip.
Tu aimeras If U seek Amy si… à 15 ans toi aussi tu rêvais d’arpenter les couloirs de ton lycée, les couettes et la jupe bondissants et l’air innocent, pour un an plus tard te dandiner en combi cuir rouge sur la planète Mars. Tout simplement parce que le parolier de la chanson, le suédois Max Martin, auteur et réal avait également il y a biiiiiien longtemps (pfiou dix ans déjà!) écrit Baby One More Time et Oops… I did it again.
Le meilleur et le pire de Womanizer
14/12/08
Ma playlist n’est pas fière en ce moment. Jamelia (c’est toujours bon de déterrer les vieilleries), Katy Perry (je voulais tester, c’est pire que ce je pensais : du encore plus mauvais Avril Lavigne), Britney Spears (c’est la plus pardonnable). Dites voir. Vous pensez que le prochain sur la liste à reprendre Womanizer sera Juju? Je n’ai rien contre les covers, mais avouons que c’est toujours mieux lorsque c’est réussi. D’un côté, vous avez la version de Lily Allen, qui passe bien avec le grog du dimanche soir, de l’autre celle de LadyHawke qui aurait vraiment dû rester sous la couette le jour où elle a décidé de faire ce truc ignoble. D’un chiant!
Je préfére lorgner du côté des amateurs, ce cover est de loin le plus honnête.
Un dernier pour la route? LOL. Hum















































