Posts tagged comédie musicale
Jeu, set et Smash
27/12/11

Tout à fait par hasard, je découvre que l’acteur Zachari Levi (de l’excellente série Chuck, qui a entamé sa cinquième et dernière saison par ailleurs) chante. Et plutôt bien. Ca me rappelle que cela fait déjà un bout de temps que j’envisage d’écrire un article sur les acteurs/ices de séries qui poussent la chansonnette.
Avant de tomber sur cette chanson, j’approfondissais mes recherches sur Katherine McPhee que l’on retrouvera à l’affiche le 6 février prochain dans la très attendue série Smash. La bande annonce m’a carrément emballée. Il va s’en dire que la présence de Steven Spielberg à la production fait également partie du prestigieux package qui entoure ce nouveau show dans lequel on retrouvera Debra Messing et Anjelica Huston entre autres. J’ai même entendu dire que Urma Thuman viendrait fourrer son nez dans le casting de cette comédie musicale dédiée à Marylin Monroe (c’est le sujet de la série). Serait-ce le prochain Glee (parce que la troisième saison m’ennuie affreusement…) ? En tous cas, ce que je sais ce Katherine McPhee maintenant, c’est qu’elle a été finaliste de la cibnquième saison d’American Idol. Joli parcours depuis.
Le jour où je devins gleek
1/07/10

Si comme Bastien vous n’aimez pas les comédies musicales, ne passez pas votre chemin. Glee n’est pas une comédie musicale c’est une série agrémentée de numéros musicaux. NUANCE ! Glee n’est ni Un Dos Tres, ni High School Musical. Glee est un phénomène, une bombe, un concept canon, sans Zac Efron pour nous griller les oreilles.
J’ai mis du temps à entrer dans la série, 9 mois très exactement.
J’ai regardé un premier épisode à la sortie du pilote. J’ai fait ouais humpf bon mouais.
Le mois dernier, comme je n’avais plus rien à me mettre sous la dent (j’ai même englouti la première saison de Life Unexpected en une semaine), j’ai pleuré Chuck, j’ai crié le nom des acteurs de Grey’s la nuit, j’ai rêvé de voir Blair, Chuck et Serena lors de leur passage à Paris (d’ailleurs pour les fans, Gossip girl sera en tournage à la Sorbone lundi prochain), je me suis replongée dans Glee.
Les épisodes se sont enchainés et j’ai été happée littéralement par le show dont la première saison s’est terminé le mois dernier aux US en apothéose. Les personnages, on les aime tous, même cette garce de Sue au milieu les footballeurs machos, la gentille blonde, le gay, la star, la black, l’asiat gothique, le geek en chaise roulante, le prof pour qui l’on craque, cette joyeuse bande dont la vie est rythmée par l’humour, l’amour, la musique et la nécessité de trouver sa place au sein du groupe. On est moins regardant sur le scénario que sur l’évolution des personnages. Chacun son histoire. Et qu’elle est bien menée, jusqu’au point de nous faire chialer au tournant.
Créé par monsieur Nip/Tuck, Ryan Murphy, Glee est devenu un énorme succès outre-atlantique au point que Coldplay qui ne voulait pas céder les droits de ses morceaux dans la première saison, s’est étrangement ravisé… Pour la prochaine saison, les bruits de couloir galopent (Justin Timberlake, Susan Boyle, Leona Lewis, Kylie Minogue…) On attendra donc un peu avant de l’entendre de nos propres oreilles.
Les chansons émaillent la série avec intelligence et pertinence. Ca n’en fait pas trop, ça ne fait pas cheap, comme on pourrait le craindre. On y écoute du Queen, du Madonna et du Lady Gaga (deux épisodes dédiés aux reines de la pop), des classiques de Broadway, The Journey, Duffy… Les guest stars se donnent en spectacle avec brio et on adore ça, que ce soit Oliva Newton John ou Neil Patrick Harris
Ils sont attachants ces kids. Je vous recommande de vraiment y jeter un oeil, parce que ça va faire du bruit lorsque ça va arriver chez nous (actuellement diffusé sur Orange TV). Lea Michelle entre autres a un talent fou et ne parlons même pas de Matthew Morrison. Ils m’ont d’ailleurs bluffée lors des derniers Tony Awards.
J’ai déjà hâte de voir la prochaine saison cet automne. On y retrouvera notamment John Stamos, l’oncle chevelu de La Fête à la maison. Ca va être funky !
Marley & me | un film qui a du chien (mais pas trop quand même)
11/03/09

Parfois, vous allez voir un film, vous ne savez pas trop pourquoi. Ou peut-être parce que pour des raisons diverses et variées, c’est lui qui s’impose. C’est mon cas Marley & me. D’autres tentations se bousculaient évidemment à l’affiche. Je ne sais pas moi… Watchmen? Pas la bonne heure. Milk? Déjà promis d’aller le voir avec d’autres gens. Last Chance for love? Too much. Evangelion : 1.0 You are (not) alone ? Difficilement trouvable, cependant faisable (au Publicis des Champs).
C’est donc Marley & me qui remporta mon seul et unique suffrage. Très pratique lorsque vous pratiquez seule la salle obscure.
Marley & me, je n’en attendais rien, si ce n’est un petit instant de détente. C’était pas vraiment le genre de comédie romantique qui me fascinait. Je le mettais par à-priori dans le panier de bouses composés de L’amour de l’or, Comment se faire larguer en 10 leçons, et autres niaiseries insupportables. Ca me faisait bizarre de voir Owen Wilson à l’affiche. Me revenait sans cesse en tête sa tentative de suicide deux ans plus tôt. Hier soir, sur E! Entertainment, je suis tombée sur La vraie vie d’Owen Wilson. Fallait pas qu’il fricote avec Kate Hudson. Je la hais! Puis je me suis finalement pris de sympathie pour (lui, toujours pas pour elle). Lui et Jennifer Aniston formaient à mes yeux un couple étrange, mais sommes toutes crédible. Ceci étant dit, on parlera ici plus facilement d’un trio. A la sortie du film, j’ai surpris une nana dire qu’elle n’aurait jamais choisi d’aller voir ce film si elle avait su que l’histoire tournait autour d’un chien.
Faux. Marley & me n’est pas un nième épisode de 30 millions d’amis mais prend Marley (le chien, je tiens à préciser…) comme prétexte et fil rouge d’une relation amoureuse pas aussi idyllique et tranquille qu’il n’y parait.
J’ai trouvé le film long, mais pas con.
J’ai particulièrement apprécié certains passages, empruntant un grain plus particulier, une narration atypique, piochant dans le style de la chronique (métier qu’exerce l’un des protagoniste principaux) pour la transposer visuellement. Nerveux, punchy, pas chiant, même s’il ne fallait pas que ça dure une plombe.
Le film est découpé en deux parties, versant la comédie un moment donné dans le drame comique, la fin semble convenue et le tout ficelé de manière un peu a-bu-sé.
Je ne sais pas vraiment si ce film prête plutôt au rire ou aux larmes. J’ai entendu des reniflements déplacés accompagnées la dernière partie du film.
Vous conseiller ce film? Non, je crois qu’il y a d’autres priorités en ce moment devant lesquels le pop-corn se prêterait mieux. Mais ce film m’a surpris. Il passera sans doute un lundi soir, un jour sur M6. Vous en faites pas.
Across The Universe – Le temps des fraises
27/10/08

Hier soir, nous avons regardé un film assez extraordinaire. Oui, je dois le dire, ce film m’a soufflée. Déçue de l’avoir raté à sa sortie, je me suis procurée le dvd de Across the Universe, superbe histoire d’amour, portée par les chansons des Beatles. En background, la guerre du Vietnam, du flower power, des acteurs de talent à qui on aurait envie de prendre la main pour aller crier No war, au risque de se faire péter la tronche.

Récemment, on avait eu droit au Mamma Mia très kitschissime, et pourtant plébiscité, dans lequel se tournaient autour Meryl Steep, Pierce Brosnan, Colin Firth et consort. Assez ridicule, mais pas mal entrainant, Abba revenait hanter nos écrans avec leur pattes d’éph’ et leur chorés kitchs.
Accross the Universe, c’est la comédie high level, mélangeant le style Moulin Rouge à une fraîcheur détonnante . Les protagonistes portent tous un nom nous renvoyant aux chansons des Fab Four (Jude, Lucy, Prudence…). Mise en scène soignée, vision psychédélique, guest stars (Joe Cocker, Bono, Salma Hayek…) aux rôles déjantés. C’est bow, c’est chow, tu t’en prends vraiment plein les yeux, avec des frissons de bonheur. Et ça, c’est pas de l’extra.

Si le genre comédie musicale peut vraisemblablement en agacer plus d’un à cause de l’insertion à tout bout de champs d’un passage musical, il n’en demeure qu’ici, on revisite avec plaisir les plus grands succès des Beatles sur des versions inédites, sans jamais trouvé ça intrusif.
La BO est à tomber, on retiendra les très remarquables performances de Jim Sturgess, Evan Rachel Wood et Joe Anderson entre autres et rien que pour l’esthétique, je mets facilement 18/20 au film.










































