Image tirée du Jour d’après.

Même si pendant longtemps je me suis ruée dessus, les films catastrophes ont fini par m’agacer. Suprématie américaine mise cent fois en avant (la scène du drapeau américain flottant au vent, inratable), le héros mis à mal mais qui finit toujours par s’en sortir, on nous vend du rêve avec le postulat qu’on va tous crever, la fin du monde aidant et mais qu’au final une âme charitable viendra nous sauver. Michael Bay (Armageddon), Roland Emmerich (Independance Day) en passant par Jan de Bond (Twister), auraient pu nous rendre vraiment paranos face aux catastrophes naturelles. Quoiqu’il en soit le père Emmerich, après son pas trop mal Jour d’après, mais vraiment minable 10 000, nous revient avec 2012, dont le teaser donne la couleur d’un Jour d’après un chouilla plus péchu.

Cerise sur le gâteau à la fin du teaser. Find out the Truth. Google Search: 2012. Si ça c’est pas du référencement naturel! Bon du coup j’ai fait ma petite recherche. A part le lancement du nouveau tramway à Brest (merci Wikipédia), c’est aussi la fin du mandat de notre président (merci la Constitution française). C’est, il parait, également la fin du monde. Mais ce que j’étais en train de lire m’a tellement fait flipper que je ne suis pas allée jusqu’au bout… aheum.

Extrait de Blogparanormal :

« À moins d’avoir vécu en marge du monde, vous avez certainement entendu parler de l’an 2012, la dernière année du calendrier maya qui a été interprétée par des «ésotéristes» comme la date de la fin du monde ou, à l’inverse, le début d’un monde nouveau peuplé de gens heureux et d’arcs-en-ciel.« 

Bref, à croire Paco Rabanne, la fin du monde est déjà passé, donc ce ne sont pas les mayas qui vont nous faire peur avec leur calendrier. Sinon oui, le nouveau Emmerich peut être pas mal, du moins sa bande-annonce est sacrément bien foutue. Qui plus est, j’aime assez le casting : John Cusack, Amanda Peet, Danny Glover





Rendez-vous sur Hellocoton !