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I survived a Japanese Game Show – really?

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Est-ce que toi aussi tu regardais Menu W9, émission dans laquelle Benjamin et Vincent nous présentaient des émissions japonaises complétement débiles et déjantées. Ce matin, lorsque je suis tombée sur I survive a Japanese Game Show, ça m’a fortement fait pensé à ça. Voir des Japonais déguisés de manière trop kitchissime pour aller se fighter ou affronter des épreuves délirantes, ça m’a toujours fait hallucinée. Mais où vont-ils chercher tout ça? Imaginez maintenant des Américains propulsés dans cet univers-là. Je ne vous raconte pas le bordel que c’est. Ce premier épisode est tourné de telle façon à ce que ça nous fasse penser à un jeu de télé-réalité quelconque avec son lot de personnages grotesques, de larmes, de drames, de rebondissements. Enfin, mélangez Survivor, Fort Boyard et Big Brother, ça donne (trop forts quand même ces Américains, avec leurs émissions qui battent les records de stupidité…) :





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Les bons plans de mon week-end

C’est dimanche soir et je ne vous parlerais pas des résultats des Européennes. J’ai déjà tout pleuré sur l’épaule de mon amoureux, Corona à la main, reste de poulet froid dans le ventre. En revanche, je préfère, à défaut de voter utile, de vous donner des bons plans pour noyer vos prochains chagrins dans un verre, un plateau de sushis ou une moussaka de qualité.

mojitos

L’adresse jap’ de la mort-qui-tue : Le Fujiwara

Adresse : 109 rue Saint Maur, 75011 Paris – Métro Parmentier (ligne 9)
Le pour : la qualité du poisson et du service (présentation des plats compris), les toilettes – certainement les plus propres de Paris pour un resto de ce genre (évidemment on ne compare pas les toilettes à ceux du Murano)
Le contre : le voisin célibataire intrusif lorsque vous parlez trop fort de vos ex (mais ça, ça doit être contextuel)

Le bar caché-mais-putain-c’est-bon-de-l’avoir-découvert : l’Abreuvoir

L’adresse : 103, rue Oberkampf 75011 Paris -  Métro Parmentier
Passe  presque inaperçu, mais son air accueillant et la soif du vendredi soir a mené nos pas dans ce petit bar qui ne paie pas de mine, mais qui ne se fout pas de notre gueule. Avant de s’assoir, on ne doute de rien, on se laisse vite charmer par la carte des cocktails et surtout le Happy Hour. Diantre même hors happy hour on a payé 5 euros nos verres. Palette de prix attractives des boissons alcoolisées variant de 3,50 à 6, 50 euros.
Le pour
: les coktails à 4, 50 euros avant 21h, le choix affolant des cocktails, comprenant des cocktails à la bière étonnants et le sourire impérissable de la serveuse super sympa.
Le contre
: Peu de places, donc pour les fêtes à 25, il faudra se serrer un peu. Mais pour draguer, c’est bien.

Le resto qui dépayse-et-fait-croire-qu’on-est-en-Grèce : La Crète

L’adresse : 85, rue Mouffetard 75005 Paris – Métro : Censier Daubenton (ligne 7)
Ici, pas de chichi, on s’engouffre, on s’assoit, on commande et on savoure. Musiciens pas chiants pour un petit tour dépaysant au pays de Nana Mouskouri
Le pour : l’accueil super chaleureux (ils sont encore plus sympas lorsque vous faites staïleuh de parler un peu grec), la carte 100% grecque avec l’ouzo et le retsine en sus (vin grec). Prix honnêtes et assiette bien remplie.
Le contre : Vous faites staïleuh de parler grec, du coup ils vous parlent grec et là, vous êtes grave dans la merde.

Le bar-à-cocktails-rapide-pas-cher-et-efficace : Le Smile

L’adresse : 16 rue du Pot de fer (perpendiculaire à la rue Mouffetard), 75005 Paris (Métro Censier Daubenton)
Le pour : L’excellencce du mojito et les prix en happy hour. 3,50 euros la pinte et 4,50 euros le cocktail, le tout servi avec des jolies paille qui font de la lumière (voir photo d’ouverture)
Le contre : Pas restée assez longtemps pour voir des points négatifs

La traditionelle-terrasse-parisienne-qui-le-fait-bien : Le Bistro des Petits Carreaux

L’adresse : 17, rue Petits Carreaux, 75002 Paris – Métro Sentier (ligne 3)
Le pour : la localisation,  pas loin de Montorgueil, sympa par tous les temps,  en terrasse ou en salle, ses salades de ouf malade pour grand apétit et petite bourse, ses plats de traditions à savourer en se léchant les doigts. Prix corrrects. (à la carte 15 – 20 euros)
Le contre : Pas d’objection
saladela salade bougnat

La bonne-idée-du-week-end-pour-les-sportifs-du-dimanche : La rando roller
Tous les dimanches à partir des beaux jours. Tous niveaux le dimanche (contrairement au vendredi soir). Départ 14h30 à Bastille. Durée de la rando : 3h.
Le pour : l’ambiance et la visite de Paris en rollers (le trajet change à chaque rando). A faire entre potes, qu’on soit novice ou dieu des glissades.
Le contre : les montées, les pavés et la pluie qui s’invite au milieu de la rando

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Sur ce, bonne semaine!





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Grotesque où l’art de faire un Hostel à la japonaise

Not work safe. On est averti. Avant de cliquer sur play, il faut s’assurer qu’il n’y ait personne dans son dos, ni boss, ni collègue au coeur sensible. Doublement averti, j’ai pu également lire: Billed as the film that could make even the most extreme splatter horror fan vomit. C’est dire. Quel péril encourt-on à regarder la bande-annonce de Grotesque? Une crise cardiaque déclanchée par un fou rire incontrôlé? Un choc hypothermique? Une électrocution? Car Grotesque n’est pas si grotesque que cela. Quoique quelque part, certains y verront là un grossier pastiche du grotesque, grimée sous les traits d’une fiction boostée à l’hémoglobine. Ah ça y est. Vous y voyez plus clair? C’est un certain Koji Shirashi, qui s’est pris pour Eli Roth, croisé d’un Takashi Miike, exploitant le gore de l’un et le hardcore de l’autre, donnant naissance à un film hybride, pompant du côté de Hostel et d’ Audition. Partant de ce principe, on obtient un trailer qui revendique un torture porn film. Je ne connaissais pas le terme. Je viens de découvrir. J’ai beaucoup ri en regardant ces images. Mais c’était bien plus un rictus grimaçant plutôt qu’un sourire franc et enthousiaste.





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