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Tout ça c’est parti !

tout_ca mag

Voilà, on y est. Un matin frais de janvier où le ciel avait revêtu la couleur clair des blés, Tout ça a débarqué sur la Toile avec ses ambitions et son armada de rédacteurs volontaires. Un jour il m’a dit, et si on lançait un média ? Aujourd’hui c’est fait. On a mis les mains dans le cambouis, enfin surtout lui pour sortir ce nouveau magazine dont on n’est pas peu fiers. On s’est entouré d’une dizaine de  journalistes, blogueurs, politistes, passionnés, d’horizons divers et spécialistes de leur domaine.

Lui directeur de la rédaction, moi rédac’ chef, avec Greg également au commande, ainsi qu’un tas de plumes plus brillantes les unes que les autres,  pour vous offrir une palette d’opinions. Car oui, Tout ça est un mag’ d’opinions. Laurent justifie cette ligne éditoriale en empruntant très justement cette citation à Herbert Bayard Swope du New York Evening World , « il n’y a rien de plus intéressant que l’opinion quand l’opinion est intéressante ».

Sur Tout ça, vous trouverez un melting pot de tons et d’univers. Du sérieux, du léger, du coquin, du polémique, tout ce dont on peut parler autour de la machine à café, en soirée, entre amis, en société, avec des correspondants à l’étranger, pour l’instant le Brésil et le Vénézuela sont représentés.

Tout ça est amené à évoluer, à s’étoffer. On est content de vous le faire découvrir aujourd’hui. Venez le faire vivre avec nous.

http://tout-ca.com/





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Un p’tit brin d’Causette ma bonne dame?

causette_lemagazine

Coincé entre le Quai numéro 1, seul bar-buvette de la gare et des toilettes payantes à 50 cents, le Relais avec son insigne rouge habituel me fait de grands signes. Quatre heures me séparaient de Paris, entrecoupées d’un stop à Renne. J’étais en plus arrivée trop tôt, impossible de sauter dans un train  précédant. Font chier la SNCF, les mecs en blouse ne coopéraient pas pour un sou. J’arpente donc les mini allées du mini Relais de la mini gare et part en véritable expédition.

Je prends la ferme résolution d’opter pour un ou deux magazines féminins, une contre-habitude je dois dire. Pas lu, ni acheté de mag pour nana depuis plus de deux ans, date qui coïncide avec la fin de mon abonnement à Jasmin (qu’on m’avait offert, je tiens à préciser). Lui non plus n’avait pas fait long feu, pas même un an d’existence, pas assez de lectrices, peut-être un nom qui porte à confusion ou peut être pas assez de connaissances acquises lors des cours de marketing direct.
- Tu te souviens de Jasmin?
- Le thé qu’on a goûté chez ta mère?
- Non.
Au moins Wikipédia s’en souvient.

Quoiqu’il en soit, je tombe sur une couverture qui me fait tout de suite de l’oeil. Une nana, les seins à l’air, l’air mi-coquine mi-malicieuse. Le mag s’appelle Causette et c’est le numéro 1, comme je l’apprends sur la couv’. Depuis, j’ai lu qu’il était sorti tout fraichement ce samedi dernier à la veille de cette foutue journée de la femme.

La couv’ me fait marrer, le positionnement aussi . Plus féminine du cerveau que du capiton.

Ca veut dire que je vais enfin trouver un mag’ pas bourré de bonnasses à me faire complexer qui me baragouinerait des trucs et astuces pour leur ressembler? Ouais ptêtre.

Je rafle au passage Cosmo en hésitant grandement avec Elle. J’aurais du passer mon chemin cette fois-ci encore.

Dans la première partie du voyage, je me la joue plutôt intello (enfin, intello est un bien  grand mot). Je feuillette le JDD, dodeline sagement devant Marianne, fais des OH et des AH avec GQ. C’est entre Renne et Paris que je fais la connaissance de Causette.

Eh ben, pas bête la Causette. On aurait presque pas dit un magazine féminin. D’ailleurs je n’aime pas trop ce mot. Je préfère magazine pour les femmes. Tout de suite, on contourne tout un tas de clichés.

J’ai tout de suite accroché sur l’édito. Un texte bien écrit, bien ficelé, bien vendeur. Qui ne vend heureusement pas le dernier anti-cerne fabuleux à tester ab-so-lu-ment!

Et puis ça m’a soulagée de ne pas voir de la pub toutes les deux pages pour des lignes de fringues, de mascara, d’auto-bronzant, de string, de laxatifs, de crèmes pour les ongles abimés etc.

Les pubs sont discrètes, y en presque pas. J’ai compté. Une et demi. Putain, j’y croyais pas. Une page pour Education sans Frontières (ça c’est pour la demi pub) et une autre pour de l’eau de vie. Le reste dévoile des illustrations et des photographies qui font baver les pupilles. Même en quatrième de couv’, ça fait du bien de respirer un peu.

Je lis, je tourne, je ris. C’est bien foutu, ça se fout pas de notre gueule. Des sujets légers, des sujets sérieux, des trucs de nanas mais pas bourrés de déjà-vus, pas débilisant, militant de la pétasse le jour, pyjama girl hello kitty la nuit.

Des reportages, des portraits, des clins d’oeil, de Momo la prostituée de la rue Saint-Denis, à la mort du slim en passant par le cours le pilate et le décryptage de la RDC, jusqu’au concours de miss SDF en Belgique.

Je lis ça comme une compilation d’excellents posts provenant d’excellents blogs. Le ton est personnel, on a l’impression de lire une bonne copine et on se dit Ah ouais putain ouais… pas con.

J’ai même croisé au pied d’un article une certaine Anjali Kapoor et je me serais cru projetée à Bollywood.

Un grand voyage que cette première rencontre avec Causette. Elle ne se pointe que tous les deux mois, mais j’espère encore la croiser dans les kiosques pour un certains temps encore.

Lire également les interviews de Gregory Lassus-Debat, directeur de la rédaction et Christophe Meireis, directeur de la photo du magazine
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Galaxy Express : 3001 L’Odyssée de l’info

On ne cessera d’entendre crier et décrier que les blogueurs -certains- se prennent pour des journalistes, tandis que ces derniers, avec brio-ou pas- prêtent leur plume à l’écriture bloguistique pour des raisons x ou y. Quel est le plus facile? Passer de l’un à l’autre ou le contraire? Techniquement parlant, tout le monde peut se targuer de savoir écrire. Que ce soit sur un journal papier, une édition en ligne, un blog, chacun a la capacité d’en faire quelques lignes ou des tartines. Professionnellement parlant, chacun devrait rester à sa place, avec la modestie qui va avec, ainsi que ses règles et ses limites, même si indéniablement les frontières se floutent avec les évolutions que l’on connait.

Si à mon avis une grande majorité des journalistes savent ce qu’est un blog, peut-on en dire autant des blogueurs sur leur capacité à définir un chapeau, un marronnier, un ours ou un filet. Et je ne parle pas d’accessoires chasse et pêche.

L’expérience de journaliste d’un côté, celle de blogueur de l’autre se croisent, se mélangent parfois, s’affrontent, se jalousent, collaborent dans certaines circonstances.

Il ne s’agit pas de se chiper la place l’un de l’autre, mais plutôt d’un partage d’expériences dans lesquelles, je pense, les deux parties peuvent s’enrichir.

D’où l’intérêt d’une expérience comme celle de 3001 l’Odyssée de l’info, initiée par le magazine L’Express et l’agence Ogilvy PR, durant laquelle, très précisément il s’agit de collaboration et non d’usurpation. A l’occasion du 3001ème numéro de l’Express, entre 30 et 40 blogueurs seront conviés à collaborer avec des journalistes de l’Express pour une édition spéciale, en ligne du 8 au 12 janvier 2009.

Au programme: des conférences de rédaction, des sujets traités en collaboration avec les journalistes, des journées d’immersion au sein de la rédac’, de l’actu chaude chaude chaude.

Des opinions, des regards, des écritures croisés qui font tout l’intérêt d’une aventure où le traitement de l’information à la fois par les journalistes et les blogueurs seront livrés à des lecteurs dont on se demandera comme me le confie Laurent (l’un des penseurs de l’opé), s’ils s’en foutent, s’y intéressent, se choquent ou autre.

En tous cas, j’ai hâte d’y être pour assister à ce mélange des genres.

Vous pourrez suivre toutes les coulisses de l’aventure sur ce blog.

Préparez vos vaisseaux spatiaux!





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