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Furia !

La perte de mon apn lors du concert la semaine passée n’est qu’un détail. Cependant, comme tout détail mérite conséquence, il n’y aura ni photo, ni vidéo à l’appui pour vous raconter cette soirée métal 100% française qui s’est déroulée mercredi dernier au Bataclan.

Comme je les admire. Combien de jours tiennent-ils pour ainsi être le grand soir dans leurs habits de fête. Jean, t-shirt, cheveux sales. Quel sens du sacrifice. Je les imagine résistant à l’appel du shampoing et au dressage de chevelure. Sur scène, ils s’agitent, la sueur au front et les cheveux qui collent aux tempes. J’ai raté Bukowski mais j’arrive au commencement du set d’ Aqme. Le public est jeune, tantôt dandys rebelles en slim et t-shirt qui tombe en dessous des fesses, tantôt bourgeoises à serre-tête s’encanaillant devant les guitares saturées. Quelques part à gauche près de la scène, je regarde les bras croisés, la tête dodelinant d’avant en arrière pour prendre la température. Les filles sautillent, les garçons se bousculent gentillement. Ce sont toujours les mêmes qui montent sur scène et se jette dans la foule à corps perdu pour être porté comme des trophée dont la valeur serait égale à un sac de patates. Une fille replace sans discrétion ses seins dans son t-shirt  avant  de se plonger dans un slam endiablé. A mesure que le concert avance, j’éprouve un sentiment de sympathie envers le groupe et regarde d’un oeil ébahi le chanteur coller un molard dans le dos de son guitariste. J’imagine bien la bassiste pour une série de photos sur Suicide Girls et le batteur aurait pu faire partie d’un groupe tel que Finntroll. Le chanteur n’a pas arrêté de s’adresser à nous avec sa grosse voix de bande-annonce de blockbuster US. On aurait-il qu’il se mettait au défi d’attraper une angine pour le lendemain. Des parents dansent à côté de moi. 45 ans et un t-shirt Aqme arboré fièrement. Peut-être qu’un jour moi aussi j’aurais la 40taine et que j’écouterais toujours du métal.

Les lumières rallumées, les petits jeunes tapent des mains, ACDC anime l’entracte.

25 minutes plus tard l’obscurité renaissant, la température prend quelques galons, un écran fait défiler des images de Mass Hystéria. 15 ans qu’ils sont là. Le public est fidèle, je regarde autour de moi, tout le monde à bien pris 20 ans. Les p’tis jeunes sont retournés dans l’ombre, au mieux dans les jupes de maman. Il y  a même un slammeur qui semble être grand-père. Le public gronde, cogne, exulte. Les tubes s’enchainent, je transpire à mon tour et semble ne plus répondre de rien. Je me laisse emporter par la foule, ne sais plus à quel moment mon appareil photo a disparu de ma poche. Mais je danse, danse. Mouss le chanteur emmerde les BB Brunes et Plastiscines. Ca me réconforte. Le public hurle, c’est violent comme une explosion de joie et d’engagement. Ca donne des frissons au chanteur qui appelle ça une érection pileuse. C’est à vivre. Le son est trop fort. Je n’entends que des boum boum boum mais distingue quelques paroles qu’à mon tour je scande. C’est bon d’entendre La Contradiction, Donnez vous la peine, Furia. Les enfants viendront danser sur Killing the hype, on finira la soirée sur Respect. Musique engagée, musique qui t’explose les tympans dans une explosion d’euphorie.

C’était bien. Je regrette de n’avoir pas d’images à vous montrer. Il faut le vivre plutôt que le relater.

Paloma Faith, la Lady Gaga de la soul

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PalomaFaithAlbumCoverMais non je ne suis pas obnubilée par Lady Gaga. J’aime tout simplement son univers, sa voix, son personnage qui me happent dans un espèce de tourbillon sans fin. Hier soir, au Nouveau Casino, je suis restée de la même façon béat devant Paloma Faith que j’ai trouvée délicieuse et captivante. Quelle énergie, quelle vigueur dans la voix, quel enthousiasme! Ce fut malheureusement trop court (45 minutes de concert, rappel compris), mais pour une première rencontre, je suis tombée sous le charme et je vous recommande d´aller la voir et de guetter le prochain concert de Lady Gaga dans votre région.

J’avoue que j’assiste rarement à un concert sans avoir préalablement écouté l’album de l’artiste, mais une chanson a suffit pour me séduire, je me suis laissée tenter. Le pari était gagné dès la première chanson.

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En première partie j’ai découvert l’excellent Josh Weller, que je comparerais bien à un Patrick Stump qui aurait changer de style (musical hein parce que physiquement ils n’ont rien en commun, du fond de la salle, on aurait dit un Slimmy pas slim). (son MySpace)

Et puis Paloma est arrivée, avec ses airs de fée, sa voix à la Motown, son énergie communicative, son français hésitant. Tout de suite, on est comme des enfants.

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Ce fut court, mais intense. Je pense que c’est le genre d’artiste qu’on apprécie voir sur scène, parce c’est là qu’elle révèle vraiment son univers, pas forcément perceptible à l’écoute de son premier album, Do You want the Truth or something beautiful ? C’était comme un miracle au milieu d’une nuit pluvieuse et sombre. J’adore la chanson Play on, même si je n’ai pas pu la filmer.

10 Play On.Mp3 – Paloma Faith

Et surtout j’ai adoré son cover de Sexy Bitch (David Guetta feat. Akon)!

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En prime, le duo avec Josh Weller, sur cette chanson rigolote intitulée It’s Christmas and I hate you.

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soirée durant laquelle j’ai pu notamment faire la rencontre de @baxxx @hedia @earlybird2001 @virberg @yakamo @jabric @GorgitaB @jalilal

Britney fait son Circus à Bercy

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V’la ma bonne dame que l’on s’est retrouvé dimanche dernier au concert de la Brit Brit, tout sourire, consentants, contents. Bercy, 20 heures, on s’est enfilé un kebab, puis investi les lieux au milieu de plusieurs milliers d’autres. Jeunes, moins jeunes, pas mal d’ados ne nous le cachons pas. Bercy n’était pas plein, malgré les dires et les mouvements de foule qui faisaient illusion. Les gens étaient bien excités. Il y avait de quoi vu les prix des places, c’était insolent. On avait payé les nôtres au prix d’environ 25 kebabs (faîtes le calcul). Assis face à une scène centrale qui allait bientôt accueillir la princesse de la pop, si on peut encore l’appeler comme ça, les uns attendaient patiemment, les autres tiraient un peu la tronche (à l’instar du petit ami de ma voisine, contrairement au mien qui se portait très bien et qui trépignait autant que moi).

Au menu des festivités, vente de chapeau haut de forme et de programmes, fournis avec un masque décoré de plumes (coquin) pour la modique somme de 20 euros. 20 euros de livret photos (dans le genre d’un Star Club hors série)… et le masque qu’ on aurait pu trouver à 2 euros dans un magasin de bric à brac. C’est ce qu’on appelle la magie du spectacle.

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En première partie de soirée, Bercy s’est transformé en boîte de nuit sponsorisée par Fun Radio. Aux commandes des platines une DJette blonde, hauts talons perchées, sautillante et rutilante comme une nettoyeuse de carosserie de décapo dans un clip de gansta rap. Donc. DJ Havana Club nous a concocté le pire et le meilleur en passant par Rihanna, clin d’oeil à MJ, Bob Sinclar & Co. Manquait plus que les boules à facette et les glaçons dans un double mojito. S’il vous plait.

Bercy me paraissait encore mou vers les 20h30. Mais bon.

J’avais lu deux trois trucs sur le spectacle et la presse française n’avait pas réellement épargné Britney. Il faut dire que le playback ça dessert. Surtout lorsqu’on prétend donner un concert. Disons plutôt que l’on a assisté à un show et rien de plus. Dans cette optique là, il y avait moyen d’être moins déçu.

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Pour le show, on a eu du show (et chaud). On se serait cru au cirque et pas étonnant, le dernier album de Britney s’intitule Circus. Tours de force, acrobates, clowns, magiciens, les festivités furent fastes. Le rythme de cette heure et demi de spectacle ne perdit jamais de mordant ni de rythme, même lorsque Britney s’éclipsait pour s’habiller, on nous donnait à bouffer des images ou des chorés interprétés par les danseurs de la troupe que j’ai trouvé tout simplement prodigieux. On a découvert une Britney brune, avec un joli 38, mais un peu moins agile que ses propres danseurs, disons le franchement.

On a passé un bon moment, n’ayons pas de honte à le dire. On en a pris pleins les yeux, mais une fois de plus je le répète ce n’était pas un concert. Du playback, et à peine deux “hello Paris” balancé à la volée de la part de la performeuse, disons le comme ça, c’est un peu léger.

Séquence d’ouverture :

Il faut néanmoins saluer les décors, l’organisation, les danseurs, les chorégraphies, avec un coup de coeur à la version Bollywood de Me against the music (assez génial je tiens à préciser). Déception cependant de ne pas avoir eu moins de la moitié des chansons du dernier album dans le spectacle, mais on a eu droit à Baby One more time, le langoureux Everytime (putain mais chanter en playback un slow sur une balançoire à 2 mètres du sol ça ne se fait pas) et bien sûr Toxic.

Pour vous rien que pour vous lecteurs chéris qui n’êtes pas fan de la Britney, je vous ai fait un medley de ce que j’ai vu :

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Allez, on a passé un bon moment tout de même, même si oui c’est un peu scandaleux de ne pas voir une chanteuse chanter… On ne regrette pas le déplacement. Et puis de toutes façons, j’ai entendu dire qu’elle ne reviendrait pas de sitot en France. Ca veut dire que la prochaine fois, pour la voir, il faudra payer 250 kebabs!

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C’est bien… mais c’est pas suffisant

Devenir locataire à Paris. Une course infernale dans laquelle vous êtes en concurrence avec une tripotée de mecs et de nanas, qui, comme vous, sont à la recherche d’un toit bon marché, bien placé, bien desservi, bien cool. Bref, on cherche tous l’appart idéal (un balcon pour fumer ou faire des barbeucs, de l’espace pour un chat, une cave pour ranger le bordel/le vélo/les vieilleries, de l’espace pour la cuisine pour faire du vrai manger, du parquet c’est mieux…), et bien rares sont ceux qui trouvent. Surtout lorsque vous êtes étudiant, il suffit que papa-maman ne roulent pas sur l’or pour se retrouver dans un trou à rat pour le prix d’un loft pour lapin en or massif.  Bon marché, terme à bannir de la capitale. Lorsqu’on discute prix avec des gens hors de Paris (j’évite le terme provinciaux de peur de me faire taper sur les doigts), il convient de constater que la capitale est une grosse arnaque. Mais on est bien content d’y être. Parfois. Seulement parfois. Pour le prix de notre 20 m², vous avez un 70 m² à Toulouse pour 50 euros supplémentaires. Reste nos yeux pour pleurer. Chercher un appart à Paris, c’est le marathon. Arrivé en bout de course, c’est l’enfer. On vous demande un milliard de justificatifs, de garanties, de machin chose. Juste une horreur. La réalité, c’est que c’est souvent comme ça. Les plus chanceux s’en tireront à bon prix. Mais combien sont-ils? Coup de bol pour nous en tous cas qui déménageons le mois prochain dans un joli quartier de Paris, près de nos proches, au dessus d’un kebab, pour un prix qui ne nous coûtera seulement qu’un demi bras. C’est pas grand chose. La réalité parisienne, je vous propose d’en avoir un aperçu dans ce sketch de Groland qui m’a beaucoup fait rire et qui reflète bien ce que nous subissons, nous pauvres nomades de la capitale… (aheum la blague)

Les bons plans de mon week-end

C’est dimanche soir et je ne vous parlerais pas des résultats des Européennes. J’ai déjà tout pleuré sur l’épaule de mon amoureux, Corona à la main, reste de poulet froid dans le ventre. En revanche, je préfère, à défaut de voter utile, de vous donner des bons plans pour noyer vos prochains chagrins dans un verre, un plateau de sushis ou une moussaka de qualité.

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L’adresse jap’ de la mort-qui-tue : Le Fujiwara

Adresse : 109 rue Saint Maur, 75011 Paris – Métro Parmentier (ligne 9)
Le pour : la qualité du poisson et du service (présentation des plats compris), les toilettes – certainement les plus propres de Paris pour un resto de ce genre (évidemment on ne compare pas les toilettes à ceux du Murano)
Le contre : le voisin célibataire intrusif lorsque vous parlez trop fort de vos ex (mais ça, ça doit être contextuel)

Le bar caché-mais-putain-c’est-bon-de-l’avoir-découvert : l’Abreuvoir

L’adresse : 103, rue Oberkampf 75011 Paris -  Métro Parmentier
Passe  presque inaperçu, mais son air accueillant et la soif du vendredi soir a mené nos pas dans ce petit bar qui ne paie pas de mine, mais qui ne se fout pas de notre gueule. Avant de s’assoir, on ne doute de rien, on se laisse vite charmer par la carte des cocktails et surtout le Happy Hour. Diantre même hors happy hour on a payé 5 euros nos verres. Palette de prix attractives des boissons alcoolisées variant de 3,50 à 6, 50 euros.
Le pour
: les coktails à 4, 50 euros avant 21h, le choix affolant des cocktails, comprenant des cocktails à la bière étonnants et le sourire impérissable de la serveuse super sympa.
Le contre
: Peu de places, donc pour les fêtes à 25, il faudra se serrer un peu. Mais pour draguer, c’est bien.

Le resto qui dépayse-et-fait-croire-qu’on-est-en-Grèce : La Crète

L’adresse : 85, rue Mouffetard 75005 Paris – Métro : Censier Daubenton (ligne 7)
Ici, pas de chichi, on s’engouffre, on s’assoit, on commande et on savoure. Musiciens pas chiants pour un petit tour dépaysant au pays de Nana Mouskouri
Le pour : l’accueil super chaleureux (ils sont encore plus sympas lorsque vous faites staïleuh de parler un peu grec), la carte 100% grecque avec l’ouzo et le retsine en sus (vin grec). Prix honnêtes et assiette bien remplie.
Le contre : Vous faites staïleuh de parler grec, du coup ils vous parlent grec et là, vous êtes grave dans la merde.

Le bar-à-cocktails-rapide-pas-cher-et-efficace : Le Smile

L’adresse : 16 rue du Pot de fer (perpendiculaire à la rue Mouffetard), 75005 Paris (Métro Censier Daubenton)
Le pour : L’excellencce du mojito et les prix en happy hour. 3,50 euros la pinte et 4,50 euros le cocktail, le tout servi avec des jolies paille qui font de la lumière (voir photo d’ouverture)
Le contre : Pas restée assez longtemps pour voir des points négatifs

La traditionelle-terrasse-parisienne-qui-le-fait-bien : Le Bistro des Petits Carreaux

L’adresse : 17, rue Petits Carreaux, 75002 Paris – Métro Sentier (ligne 3)
Le pour : la localisation,  pas loin de Montorgueil, sympa par tous les temps,  en terrasse ou en salle, ses salades de ouf malade pour grand apétit et petite bourse, ses plats de traditions à savourer en se léchant les doigts. Prix corrrects. (à la carte 15 – 20 euros)
Le contre : Pas d’objection
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La bonne-idée-du-week-end-pour-les-sportifs-du-dimanche : La rando roller
Tous les dimanches à partir des beaux jours. Tous niveaux le dimanche (contrairement au vendredi soir). Départ 14h30 à Bastille. Durée de la rando : 3h.
Le pour : l’ambiance et la visite de Paris en rollers (le trajet change à chaque rando). A faire entre potes, qu’on soit novice ou dieu des glissades.
Le contre : les montées, les pavés et la pluie qui s’invite au milieu de la rando

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Sur ce, bonne semaine!

Les vidéos du concert d’Exsonvaldes à la maison

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9 invités (amis et blogueurs dont Greg, Jade, Cristian, Angie, So, et bien sûr Laurent) quatre musiciens, 20 m², un concert acoustique d’à peu près une heure, c’est le pari que nous avons relevé vendredi soir dans notre petit appartement de la rue V. pour le Exsonvaldes Blog You Tour. Dire que c’était incroyable reste un euphémisme. Lorsque les quatre garçons d’Exsonvaldes sont arrivés non sans avoir peiné pour trouver une place dans le quartier, la scène paraissait irréelle. Monter tout le matériel à pied jusqu’au troisième étage (il faut dire qu’ils étaient chargés!), pousser les meubles, démonter le lit et le mettre dans le couloir, siroter quelques bières pour se détendre, préparer le live, raconter quelques blagues et c’était déjà l’heure de se mettre en scène. Et là, grosse claque. En filmant, j’avais les poils qui se hérissaient. Tu te poses, tu écoutes et tu admires. Dans le public, il y avait des gens qui connaissaient à peine, un autre encore qui n’écoutait que de la musique classique ou ceux qui découvraient pour la première fois. Quelle claque. Un live, avec des musiciens à moins d’un mètre de toi, qui livrent un show quasiment parfait. 11 chansons au total dont trois en rappel. Applaudissements enthousiastes, clap et cris de soutien, on emmerde les voisins et pour sûr, on s’en souviendra longtemps de ce concert en appart. Depuis je ne cesse d’écouter Near The Edge of Something Beautiful en boucle et je vous conseille d’y jeter une oreille si vous ne connaissez pas encore. Photos de la soiree pris par Laurent :

Les vidéos du concert :





Vous pouvez retrouver l’intégralité des vidéos ici.

Encore un grand merci à Exsonvaldes et Canalblog.

Gagnez une place de concert pour voir Exsonvaldes dans mon salon!

Bonjour bonjour!

Ah jeudi déjà! le jour qui embaume le pré-week-end même si quelques quarantaines d’heures nous en sépare encore.

Comme vous le savez, ou peut-être vous l’annonce-je, demain soir, le groupe Exsonvaldes dont j’ai ici parlé à plusieurs reprises se produira dans notre salon tout mignon, dans le cadre de leur “Exsonvaldes Blogs You” Tour en association avec la plateforme Canalblog. Une initiative que je recommande aux artistes qui ont la volonté de se faire connaitre, c’est vraiment une excellente idée. La plupart des amis qu’on a invité ne connaissent pas le groupe par exemple, ça donnera l’occasion de boire l’apéro devant un moment musical (il me semble) de qualité.

Ce que je vous propose c’est de convier l’un ou l’une d’entre vous à venir assister au concert qui se déroulera demain à partir de 21h et qui sera d’ailleurs retransmis sur Canalblog via Ustream. Moment convivial garanti! On ne peut pas faire mieux que d’accueilir chez soi un groupe sympa et des gens sympas festoyer musicalement.
C’est quand? Demain à partir de 20h (pour l’apéral)
C’est Où ? à l’orée du Marais, dans le 3ème arrondissement
C’est quoi ? Un concert d’Exsonvaldes de 45 min / 1h
C’est avec qui ? Des gens supers cools je vous le garantis

Si ça ne vous fait pas peur, laissez juste un commentaire sur votre envie de venir partager ce moment avec nous et la main innoncente de celui avec qui je vous reçois, je nomme Citizen L, désignera notre invité(e). Lachez vos coms’ :p (deadline 20h ce soir)

Le cocktail extraordinaire du week-end | Le Jade

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Le Jade Café
10, Rue de Buci, 75006 Paris
Tel : 01 43 29 62 67 – Fax : 01 43 29 03 14

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Quoi?
Le cocktail, Le Jade
Ingrédients :
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Ca ressemble à :
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Si vous avez encore soif, je vous conseille :
L’Amnesia.
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A l’aube d’un Paris en fleurs

Certains jours, je ne la reconnais pas. De quartiers en quartiers, ses visages diffèrent. Parfois en couleurs. D’autres bicolores. Tendre et sensuelle. Quand l’hiver se fait doucement la malle, il flotte cette odeur particulière qui refait surface et crapahute sur les murs et les trottoirs. Paris hétéroclite.

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Le bruit et la fureur. Un samedi après midi à Paris

Samedi 10 janvier. 16 heures. Nous arrivons à République où la manif. a déjà débuté depuis une heure. C’est calme ou presque. Une armada de policiers quadrille l’évènement. Nous serons entre 30 000 et 100 000 à défiler dans la capitale cet après-midi là. Bastille, puis Nation en point de chute. Malgré le froid, le rassemblement est sans précédent. Avec ma caméra, j’essaie de capturer cette masse en mouvement, qui hurle, se révolte, brandit le poing et les pancartes. Lui, avec son appareil photo, prend quelques clichés que vous pouvez retrouver ici. Résultat, je vous ai concocté un zapping de la manif façon no comment.

Julien, elle est passée où ta barrette?

Puisque ce matin tout le monde papote déjà du classement Elle-Wikio (qui se soucie des classements à part ceux qui sont classés?), je prends le parti de vous parler de Julien Doré. Bah oui, c’est comme ça. C’était mercredi soir à l’Elysée Montmartre. Je suis arrivée en retard, suis partie avant la fin du concert, bref, la totale. Ma place avait été prise six mois à l’avance, après avoir écouter l’album que je n’avais pas trouvé si mal. Ersatz. De quoi, de qui? L’Elysée Montmartre affichait complet depuis belle lurette et je m’attendais au même public que la Nouvelle Star (Comment ça ooouh le cliché). Des midinettes dont l’adolescence s’achevait à peine, ou des badauds égarés, entrés par hasard là où il y avait de la lumière, attendant d’être surpris, craignant d’être déçus.

J’ai constaté, contre toute attente un public somme toute assez homogène. Des filles, des garçons (les petits amis? ceux qui se sont plantés de concerts? les fans de Marcel Duchamps?), des ados, des trentenaires, des vieux aussi, qui tous en coeur chantaient lasciate mi cantaaaaaare. Ce qu’il faut savoir c’est que généralement entre la première partie et le concert, on vous sert de la musique d’attente généralement pas trop dégueu. Lorsque vous allez voir Julien Doré, attendez vous à de superbes tubes italiens qui vous font oublier l’hiver dans vos chaussettes.

Il faut avouer que j’y suis allée un peu à reculons. Vous savez, c’est un peu comme ces fêtes d’anniv’ auxquelles on vous invite, et où vous rechigner un peu d’y aller, avant de vous dire finalement que c’était moins pire que prévu.

Je l’ai trouvé péchu le Juju. Il avait laissé la barrette à la maison, préférant une coupe gominée, la veste qu’il a vite fait de tomber également pour découvrir un débardeur, laissant apparents des tatouages sur lesquels les filles bavaient de loin. Il a essayé de faire son show, de nous faire rire, de jouer sa lolita:

On a également eu droit à un arrangement inattendu d’une chanson que je trouve très belle, Pudding Morphina.

J’ai beaucoup aimé ses duos avec Mélanie Pain. C’était tout doux, tout bien et surtout Mélanie, c’est une sacrée découverte.

Enfin, Julien. Même si tu ne sauveras pas le monde, tu auras sauvé une soirée. C’était pas si mal. Allez, pour la peine je te mets 7/10.

Les 100 plus beaux films de l’histoire du cinéma, à revoir… au cinéma!

Quelle excellente initiative, que je viens de découvrir via Facebook sur le statut d’un ami.

A l’initiative du critique de cinéma Claude-Jean Philippe, ce festival « les 100 plus beaux films » est né du constat que Paris est la ville des cinéphiles par excellence ; la ville où il existe le plus grand nombre de salles consacrées au répertoire et au cinéma d’auteur, diffusant les films du monde entier en version originale, respectés en tant qu’œuvres d’art.

Ainsi, pour témoigner de cette fabuleuse richesse, est née l’idée de faire désigner par près de cent personnalités du cinéma (critiques, cinéastes, producteurs, scénaristes, directeurs de festival…) leurs « 100 plus beaux films » dans toute l’histoire du septième art.

Cent films, cent chefs d’oeuvre à regarder sur grand écran. Ca se passe du 19 novembre jusqu’au 6 juillet prochain au Reflet Médicis (3-5 rue Champollion 75005 Paris)

En ce moment sont à l’honneur Citizen Kane (Orson Welles) et La Règle du Jeu (Jean Renoir), jusqu’au 25 novembre.

Le reste du programme se trouve ici.

De quoi se faire une petite cure de remise en forme cinématographique. Pleins de films cultes à découvrir ou à ré-apprécier (Chantons sous la pluie, Le Dictateur, M le Maudit, Freaks, Nuits et Brouillard, mes préférés!)

La carte UGC est acceptée. Que demande le peuple?

Petite annonce parisienne.

Parfois tu te balades dans les rues de la capitale pour un petit shooting sauvage au gré de ton humeur. Et au coin d’une rue, quelque chose attire ton attention. Etonnante invitation n’est-ce pas? Pleine d’audace et d’humour. Si seulement c’était fait exprès!

Techno Parade 2008 : Rock to the Beat

Techno Parade 2008

Techno Parade 2008

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Techno Parade 2008

Techno Parade 2008

I woke up this morning A rainbow filled the sky

Jack JohsonConcert de Jack Johnson à BercyJack JohnsonJack JohnsonJack Johnson n’est pas un showman, ne saute pas partout, n’est pas très bavard, lance quelques merci beaucoup après certaines chansons, n’est pas flatteur comme ces artistes qui essaient de vous faire croire que vous êtes le meilleur public de leur tournée. Jack Johnson arrive sur scène avec sa guitare, ses musiciens, déclenche les cris de la foule, qui ne vire presque jamais à l’hystérie, excepté chez quelques midinettes, hypnotisées par le charme du surfeur hawaïen. D’habitude je crie beaucoup, mais il m’inspirait trop de respect pour ça, je me suis contentée de sourire niaisement et béatement au loin.

J’étais là, sur mon siège, je ruminais le vague à l’âme d’une semaine splénétique et lorsqu’il s’est mis à jouer Sitting Waiting Wishing, mes yeux se sont bordés de larmes. Ce n’était pas un débordement de tristesse, mais une déferlante d’un je ne sais quoi de serein et d’apaisant. La morosité avait laissé place à une euphorie douce qui traversait Bercy de bout en bout. Sur les écrans défilaient des paysages, Jack et ses musiciens en surex. Parfois vous fermez les yeux juste pour vous imaginez autre part et votre corps ondule légèrement comme pour mimer le mouvement d’un hamac.

Jack vous emporte loin, très loin, dans une simplicité qui inspire un profonde plétinude. On aurait pu entendre le bruit des vagues et sentir l’océan venir nous chatouiller les doigts de pieds. Le pianiste s’est mis à sautiller devant le public, puis à chanter langoureusement, entre deux clapotis des vagues, le son de l’accordéon a décuplé le charme.

Les lumières se balançaient dans la foule, une ola souleva le public. C’était bon. Très bon.

Il a fini dans les étoiles et nous l’avons suivi jusque là. Avec son ami G-Love, ils ont interprété Rainbow et la combinaison étoile arc-en-ciel a mis définitivement KO mon spleen. La dernière chanson, il l’a dédicacé à sa femme et pour sûr, nombreuses ont rêvé d’être à sa place.

Ce qui m’éclate dans la vidéo postée ci-dessous, c’est qu’un mec derrière moi crie “enfoiré, je te hais“. Y a de quoi… 10 000 personnes en furie pour un seul homme… Quel talent! Du coup, j’ai ajouté sur ma to-do-list : apprendre à jouer de l’harmonica, du surf, et…

Final – Angel + Better Together