Posts tagged paris
Les 100 plus beaux films de l’histoire du cinéma, à revoir… au cinéma!
19/11/08

Quelle excellente initiative, que je viens de découvrir via Facebook sur le statut d’un ami.
A l’initiative du critique de cinéma Claude-Jean Philippe, ce festival « les 100 plus beaux films » est né du constat que Paris est la ville des cinéphiles par excellence ; la ville où il existe le plus grand nombre de salles consacrées au répertoire et au cinéma d’auteur, diffusant les films du monde entier en version originale, respectés en tant qu’œuvres d’art.
Ainsi, pour témoigner de cette fabuleuse richesse, est née l’idée de faire désigner par près de cent personnalités du cinéma (critiques, cinéastes, producteurs, scénaristes, directeurs de festival…) leurs « 100 plus beaux films » dans toute l’histoire du septième art.
Cent films, cent chefs d’oeuvre à regarder sur grand écran. Ca se passe du 19 novembre jusqu’au 6 juillet prochain au Reflet Médicis (3-5 rue Champollion 75005 Paris)
En ce moment sont à l’honneur Citizen Kane (Orson Welles) et La Règle du Jeu (Jean Renoir), jusqu’au 25 novembre.
Le reste du programme se trouve ici.
De quoi se faire une petite cure de remise en forme cinématographique. Pleins de films cultes à découvrir ou à ré-apprécier (Chantons sous la pluie, Le Dictateur, M le Maudit, Freaks, Nuits et Brouillard, mes préférés!)
La carte UGC est acceptée. Que demande le peuple?
Petite annonce parisienne.
11/11/08
I woke up this morning A rainbow filled the sky
10/07/08



Jack Johnson n’est pas un showman, ne saute pas partout, n’est pas très bavard, lance quelques merci beaucoup après certaines chansons, n’est pas flatteur comme ces artistes qui essaient de vous faire croire que vous êtes le meilleur public de leur tournée. Jack Johnson arrive sur scène avec sa guitare, ses musiciens, déclenche les cris de la foule, qui ne vire presque jamais à l’hystérie, excepté chez quelques midinettes, hypnotisées par le charme du surfeur hawaïen. D’habitude je crie beaucoup, mais il m’inspirait trop de respect pour ça, je me suis contentée de sourire niaisement et béatement au loin.
J’étais là, sur mon siège, je ruminais le vague à l’âme d’une semaine splénétique et lorsqu’il s’est mis à jouer Sitting Waiting Wishing, mes yeux se sont bordés de larmes. Ce n’était pas un débordement de tristesse, mais une déferlante d’un je ne sais quoi de serein et d’apaisant. La morosité avait laissé place à une euphorie douce qui traversait Bercy de bout en bout. Sur les écrans défilaient des paysages, Jack et ses musiciens en surex. Parfois vous fermez les yeux juste pour vous imaginez autre part et votre corps ondule légèrement comme pour mimer le mouvement d’un hamac.
Jack vous emporte loin, très loin, dans une simplicité qui inspire un profonde plétinude. On aurait pu entendre le bruit des vagues et sentir l’océan venir nous chatouiller les doigts de pieds. Le pianiste s’est mis à sautiller devant le public, puis à chanter langoureusement, entre deux clapotis des vagues, le son de l’accordéon a décuplé le charme.
Les lumières se balançaient dans la foule, une ola souleva le public. C’était bon. Très bon.
Il a fini dans les étoiles et nous l’avons suivi jusque là. Avec son ami G-Love, ils ont interprété Rainbow et la combinaison étoile arc-en-ciel a mis définitivement KO mon spleen. La dernière chanson, il l’a dédicacé à sa femme et pour sûr, nombreuses ont rêvé d’être à sa place.
Ce qui m’éclate dans la vidéo postée ci-dessous, c’est qu’un mec derrière moi crie « enfoiré, je te hais« . Y a de quoi… 10 000 personnes en furie pour un seul homme… Quel talent! Du coup, j’ai ajouté sur ma to-do-list : apprendre à jouer de l’harmonica, du surf, et…
Final – Angel + Better Together


































